Aurores boréales, montagnes « plus grandes que nature » et rivières aux affluents dorés, le Yukon est un endroit mythique qui incarne le grand rêve nordique; mais qu’en est-il de la réalité des populations locales ? Avec humour, sensibilité et dérision, Dernière Frontière se situe à mi-chemin entre l’autofiction, le théâtre documentaire et le cabaret. Par une série de tableaux multidisciplinaires qui marient théâtre d’ombres, drag, vidéoprojection et musique live, des créateur·trice·s francophones issu·e·s du Québec et du Yukon livrent témoignages et histoires qui tentent de démystifier notre rapport romantique à la nordicité. Un spectacle qui célèbre nos contradictions et l’espace complexe entre rêve et réalité.
Cet événement est passé.
Texte Écriture collective avec les contributions notoires de Jade Barshee, Véro Lachance, John Fingland et Fred Pierre | Traduction Nicolas Hyatt | Mise en scène et direction artistique Jade Barshee, Véro Lachance et Chloé Barshee | Conseil artistique Marie-Ève Groulx | Distribution Véro Lachance, Chloé Barshee, Fred Pierre, Marie-Christine Boucher, John Fingland | Musique (composition et interprétation) Nicolas Hyatt (piano et synthétiseur) Hakim Therrien Boulos (voix) | Conception éclairage, régie et direction technique Catherine FP | Scénographie Audrée Lewka | Conception vidéo William Couture | Conception costumes Chloé Barshee | Direction de production Clémence Doray et Jade Barshee | Assistant couture Kevin Sauvageau | Sonorisation et régie son Pierre Tripard | Animation vidéo Cynthia Naggar
Théâtre Everest est une compagnie de théâtre fondée en 2016 par les sœurs Chloé et Jade Barshee qui en partagent la direction générale et artistique. Théâtre Everest est avant tout un projet familial.
Étant d’origines québécoise et tibétaine, Théâtre Everest est né de cette volonté d’offrir un véhicule capable de porter à la scène la parole et la vision de personnes d’origines mixtes.
Le mandat de Théâtre Everest est de créer des ponts entre les différentes communautés culturelles à travers la création et la production d’œuvres théâtrales originales. Créer une dramaturgie québécoise nouvelle et diversifiée avec une signature visuelle forte pour donner naissance à des œuvres audacieuses au carrefour des pratiques artistiques. Rencontrer le public et échanger sur les œuvres présentées afin de stimuler le partage de connaissances et la sensibilisation aux différentes réalités.
Pour toute demande média et presse, merci de contacter Isabelle Bleau, relationniste de presse :
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En 1996, l’autrice-compositrice-interprète BARBARA meurt.
Il s’agit de l’inconsistance de notre esprit, de l’image d’une civilisation agonisante dépourvue de toute assise philosophique, tombée en proie à des illusions projetées sur des écrans. Transformant la matière du papier, le duo révèle l’effet de discours trompeurs actifs dans les médias et sur les scènes de la politique mondiale des dernières décennies.

S’intéressant à l’idéalisation de la résilience et la persévérance des personnes marginalisées dans leur effort constant à surmonter les biais systémiques, cette performance explore l’expérience collective, mais non monolithique, du tokénisme. À travers la pratique traditionnelle de la sérénade, l’artiste révèle comment, par l’éloge de la résilience, notre contexte sociétal affaiblit les voix des personnes marginalisées en temps de crise. Elle examine ainsi comment ces applaudissements ne font que détourner l’attention de la véritable tâche qui se dresse devant nous: la recherche de solutions concrètes, et l’amorce d’un changement substantiel.


Depuis 2005, la BIGICO est un diffuseur spécialisé qui soutient et orchestre le développement du mouvement de la gigue contemporaine. La BIGICO rassemble plusieurs visions chorégraphiques assurant la vitalité d’un mouvement en constante mutation. Une gigue d’art, constamment régénérée, sous l’emprise de la recherche, dans un vif esprit de modernisation. La BIGICO joue un rôle d’ambassadeur pour faire redécouvrir toute la richesse qui émane de ce fleuron de notre patrimoine. Cette langue des pieds nous appartient encore, une langue commune qui fait courir le bruit de sa pertinence dans la société québécoise d’aujourd’hui.
FLORE BAILLY
CAMILLE CHAVIGNER