Plein tube est l’adaptation du premier roman d’Hervé Bouchard, Mailloux (Le Quartanier, 2006). Le personnage de Jacques Mailloux raconte des moments marquants de son enfance dans le désordre, toujours en quête d’authenticité. Il témoigne des mises en scène ordinaires de la vie : celle de soi, de la famille, du jeu, du mensonge, du «faire semblant» et de la mort. Il est partagé entre son envie de s’exprimer et son incapacité à le faire. Habité par ses souvenirs, Mailloux trouve sur la scène un espace de jeu, de libération. Ses explorations langagières deviennent concrètes, habitées.

 

« J’ai été Jacques Mailloux, comédien de naissance, enfant sans drame, dehors tout le temps. »

     

© Antoine Amnotte-Dupuis

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Espace pro

Dossier de présentation

Fiche technique et intégrale du spectacle sur demande par courriel à diffusion@auxecuries.com

Crédits

Auteur : Hervé Bouchard

Production : Théâtre des Trompes

Mise en scène : Charlotte Gagné-Dumais

Interprétation : Maxime Brillon

Assistance à la mise en scène : Laurence A. Clavet et Charlotte Moffet

Adaptation et conception artistique : Charlotte Gagné-Dumais et Maxime Brillon

Conseil dramaturgique : Charlotte Moffet

Direction de production: Charlotte Gagné-Dumais et Laurence A. Clavet

Régie: Charlotte Gagné-Dumais

Direction technique et conception d’éclairage : Alice Germain

La création de Plein tube a été rendue possible grâce au Théâtre aux Écuries (Accueil-éclair à la saison 2018-2019), au Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ, soutien à la diffusion), à la compagnie Pleurer Dans’Douche (résidence de création au Café Reine garçon à la saison 2019-2020) et aux contributeurs et contributrices à la campagne de sociofinancement.

 

À propos du Théâtre des Trompes

Fondée en 2015 par Laurence A. Clavet et Charlotte Gagné-Dumais, la compagnie de création se dote d’ores et déjà d’un mandat féministe, une valeur fondamentale à sa démarche. Le Théâtre des Trompes s’engage alors à créer, produire et diffuser des spectacles de théâtre non seulement féministe (dans le choix des matériaux travaillés et la composition des équipes), mais également novateur. La démarche du Théâtre des Trompes se pense à travers le concept de l’hybridité — entre les médias ; entre la présence scénique et filmique de l’interprète; entre l’intellectualisation et l’instinct ; entre la théorie et la pratique ; entre le théâtre et la performance. La compagnie propose ainsi un travail fondamentalement intermédial qui explore  les effets que les médias peuvent produire les uns sur les autres. Cette recherche d’un théâtre capable de fédérer les autres arts à sa médiation tient du parcours hors norme des personnes qui composent actuellement la compagnie (Antoine Amnotte-Dupuis, Charlotte Moffet), et qui sont issues des milieux universitaire et/ou cinématographique et/ou littéraire. Les créations scéniques du Théâtre des Trompes sont nourries à même un champ de compétences variées : conception sonore, cinéma expérimental, prise de vue, montage, direction du jeu d’acteur, création et accompagnement littéraire, etc.

Ainsi en résulte un dialogue entre les artistes et les personnes qui réfléchissent l’art. Les Trompes arriment de cette façon à leur parcours artistique une démarche en recherche-création, dans l’idée de faire contribuer les échanges entre la théorie et la pratique à la définition d’objectifs esthétiques en constante évolution. Le travail de l’audiovisuel devient alors un outil pour comprendre comment les différents codes médiatiques (cinéma et théâtre) peuvent soutenir la création intermédiale, et, par ces interactions, peuvent mettre en place une approche novatrice du spectacle. L’angle vidéoscénique qu’adopte le Théâtre des Trompes pour envisager la présence des médias sur la scène témoigne d’un héritage doublement inspiré des traditions du cinéma et du théâtre. L’écriture médiaturgique, et plus particulièrement la question de la co-présence des interprètes, à la fois sur scène et à l’écran, sont centrales à la démarche des Trompes, qui croient fermement qu’un terreau fertile de réflexion et de création repose dans cet espace tiers entre présence immédiate et présence médiatisée. Jusqu’à présent, le Théâtre des Trompes a créé les spectacles Détrompe-toi (2016), Poupées de Chiffon (2016) Persona (2017), REP (2018) et Cabaret Neiges noires (2019). Enfin, Plein tube (2021), est la première étape d’un cycle de travail sur l’œuvre de l’auteur Hervé Bouchard qui se poursuit grâce au Théâtre Aux Écuries.

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Contact

Flore Bailly, responsable de la diffusion

diffusion@auxecuries.com | 514 831-7752

Tout au long de l’année, le Théâtre Aux Écuries vous invite à venir découvrir des formes spontanées d’oeuvres d’art. Lancements, bancs d’essais, sorties de résidences, créations atypiques. Les rendez-vous découvertes forment un bon moyen de découvrir des oeuvres et des pièces singulières dans un contexte convivial et artistique.

Cet événement est passé.

Les rendez-vous découvertes :

Lundi 28 mars - Une brève histoire du temps / Théâtre du Renard

Chaque étoile révèle le passé de l’univers.
Personne ne peut voyager à la vitesse de la lumière.
Rien n’est absolument immobile.
Mais que vient faire un poussin en plastique dans cette histoire ?

Une actrice et 100 objets retracent l’histoire des sciences comme jamais on ne vous l’a contée : un périple vertigineux, de l’Antiquité à la relativité !

Inspirée par les travaux de l’astrophysicien et vulgarisateur scientifique Stephen Hawking, le Théâtre du Renard présente une adaptation déjantée de son livre phare en théâtre d’objets. C’est votre chance d’espérer comprendre (enfin !) ce que veut dire le fameux E=mc2 !

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Lundi 25 avril - Je me souviens – Aullayivunga – I Remember / Olivia Ikey Duncan et Niap

 Deux femmes inuites contemplent leur place dans le monde et réfléchissent aux souvenirs de leur peuple. Créant de nouveaux espaces pour les Inuits du 21e siècle et brisant les stéréotypes, ces femmes portent un autre regard sur la devise « Je me souviens » dans le grand nord québécois et se souviennent des paroles de leurs grands-mères.

Plus d’infos

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Lundi 23 mai - Le non-lancement / Les Bénés

Un cortège de jeunes actrices se réunissent pour célébrer la concrétisation de leur labeur des derniers mois : le lancement de leur premier livre collectif. Et si elles orchestraient leur succès pour taire leur crainte de l’échec? Qu’advient-il si la célébration vient fissurer leurs idéaux ? Cette chorale de femme enterre leur charpente de néophytes. Elles célèbrent les funérailles de leur statut de relève pour accueillir le renouveau. 

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Lundi 13 juin - Terrain glissant — Prologue : l’assemblé municipale / La Moindre des choses

S’inspirant de la citation de Mark Twain « la seule différence entre la réalité et la fiction c’est que la fiction doit faire du sens », l’auteur François Ruel-Côté et le metteur en scène Cédrik Lapratte-Roy se réunissent à nouveau pour vous offrir les prémices de leur nouvelle création : Terrain glissant.

Terrain glissant est une comédie existentielle aux allures d’un thriller psychologique. Dans le vieux village de St-Jésus du Christ, enfermé dans un hiver sans fin, un groupe d’ami·e·s se réunit dans un gîte pour le temps des fêtes. Rapidement, ils·elles se retrouvent sous l’emprise des romans d’horreur de Blake Sniper, auteur maudit et scénariste américain en résidence d’écriture dans Charlevoix. Ils·elles essayeront, alors, de donner un sens aux événements qu’ils·elles traversent.

Avec ce rendez-vous découverte, La moindre des choses vous donne accès à l’une des pièces du puzzle de leur prochaine création qui verra le jour dans les prochaines années. Venez à la rencontre de la genèse de cet univers hivernal décadent et de leurs personnages déjantés lors de l’assemblée municipale de St-Jesus du Christ.

Plus d’infos

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Lundi 27 juin - L'éveil du printemps (texte en chantier) / David Paquet
Avec l’Éveil du printemps, David Paquet signe sa première (et très libre) adaptation de la pièce du même nom de l’auteur Frank Wedekind. Annonciatrice de l’expressionnisme allemand, écrite en 1890, mais censurée jusqu’en 1906, l’œuvre originale relate le parcours de jeunes adolescent·e·s porté·e·s par un éveil sexuel qui peine à trouver leurs places dans une société où l’hypocrisie, la réputation et le silence priment sur le désir. Avec l’humour assassin et les personnages pétulants qu’on lui connait, David Paquet extirpe la sève des grands thèmes de l’Éveil du printemps -sexualité et interdit, domestication et liberté- afin d’en fait éclore de tout nouveaux bourgeons.

La lecture sera suivie d’un échange avec le public avant de discuter du texte en chantier.
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Remerciements

Cet évènement a été rendu possible grâce au Fonds d’appui aux travailleurs·euses du secteur des arts et de la musique devant public.

This event is made possible thanks to Support for Workers in Live Arts and Music Sectors Fund.

 

 

Ils étaient 470 en 2000, puis 1011 en 2010. Ils sont maintenant 2755 sur 7 milliards d’êtres humains. Ils possèdent ensemble 7 fois le capital qui permettrait de mettre fin à la pauvreté dans le monde : ils sont les milliardaires d’aujourd’hui.

Une actrice, jadis engagée, se marie au 33e homme le plus-riche-du-monde ! Dans un élan d’altruisme, elle  monte  sur scène pour une toute dernière fois afin de livrer ses secrets et d’offrir ses conseils sur la marche à suivre pour passer la bague au doigt d’un ou d’une milliardaire, ces poissons rares qui requièrent un hameçon bien spécifique. Oscillant naïvement entre le Ted talk, les confidences et le stand up, son discours dévoile malgré lui les rouages de la mondialisation, là où ça fait mal : exploitation des pauvres, concentration des richesses, évasion fiscale…

Pour ceux qui doutent de la poésie des pages du  magazine Fortune et pour ceux qui la goûtent, pour ceux qui ont compris qu’il y a davantage de bénéfices à épouser un milliardaire plutôt qu’à travailler pour lui ou acheter ses produits, pour tous ceux-là, Michelle Parent détaille, lors de son enterrement de vie de jeune fille, la mécanique du monde mondialisé. Un one woman show économique sur la liste Forbes des milliardaires, sur les riches et sur les pauvres.

« Comme dit mon futur mari, il faut prendre l’argent là où il est : chez les pauvres. Ils n’ont pas beaucoup d’argent, mais il y a beaucoup de pauvres… »

 

 

 

 

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Dossier de présentation

Fiche Technique

Intégrale du spectacle sur demande par courriel à diffusion@auxecuries.com

Crédits

Autrice Audrey Vernon

Adaptation et mise en scène Michelle Parent, Véronique Pascal et Mireille Camier

Assistance mise en scène et projections Marie-Eve Archambault

Conception artistique Michelle Parent, Véronique Pascal et Marie-Eve Archambault

Direction technique Samuel Thériault

Lumières Andréanne Deschênes

Scénographie et accessoires Julie-Ange Breton

Régie Marie-Frédérique Gravel et Pamela Dumas

Avec Michelle Parent

Production  Pirata Théâtre

À propos de Pirata Théâtre

En tissant des liens entre les gens et entre les arts, en piratant l’art et le réel, nous imaginons des portraits impressionnistes et poétiques de notre époque, de notre société. Provoquant des rencontres inédites, les oeuvres convoquent dans la création et sur scène des présences qui gravitent, dans la vie réelle, en périphérie de la majorité ordinaire. C’est ce point de vue périphérique sur le monde qui distingue l’écriture singulière de Pirata Théâtre depuis maintenant 10 ans.

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La compagnie

Presse
« L’adaptation de Michelle Parent et Véronique Pascal, qui cosignent également la mise en scène, tient parfaitement la route, si bien qu’on jurerait avoir affaire à une oeuvre bien de chez nous. Faut-il s’en étonner quand le sujet est aussi universel? Après tout, la mondialisation favorise l’enrichissement des plus fortunés partout autour du globe…»

 

Véronique Pascal : « Le texte original était on point, mais très «français» dans sa facture (of course) et dans son humour. Il fallait rendre ça Queb et plausible pour une fille d’ici. Puis, on a aussi nos milliardaires au Québec! Il fallait s’approprier tout ça et retrouver la légèreté de ton. »

Michelle Parent : « On s’est aussi intéressées à nos milliardaires d’ici. Bon, c’était assez facile, parce qu’au Québec, il n’y en a que douze. Initialement, on devait jouer en mars 2020. Pendant l’année de jachère, on a tout actualisé. Saviez-vous que Vuitton fait maintenant des visières à 900 $ et qu’on peut avoir du gel hydroalcoolique de Chanel ? »
Eric Dumais, Bible Urbaine

Calendrier

 

Saison 2022 – 2023
20 octobre 2022 – Maison de la culture Saint-Léonard, Montréal
4 novembre 2022 – Culture Saint-Laurent, Montréal

 

Saison 2021 – 2022 :
Du jeudi 2 au samedi 4 décembre 2021 – Théâtre Aux Écuries, Montréal

 

Saison 2020 – 2021 :
Du 13 au 21 avril 2021 – Théâtre Aux Écuries, Montréal

Contact

Flore Bailly, responsable de la diffusion

diffusion@auxecuries.com | 514 831-7752

Lors de rencontres informelles qui auront lieu durant l’heure du dîner cet hiver et ce printemps, les Écos-cool, un comité interne d’Aux Écuries, désirent réunir leurs collègues qui oeuvrent dans des lieux de création et de diffusion afin d’échanger sur les bonnes pratiques, les conseils et les recommandations de toutes et chacun·e·s pour se rendre collectivement meilleur. Un partage des savoirs verts pour faire le point sur nos réflexions entourant la transition écologique dans nos théâtres.

Thématique de la rencontre : le rôle historique des artistes dans les mouvements écologiques.
Invitée : Geneviève Boileau, directrice de Temps publics 

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Le Théâtre Aux Écuries porte une attention particulière aux enjeux environnementaux et durables. Récemment, comme plusieurs, en faisant un tour d’horizon de nos pratiques et de nos habitudes nous avons réalisé qu’un grand bout de chemin était toujours à faire quant à notre impact.

 

Animée par 

LES ÉCOS-COOL

Le comité des écos-cool du Théâtre Aux Écuries est composé de personnes de différentes compagnies de théâtre mais aussi de différentes spécialités afin de couvrir tous les aspects possibles du domaine.

Cet événement est passé.

Lors de rencontres informelles qui auront lieu durant l’heure du dîner cet hiver et ce printemps, les Écos-cool, un comité interne d’Aux Écuries, désirent réunir leurs collègues qui oeuvrent dans des lieux de création et de diffusion afin d’échanger sur les bonnes pratiques, les conseils et les recommandations de toutes et chacun·e·s pour se rendre collectivement meilleur. Un partage des savoirs verts pour faire le point sur nos réflexions entourant la transition écologique dans nos théâtres.

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Le Théâtre Aux Écuries porte une attention particulière aux enjeux environnementaux et durables. Récemment, comme plusieurs, en faisant un tour d’horizon de nos pratiques et de nos habitudes nous avons réalisé qu’un grand bout de chemin était toujours à faire quant à notre impact.

Animée par 

LES ÉCOS-COOL

Le comité des écos-cool du Théâtre Aux Écuries est composé de personnes de différentes compagnies de théâtre mais aussi de différentes spécialités afin de couvrir tous les aspects possibles du domaine.

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Lors de rencontres informelles qui auront lieu durant l’heure du dîner cet hiver et ce printemps, les Écos-cool, un comité interne d’Aux Écuries, désirent réunir leurs collègues qui oeuvrent dans des lieux de création et de diffusion afin d’échanger sur les bonnes pratiques, les conseils et les recommandations de toutes et chacun·e·s pour se rendre collectivement meilleur. Un partage des savoirs verts pour faire le point sur nos réflexions entourant la transition écologique dans nos théâtres.

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Hasard ? Destin ?

La première rencontre Écos-cool de la saison tombe le même jour que la Manifestation mondiale pour la Justice Climatique 

Nous vous invitons donc le vendredi 24 septembre au Parc Jeanne Mance (coin Mont-Royal / av. du Parc) pour que nous puissions nous retrouver avant ? 

Nous vous donnons rendez-vous dès 12h pour un lunch convivial au parc Jeanne Mance avant de se joindre à la marche à partir de 13h et ainsi représenter, ensemble, le milieu culturel et des arts vivants lors de cet important regroupement mondial ? 

Que vous soyez une compagnie ou bien un lieu de diffusion, venez avec votre lunch et des affiches de vos anciens spectacles que vous avez dans vos tiroirs ! Nous créerons nos pancartes à partir de ces affiches lors du dîner. Merci de réserver votre billet (gratuit) -comme pour une rencontre qui aurait lieu au Théâtre Aux Écuries- pour rejoindre les Écos-Cool dès 12h au Parc Jeanne Mance ?

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Le Théâtre Aux Écuries porte une attention particulière aux enjeux environnementaux et durables. Récemment, comme plusieurs, en faisant un tour d’horizon de nos pratiques et de nos habitudes nous avons réalisé qu’un grand bout de chemin était toujours à faire quant à notre impact.

Animée par 

LES ÉCOS-COOL

Le comité des écos-cool du Théâtre Aux Écuries est composé de personnes de différentes compagnies de théâtre mais aussi de différentes spécialités afin de couvrir tous les aspects possibles du domaine.

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Cette résidence a pour objet le démarrage ou la poursuite d’une œuvre en théâtre ou en nouvelles pratiques artistiques dans les studios de la Maison du Conseil des arts de Montréal et ceux du Théâtre Aux Écuries.

Elle vise à répondre aux enjeux et besoins des artistes montréalais.e.s issu.e.s de la diversité culturelle en leur offrant des conditions de création stimulante. Elle s’adresse aux collectifs d’artistes issus de la diversité culturelle ainsi qu’aux organismes de la diversité incorporés depuis 7 ans ou moins. L’organisme ou le collectif choisi recevra des cachets artistiques, l’accès à des studios de création de qualité, un accompagnement professionnel artistique ou en gestion, des opportunités de réseautage de même que l’occasion de créer du matériel audiovisuel promotionnel.

 

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Par l’aspect percussif et rythmique des pieds, la gigue québécoise et le flamenco ont des affinités naturelles. Tributaires des soirées d’improvisations depuis 2018, de nombreux  interprètes des deux pratiques ont partagé des moments de créations spontanées décoiffants. Voici enfin le tournoi avec quatre équipes mixtes. Deux demi-finales. Une finale. L’apothéose!

 

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BIGICO

Depuis 2005, la BIGICO est un diffuseur spécialisé qui soutient et orchestre le développement du mouvement de la gigue contemporaine.

Au sein du milieu de la danse au Québec, les opportunités de diffusion pour les artistes du mouvement de la gigue contemporaine demeurent limitées, étant donné la niche spécialisée de cette pratique. La BIGICO se doit d’assumer également un chapeau de producteur, en organisant divers événements récurrents, en vue de diffuser adéquatement les créations des artistes : Biennale de gigue contemporaine, OFF BIGICO, Soirée d’improvisation giguée, Gigue in the dark, Séminaire chorégraphique. Ce nouveau modèle de fonctionnement, d’un diffuseur qui agit à titre de producteur, est tributaire d’une volonté indéfectible d’assurer la viabilité d’un marché professionnel qui aspire à se développer de manière saine et ambitieuse.

La BIGICO crée des opportunités uniques de faire valoir sur la place publique l’inventivité d’une société de gigueurs en pleine effervescence. La BIGICO met donc de l’avant la collégialité en regroupant des créateurs contemporains, chorégraphes et interprètes, qui s’expriment pour que la gigue soit vivante, vibrante et percutante en ce XXIe siècle. Elle rassemble plusieurs visions chorégraphiques assurant la vitalité d’un mouvement en constante mutation. Une gigue d’art, constamment régénérée, sous l’emprise de la recherche, dans un vif esprit de modernisation.

La BIGICO joue un rôle d’ambassadeur pour faire redécouvrir toute la richesse qui émane de ce fleuron de notre patrimoine. Cette langue des pieds nous appartient encore, une langue commune qui fait courir le bruit de sa pertinence dans la société québécoise d’aujourd’hui.

Chorus se veut un travail de création chorégraphique de gigue contemporaine de Jonathan C. Rousseau basé sur l’improvisation giguée impliquant trois gigueurs et gigueuses ainsi que deuxmusiciens. 

Le projet s’inscrit dans la continuité de la démarche artistique du chorégraphe qui explore les différentes façons dont on peut utiliser l’improvisation en gigue comme moteur de création, le tout en relation avec la musique et, par le fait même, avec le musicien.

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BIGICO

Depuis 2005, la BIGICO est un diffuseur spécialisé qui soutient et orchestre le développement du mouvement de la gigue contemporaine.

Au sein du milieu de la danse au Québec, les opportunités de diffusion pour les artistes du mouvement de la gigue contemporaine demeurent limitées, étant donné la niche spécialisée de cette pratique. La BIGICO se doit d’assumer également un chapeau de producteur, en organisant divers événements récurrents, en vue de diffuser adéquatement les créations des artistes : Biennale de gigue contemporaine, OFF BIGICO, Soirée d’improvisation giguée, Gigue in the dark, Séminaire chorégraphique. Ce nouveau modèle de fonctionnement, d’un diffuseur qui agit à titre de producteur, est tributaire d’une volonté indéfectible d’assurer la viabilité d’un marché professionnel qui aspire à se développer de manière saine et ambitieuse.

La BIGICO crée des opportunités uniques de faire valoir sur la place publique l’inventivité d’une société de gigueurs en pleine effervescence. La BIGICO met donc de l’avant la collégialité en regroupant des créateurs contemporains, chorégraphes et interprètes, qui s’expriment pour que la gigue soit vivante, vibrante et percutante en ce XXIe siècle. Elle rassemble plusieurs visions chorégraphiques assurant la vitalité d’un mouvement en constante mutation. Une gigue d’art, constamment régénérée, sous l’emprise de la recherche, dans un vif esprit de modernisation.

La BIGICO joue un rôle d’ambassadeur pour faire redécouvrir toute la richesse qui émane de ce fleuron de notre patrimoine. Cette langue des pieds nous appartient encore, une langue commune qui fait courir le bruit de sa pertinence dans la société québécoise d’aujourd’hui.

Crédits

Interprètes :
Nikolas Benoit-Ratelle
Rachel Carignan
Mélody Clermont
François-Xavier Dueymes
Mélina Mauger-Lavigne
Jonathan C. Rousseau
Crédit photo : Valérie Sangin, avec Jonathan C. Rousseau

Un grand cirque pas ordinaire doublé d’une splendide œuvre chorale ! Voilà ce à quoi vous convient les finissant·e·s en «Interprétation théâtrale» et en «Théâtre – Production» de l’École de théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe.
Le Cimetière de l’éléphante, de l’auteur américain George Brant, dans une mise en scène de Jean-François Guilbault, prend appui sur l’histoire tragique et vraie de la pendaison d’une gigantesque éléphante d’Asie à une grue, après avoir écrasé la tête d’un employé du cirque. Nous sommes en 1916, dans un cirque d’une petite ville du Tennessee où les lynchages sont fréquents. Et les animaux n’en sont pas les seules victimes. Sous la forme d’un poème choral, qui réunit villageois·es et circassien·ne·s, de multiples voix s’accordent pour une réflexion sur le thème du bien et du mal, et de nos responsabilités humaines et sociales.

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Crédits

Texte : George Brant

Mise en scène : Jean-François Guilbault

Dramaturgie : Yohayna Hernandez

Interprétation : Joseph Asselin, Charlène Beaubien, Olivier Charron, Émile Dufour, Pénélope Ducharme, Catherine Gauthier Gonzalez, Charbel Hachem, Roxane Lavoie, Ophélie Anna Morin, Marguerite Picard, Thomas Richer

Décor : Laurie Desrochers, Myriam Desrosiers, Yeelen Stanislas

Costumes : Claudelle Dextraze, Marc-Antoine Roux

Conception d’accessoires : Lili Benko 

Accessoires : Lindsay Marbach, Victoire Nativel, Sarah-Ève Tétreault

Éclairages : Frédérick Bélanger

Assistance à la mise en scène et son : Kyllian Mahieu

Direction de production et technique : Britanie Thibault

Coachs en interprétation : Olivier Aubry, Frédérique Bédard et Julie Choquette

Coachs en production : Simon Bellefleur, Étienne Boucher-Cazabone, Guy Côté, Marc-André Coulombe, Léon Perreault, Marie-Claude Pion, Anne-Marie Rodrigue Lecours

Coordination de Théâtre-production : Simon Gauthier et Anne Plamondon 

Coordination Interprétation théâtrale : Luce Pelletier