Artistes, ami·e·s et complices du Théâtre Aux Écuries,

Suite au contexte sanitaire actuel et à la fermeture des lieux culturels, c’est avec une grande tristesse que nous nous voyons dans l’obligation d’annuler les représentations du spectacle 100 secondes avant minuit, de Pirata Théâtre, qui devait se jouer du 18 au 29 janvier 2022 au Théâtre Aux Écuries.

Il n’y aura malheureusement pas de report du spectacle.

Néanmoins, toute l’équipe de Pirata Théâtre, plus résiliente que jamais, ne baisse pas les bras et travaille activement à la création d’une nouvelle forme, à l’approche documentaire, autour de ce spectacle. Nous vous tiendrons informé·e·s dans les prochains mois de l’évolution de cette oeuvre.

Les détenteurs·trices de billets ont été contacté·e·s.

Un grand merci de votre compréhension et de votre solidarité. Prenez soin de vous ?

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Depuis janvier 2020, « L’horloge de l’Apocalypse » a été avancée à 100 secondes avant minuit par un groupe d’experts de l’«ONG Bulletin of the Atomic Scientists», composé de 13 lauréat·e·s du prix Nobel, qui évaluent le risque d’un effondrement social, nucléaire ou écologique. Minuit représente ici ce qui est imminent et irrémédiable, soit la fin du monde.

100 secondes avant minuit est une œuvre scénique performative où l’impuissance mondiale face aux crises engendrées par les changements climatiques rejoint l’impuissance humaine face à une crise suicidaire. Le spectacle s’inscrit dans un cycle triologique autour de l’effondrement du vivant, amorcé avec Comment épouser un milliardaire, créé en 2020. Œuvre Chorale où le tragique et le ludique se côtoient, 100 secondes avant minuit, conçu par Michelle Parent, repose sur un jeu à haut risque où des performeurs et performeuses luttent contre la montre pour s’adresser au public, en même temps qu’ils doivent générer eux-mêmes l’énergie nécessaire à l’éclairage d’une partie de la représentation.

100 secondes avant minuit réunit sur scène sept hommes et femmes qui ont un réel lien intime avec l’effondrement. De vrais intervenantes en suicide, endeuillés et écorchés se livreront à un jeu vertigineux et intransigeant : ils ont 100 secondes, ou moins, pour exprimer des fragments de leur réalité, tout en pédalant pour générer l’énergie nécessaire aux lampes qui les éclairent. L’écriture de plateau et la mise en scène orchestrent un dialogue poétique entre la crise suicidaire et la crise de l’effondrement écologique pour catharsiser nos constats d’impuissance. Découpés en tranches, les fragments de réel se réorganisent. Quelles nouvelles correspondances, sensibilités et pistes de compréhension apparaîtront ?

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À propos

Pirater pour voir autrement. 

Dans un esprit de recherche artistique, Pirata Théâtre compose depuis 12 ans des « portraits de société ». Ces fresques vivantes sont ancrées dans le présent de la représentation et prennent leurs sources dans des matériaux non-théâtraux tels des faits véridiques, témoignages, références au réel ainsi que dans l’inclusion sur scène et dans le processus de création de citoyens non-acteurs. L’écriture de plateau et le travail de montage cherchent de nouveaux réseaux de sens entre les réalités et entre les êtres afin de faire émerger les débris invisibles que notre époque sème en nous  pensées intérieures, sensations, angles morts, constats). La scène est une plateforme pour réfléchir à ce qui nous traverse, à ce que l’on subit, à ce que les systèmes déposent en nous, à ce que nos silences endossent, à ce que l’on voudrait changer. On se souviendra de Les Bienheureux, qui rassemblait des gens recevant les services du centre de réadaptation en dépendance de Montréal pour parler de la quête de l’euphorie perpétuelle. D’Album de finissants, qui pendant cinq ans rassembla ados et acteurs sur dans une écriture éclatée et poétique. Le sixième sens, traçait un portrait de nos traumas collectifs en mettant en scène des personnes ayant un lien intime avec le choc post-traumatique.

 

Site internet

Crédits

Collage, écriture de plateau et mise en scène : Michelle Parent

Porté sur scène par Alexa Dubé, Caroline Boudreault, Marc Donati, Vanessa Landry, Cédric Égain, Annie Valin et Gabriel Antoine Roy

Assistance à la mise en scène : Sarah Vinet Quesnel

Conseils artistiques : Audrey Talbot

Conseils chorégraphiques : Marie-Ève Archambault et Corinne Crane

Conception artistique : Michelle Parent, Samuel Thériault, Marie-Ève Archambault, Marie-Ève Fortier, Andréanne Deschênes et Marie-Frédérique Gravel et Clémence Doray

Soutien à la production grâce au Centre de service du Théâtre Aux Écuries

Une production de Pirata Théâtre en codiffusion avec le Théâtre Aux Écuries

Mise en garde

Mise en garde : Le spectacle 100 secondes avant minuit aborde le sujet de la crise suicidaire. Si l’un de vos proches ou vous-même êtes en détresse, n’hésitez pas à consulter, à demander soutien, aide et assistance. Vous pouvez appeler sans frais 24/7, partout au Québec, au 1 866 APPELLE (277-3553).

Paroles en liberté

Le Théâtre Aux Écuries crée un espace d’échange entre des chercheur·euse·s, des dramaturges et les citoyen·ne·s afin de réfléchir au rôle de l’art comme vecteur de questionnements sociaux, politiques et éthiques. Le mercredi 26 janvier, après la représentation, Lisa Ndejuru, psychothérapeute/chercheuse et Marie-Hélène Marchand, médecin en soins palliatifs et avec des personnes itinérantes se joindront à Michelle Parent pour une discussion conviviale.

Sujet de la rencontre : Qu’est ce qui peut être révélé dans l’impuissance ?

Presse

Pour toute demande média et presse, merci de contacter Isabelle Bleau, relationniste de presse :
isabelle.bleau@bellnet.ca
Tel : 514 933-2523 / cell: 514 992-8319

Ils étaient 470 en 2000, puis 1011 en 2010. Ils sont maintenant 2755 sur 7 milliards d’êtres humains. Ils possèdent ensemble 7 fois le capital qui permettrait de mettre fin à la pauvreté dans le monde : ils sont les milliardaires d’aujourd’hui.

Suite au succès des représentations montréalaises au printemps dernier, Michelle Parent et sa compagnie Pirata Théâtre reviennent avec une version revue et actualisée du one-woman-show économique et politique COMMENT ÉPOUSER UN MILLIARDAIRE, en codiffusion avec le Théâtre Aux Écuries. Ce monologue grinçant sur les riches et sur les pauvres, se base sur le classement annuel Forbes des milliardaires mondiaux et constate, de manière pédagogique et humoristique, la situation désespérante de notre monde. 

 

Une actrice, jadis engagée, se marie au 33e homme le plus-riche-du-monde ! Dans un élan d’altruisme, elle  monte  sur scène pour une toute dernière fois afin de livrer ses secrets et d’offrir ses conseils sur la marche à suivre pour passer la bague au doigt d’un ou d’une milliardaire, ces poissons rares qui requièrent un hameçon bien spécifique. Oscillant naïvement entre le Ted talk, les confidences et le stand up, son discours dévoile malgré lui les rouages de la mondialisation, là où ça fait mal : exploitation des pauvres, concentration des richesses, évasion fiscale…

 

Interprété depuis plus de 10 ans par Audrey Vernon en France, puis dans cinq autres pays à travers le monde, COMMENT ÉPOUSER UN MILLIARDAIRE suit son succès international et sera à nouveau interprété par Michelle Parent, de la compagnie Pirata Théâtre, du 2 au 4 décembre 2021 au Théâtre Aux Écuries. Cette satire sur le capitalisme incontrôlé est la première étape du triptyque sur « l’effondrement du vivant » réalisé par Pirata Théâtre, où la pièce centrale de ce cycle, 100 SECONDES AVANT MINUIT, sera présentée en janvier 2022, également au Théâtre Aux Écuries.

-« Comme dit mon futur mari, il faut prendre l’argent là où il est : chez les pauvres. Ils n’ont pas beaucoup d’argent, mais il y a beaucoup de pauvres… »

 

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Crédits

Autrice : Audrey Vernon

Production :  Pirata Théâtre

Adaptation : Michelle Parent et Véronique Pascal

Mise en scène : Michelle Parent, Véronique Pascal et Mireille Camier

Assistance mise en scène et projections : Marie-Eve Archambault

Conception artistique : Michelle Parent, Véronique Pascal et Marie-Eve Archambault

Direction technique : Samuel Thériault

Lumières : Andréanne Deschênes

Scénographie et accessoires : Julie-Ange Breton

Régie : Marie-Frédérique Gravel et Pamela Dumas

Distribution : Michelle Parent

Merci particulier à Luc Senay pour le regard précis et les conseils artistiques.
La première partie d'un cycle...

Le spectacle satirique COMMENT ÉPOUSER UN MILLIARDAIRE est la première pièce du triptyque réalisé par Pirata Théâtre sur « l’effondrement du vivant ». La pièce centrale de ce cycle, 100 SECONDES AVANT MINUIT, sera présentée en janvier 2022, également au Théâtre Aux Écuries.

Alors que COMMENT ÉPOUSER UN MILLIARDAIRE traite de « l’avant effondrement », en faisant le constat actuel de l’importance du capitalisme dans notre monde, 100 SECONDES AVANT MINUIT traite du « pendant l’effondrement » où minuit représente ici la fin du monde, et 100 secondes le temps qu’il nous reste avant l’arrivée d’un effondrement social, nucléaire ou écologique, selon 13 lauréat·e·s de prix Nobel. Ici, intervenant·e·s en suicide, endeuillé·e·s et écorché·e·s s’exerceront sous vos yeux, à un jeu vertigineux et intransigeant : il·elle·s ont 100 secondes, ou moins, pour se livrer à vous tout en pédalant pour générer l’énergie nécessaire aux lampes qui les éclairent.

 

100 secondes avant minuit se jouera du 18 au 29 janvier 2022 au Théâtre Aux Écuries.

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Biographies des artistes

MICHELLE PARENT (adaptation, co-mise en scène, interprète)

Michelle Parent se consacre au théâtre de création depuis une quinzaine d’années. Comédienne, metteure en scène et directrice artistique de Pirata Théâtre, elle développe depuis une décennie une écriture théâtrale pirate qui mélange les arts et le réel. Ses œuvres ont en commun de présenter des portraits de société : représentations poétiques de nos dérives, de nos enfermements, de nos espoirs. Elles parlent de notre système et de ce qu’il dépose en nous. Elles sont fabriquées de référents populaires, de culture pop, de matériaux issus du réel et d’artéfacts de notre rapport au monde. Ses créations singulières au sein de Pirata Théâtre ont marqué l’imaginaire. La Maison, présentée en 2011 à la Salle Fred-Barry avec des jeunes femmes en difficulté de l’organisme Passages, a remporté le prix de la pertinence sociale, le Noble Cochon, lors du Gala des Cochons d’Or. Elle porte depuis 2014, aux côtés d’Anne Sophie Rouleau, Album de finissants, qui rassemble des ados et des acteurs et qui fut présenté plus de 50 fois à travers la province avec plus de 300 ados. Les Bienheureux, présentée au Théâtre Aux Écuries avec des personnes recevant les services du Centre de réadaptation en dépendance, fut marquante et jouée à guichet fermé en 2016. Les spectacles de Pirata Théâtre ont été joués au Festival ZH, au Théâtre Denise-Pelletier, à Espace Libre, au Centre national des Arts, au Théâtre Périscope et au Théâtre Aux Écuries. Comme comédienne elle a joué au théâtre pour le Teesri Dunya Theater, Parabolik Guerilla, Camera Obscura. Et elle a porté le spectacle Album de finissants de 2012 à 2018 à travers la province.

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VÉRONIQUE PASCAL (co-mise en scène et adaptation) 

Depuis sa sortie du Conservatoire de Montréal, Véronique joue dans plus de 35 spectacles sur la scène professionnelle, et prend part à plusieurs courts et long-métrages, notamment Ce qu’il ne faut pas dire de Marquise Lepage (2015), et Dire de Geneviève Sauvé (sélection RVCQ 2017 – Short Corner, Cannes 2017, etc). Certains de ses textes sont publiés dans L’Agenda des Femmes 2015 (chez Remue-ménages), et dans le recueil Larguer les amours chez Tête Première (2017). Sa pièce La nuit, la vigie fût crée à la Maison Théâtre en janvier 2018 et publiée chez Dramaturge, et elle a incarné Mélanie dans Mélanie sans extasy (première création de la cie Le Choix de la Présidente), sur la scène du Théâtre Prospero, au printemps 2018 également. Co-créatrice de la compagnie LES COMPAGNONS BAROQUES avec Catherine Paquin Béchard, elle crée le projet La gardienne (2015 à 2017) et le laboratoire L’amour au 21e siècle (selon Wikihow), qui sera présenté dans sa version finale sur une scène montréalaise sous peu. Passionnée de comédie, elle fait partie de 2013 à 2017 du groupe Les femmelettes, où l’on explore l’humour au féminin, et reprend l’improvisation notamment avec la ligue des Cravates et avec le projet Stakiltour, après une immersion à Second City à Chicago.

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AUDREY VERNON (autrice de la version originale)

Après des études de Théâtre classique, Audrey Vernon est repérée par Dominique Farrugia qui l’engage pour une pastille en direct sur CANAL+ intitulée « La séance au choix ». En septembre 2005, CANAL+ lui confie un programme court, « Une minute quotidienne » sur CANAL+ décalé qui durera jusqu’en 2013. C’est en 2009, qu’elle commence à s’intéresser à l’économie et à écrire un « one woman-show économique » sur l’explosion des inégalités : Comment épouser un milliardaire, qui sera joué plus de 500 fois et durera 10 ans. En 2015 le texte est publié par FAYARD et traduit en 6 langues. Il est joué en Belgique, en Italie, en Corée et sera joué au Québec par Michelle Parent. Depuis avril 2019, il est interprété en France dans une version réactualisée par Giorgia Sinicorni qui reprend la tournée française dans une nouvelle mise en scène de Mikael Chirinian. En juillet 2012, Audrey crée au Festival d’Avignon Marx & Jenny, spectacle sur l’œuvre de Karl Marx et sa correspondance avec Engels, joué plus de 200 fois et toujours en tournée. En 2013 elle inaugure le théâtre de la Nouvelle Seine à Paris. En 2014 elle y crée un autre spectacle : Chagrin d’amour, autour du deuil et des ruptures amoureuses, mis en scène par Vincent Dedienne. En mai 2015, Audrey Vernon monte son nouveau spectacle Fukushima work in progres joué avec Xavier Mathieu à la demande de l’Avant Seine, théâtre de Colombes, mis en scène par Olivier Broda. A partir d’août 2016, elle présente «Le Billet d’Audrey Vernon» intitulé L’homme de ma vie… dans le Cinq-sept de France Inter autour de l’économie et des milliardaires, pendant 9 mois. En janvier 2018, elle écrit une lecture autour des textes d’écologie radicale jouée par 13 comédiens, à La Maison des Métallos, en collaboration avec Hervé Kempf et le site Reporterre. Cette lecture est depuis disponible à la reprise en open source et a été jouée par plusieurs troupes en France et à l’étranger. En mai 2019, elle crée un nouveau seul en scène, Billion dollar baby, lettre ouverte à mon bébé à naitre, présenté à Avignon et en tournée à partir de janvier 2020.

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MARIE-EVE ARCHAMBAULT (conception artistique)

Diplômée de L’École de danse contemporaine de Montréal en 2011, Marie-Eve Archambault danse depuis son plus jeune âge. C’est durant sa formation qu’elle découvre le métier de directrice des répétitions et décèlera rapidement en elle les prédispositions et l’intérêt nécessaires à ce métier. Elle occupera ce rôle dès les premiers projets professionnels auxquels elle participe, que ce soit pour la danse ou pour le théâtre (La Grande Fente – Isabelle Boulanger, Geneviève Carron-Ferron, Audrey Rochette, Mille Chevaux Vapeurs – Hugo Dalfond & Joanie Roy, Mathieu Hébert) s’intéressant particulièrement à la justesse de l’interprétation, à l’éloquence du corps en mouvement, à la précision musicale ainsi qu’à l’accompagnement du créateur et de l’interprète, du processus créatif à la représentation. Son parcours la mènera éventuellement à travailler plutôt dans le milieu théâtral en assistance à la mise en scène et à la dramaturgie, à la direction des répétitions ainsi qu’à l’accompagnement chorégraphique (Les Bienheureux – Pirata Théâtre, Album de finissants – Pirata Théâtre & Matériaux Composites, Home Dépôt : un musée du périssable – Matériaux Composites, L’amour au XXIe siècle selon  Wikipédia – All In Théâtre, Le clone est triste – Théâtre du Futur) et également à titre de chorégraphe (Amsterdam – Maison Corbeau, Le Scriptarium – Théâtre Le Clou, Clotaire Rapaille L’opéra rock – Théâtre du futur). Au fil des années, elle se spécialise dans la direction et la formation de « non-danseur·euse·s » et/ou « non-comédien·ne·s » dans le cadre de créations, productions et représentations professionnelles.

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SAMUEL THÉRIAULT (direction technique et projections)

Depuis maintenant plus de 15 ans, Samuel Thériault œuvre professionnellement dans le milieu du spectacle, principalement en danse et pour des événements corporatifs. Il concentre son travail sur la direction technique et la vidéo. Il a dirigé en tant que directeur technique autant pour la création que pour la tournée de multiples projets qui ont été présentés au Canada et à l’international. La variété de ses compétences lui permette de collaborer sur des projets de spectacles scéniques, des performances in situ, ainsi que des installations permanentes, muséales et théâtrales.

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JULIE ANGE BRETON (scénographie et accessoires)

Diplômée en 2008 en scénographie à l’UQAM, Julie-Ange Breton a conçu les décors et les accessoires pour une quinzaine de productions théâtrales dont Dominion et La guerre du Théâtre de la pacotille (m.e.s de Sébastien Dodge), Le Dragon d’Or (m.e.s de Mireille Camier) ainsi que La maison et Les Bienheureux de Pirata Théâtre (m.e.s. de Michelle Parent). Comme accessoiriste elle travaille entre autres pour Les Grands Ballets Canadiens, la Compagnie Marie Chouinard, le Théâtre de l’Avant-Pays et le Théâtre des cascades.

Artiste multidisciplinaire, Julie-Ange s’illustre de plusieurs façons : elle signe la conception visuelle des arrière-plans pour le livre Les desserts de Patrice, publié aux Éditions de l’Homme. Lauréate de la deuxième édition du concours En Façade, organisé par Création Loto-Québec et le Théâtre Espace GO, son œuvre habille la façade du théâtre pour toute la saison 2011-2012. Elle participe à l’exposition extérieure Mon beau sapin avec son installation Forêt présentée dans l’arrondissement du Plateau Mont-Royal à l’hiver 2013.

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ANDRÉANNE DESCHÊNES (lumières)

Andréanne manifeste un intérêt marqué pour la lumière, tant au théâtre qu’en danse. Elle a collaboré avec Cas Public et Hélène Blackburn pendant plus de dix ans, mais également avec Trois Tristes Tigres, Théâtre Quatre/Corps, le Collectif Zeugma, Pierre Lecours, Érika Tremblay-Roy et Le Petit Théâtre de Sherbrooke ainsi que Pirata Théâtre, compagnies pour lesquelles elle a signé plusieurs conceptions lumière. Elle assure également la régie de nombreuses tournées nationales et internationales, dont celles de Cas Public de 2002 à 2013, Virginie Brunelle, Petit Théâtre de Sherbrooke, La [Parenthèse], pour ne nommer que celles-là. Andréanne fait présentement partie des équipes de création du Petit Théâtre de Sherbrooke et du Théâtre du Double Signe à titre de conceptrice d’éclairage et comme directrice de production.

À propos

En tissant des liens entre les gens et entre les arts, en piratant l’art et le réel, nous imaginons des portraits impressionnistes et poétiques de notre époque, de notre société. Provoquant des rencontres inédites, les oeuvres convoquent dans la création et sur scène des présences qui gravitent, dans la vie réelle, en périphérie de la majorité ordinaire. C’est ce point de vue périphérique sur le monde qui distingue l’écriture singulière de Pirata Théâtre depuis maintenant 10 ans.

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La compagnie

Presse

« V. P. «Le texte original était on point, mais très «français» dans sa facture (of course) et dans son humour. Il fallait rendre ça Queb et plausible pour une fille d’ici. Puis, on a aussi nos milliardaires au Québec! Il fallait s’approprier tout ça et retrouver la légèreté de ton.»

«On s’est aussi intéressées à nos milliardaires d’ici. Bon, c’était assez facile, parce qu’au Québec, il n’y en a que douze. Initialement, on devait jouer en mars 2020. Pendant l’année de jachère, on a tout actualisé. Saviez-vous que Vuitton fait maintenant des visières à 900 $ et qu’on peut avoir du gel hydroalcoolique de Chanel?»»

Pour l’entrevue de Michelle Parent et de Véronique Pascal au complet, c’est par ici

Plein tube est l’adaptation du premier roman d’Hervé Bouchard, Mailloux (Le Quartanier, 2006). Le personnage de Jacques Mailloux raconte des moments marquants de son enfance dans le désordre, toujours en quête d’authenticité. Il témoigne des mises en scène ordinaires de la vie : celle de soi, de la famille, du jeu, du mensonge, du « faire semblant » et de la mort. Il est partagé entre son envie de s’exprimer et son incapacité à le faire. Habité par ses souvenirs, Mailloux trouve sur la scène un espace de jeu, de libération. Ses explorations langagières deviennent concrètes, habitées.

 

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À propos

Fondée en 2015 par Laurence A. Clavet et Charlotte Gagné-Dumais, la compagnie de création se dote d’ores et déjà d’un mandat féministe, une valeur fondamentale à sa démarche. Le Théâtre des Trompes s’engage alors à créer, produire et diffuser des spectacles de théâtre non seulement féministe (dans le choix des matériaux travaillés et la composition des équipes), mais également novateur. La démarche du Théâtre des Trompes se pense à travers le concept de l’hybridité — entre les médias ; entre la présence scénique et filmique de l’interprète; entre l’intellectualisation et l’instinct ; entre la théorie et la pratique ; entre le théâtre et la performance. La compagnie propose ainsi un travail fondamentalement intermédial qui explore  les effets que les médias peuvent produire les uns sur les autres. Cette recherche d’un théâtre capable de fédérer les autres arts à sa médiation tient du parcours hors norme des personnes qui composent actuellement la compagnie (Antoine Amnotte-Dupuis, Charlotte Moffet), et qui sont issues des milieux universitaire et/ou cinématographique et/ou littéraire. Les créations scéniques du Théâtre des Trompes sont nourries à même un champ de compétences variées : conception sonore, cinéma expérimental, prise de vue, montage, direction du jeu d’acteur, création et accompagnement littéraire, etc.

Ainsi en résulte un dialogue entre les artistes et les personnes qui réfléchissent l’art. Les Trompes arriment de cette façon à leur parcours artistique une démarche en recherche-création, dans l’idée de faire contribuer les échanges entre la théorie et la pratique à la définition d’objectifs esthétiques en constante évolution. Le travail de l’audiovisuel devient alors un outil pour comprendre comment les différents codes médiatiques (cinéma et théâtre) peuvent soutenir la création intermédiale, et, par ces interactions, peuvent mettre en place une approche novatrice du spectacle. L’angle vidéoscénique qu’adopte le Théâtre des Trompes pour envisager la présence des médias sur la scène témoigne d’un héritage doublement inspiré des traditions du cinéma et du théâtre. L’écriture médiaturgique, et plus particulièrement la question de la co-présence des interprètes, à la fois sur scène et à l’écran, sont centrales à la démarche des Trompes, qui croient fermement qu’un terreau fertile de réflexion et de création repose dans cet espace tiers entre présence immédiate et présence médiatisée. Jusqu’à présent, le Théâtre des Trompes a créé les spectacles Détrompe-toi (2016), Poupées de Chiffon (2016) Persona (2017), REP (2018) et Cabaret Neiges noires (2019). Enfin, Plein tube (2021), est la première étape d’un cycle de travail sur l’œuvre de l’auteur Hervé Bouchard qui se poursuit grâce au Théâtre Aux Écuries.

 

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Crédits

Auteur : Hervé Bouchard

Production : Théâtre des Trompes

Mise en scène : Charlotte Gagné-Dumais

Assistance à la mise en scène : Laurence A. Clavet et Charlotte Moffet

Adaptation et conception artistique : Charlotte Gagné-Dumais et Maxime Brillon

Conseil dramaturgique : Charlotte Moffet

Direction de production: Charlotte Gagné-Dumais et Laurence A. Clavet

Interprétation : Maxime Brillon

Régie: Charlotte Gagné-Dumais

Direction technique et conception d’éclairage : Alice Germain

 

La création de Plein tube a été rendue possible grâce aux partenaires suivants :

  • Théâtre aux Écuries, Accueil-éclair à la saison 2018-2019
  • Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ)
  • Pleurer Dans’Douche, résidence de création au Café Reine garçon à la saison 2019-2020
  • Contributeurs et contributrices à la campagne de socio-financement 
Paroles en Liberté - 17 novembre (après la représentation)

Le 17 novembre, suite à la représentation de Plein Tube aura lieu un Paroles en Liberté où sera abordée la question suivante :

La honte : destructive ou constructive? 

Cette soirée, seront conviées, aux côtés Charlotte Gagné-Dumais deux invités :

  • Audrey-Ann Landry, enseignante au primaire et étudiante à la maîtrise. Audrey-Ann réalise ses études en enseignement primaire à l’Université de Montréal, où elle en profite pour faire un échange étudiant en Suisse le temps d’une session. Elle poursuit ses études en tant qu’assistante de langue en Angleterre, où elle enseigne le français à des enfants et à des adolescent·e·s. Depuis son retour en 2019, elle est inscrite à la maîtrise de recherche en éducation et formation spécialisées à l’UQAM.
  • Guylaine Martel, intervenante sociale depuis de nombreuses années, principalement auprès des victimes de violences à caractère sexuelles, elle oeuvre également en justice réparatrice, permettant le dialogue entre auteurs·trices et victimes de crime de différentes natures au Centre de Service de Justice Réparatrice (CSJR).

Suicide d’un mime à l’italienne est librement inspirée de l’histoire vraie d’un mime italien qui, en 2003, s’est suicidé en affirmant que personne n’appréciait son art. Cette œuvre, basée sur le geste, l’image et la comédie physique, propose une critique ludique sur l’art du mime, interrogeant pourquoi celui-ci est rejeté comme un art «mineur». Cette comédie clownesque, à l’esthétisme rappelant parfois les peintures de Picasso, parfois l’iconographie kitsch des clowns, des mimes et des acrobates démoralisé·e·s, est une méditation poétique et philosophique autour de la santé mentale, de l’acceptation de l’échec et de l’utilité primordiale de l’art.

Diffusée depuis 2016 en Ontario, Suicide d’un mime à l’italienne est accueillie au Théâtre Aux Écuries pour sa première québécoise.

 

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À propos

Depuis 2014, la compagnie torontoise Bad New Days crée des œuvres théâtrales visuellement audacieuses et physiquement innovantes qui s’intéressent à la complexité de la condition humaine. À travers un mélange fugace de légèreté et de gravité, Bad New Days puise son inspiration dans les codes théâtraux traditionnels du XXe siècle et les adaptent à un contexte esthétique contemporain.

Bad New Days réalise des pièces originales, du développement et à la production de chacune de leurs œuvres. Avec un esthétisme délibérément « théâtral », les œuvres de la compagnie s’inspirent du théâtre de mime contemporain, des formes théâtrales plus «populaires », du théâtre forain, du grotesque, de l’absurde et de l’étrange.

La compagnie propose une alternative au naturalisme théâtral et au modèle de création traditionnelle fondé sur un scénario, en accordant la primauté au corps, au geste et à l’image afin de transcender les barrières linguistiques et de révéler de nouvelles formes théâtrales créées pour prendre directement acte de l’époque dans laquelle nous vivons. Suicide d’un mime à l’italienne sera présentée en première québécoise au Théâtre Aux Écuries en novembre 2021.

Crédits

Production : Bad New Days

Directeur artistique : Adam Paolozza 

Producteur créatif : Victor Pokinko 

Texte, interprétation et mise en scène : Adam Paolozza

Metteur en scène associé et dramaturge : Kari Pederson

Crée par : Adam Paolozza, Rob Feetham, Viktor Lukawski, Miranda Calderon et Kari Pederson

Compositeur : Arif Mirabdolbaghi

Musique : SlowPitchSound (Cheldon Paterson)

Conception lumière : Andre Du Toit

Scénographie, costumes et projections vidéo : Evgenia Mikhaylova, basé sur un design original d’Allie Marshall (costumes) et d’Anahita Dehbonehie (scénographie et vidéo)

Distribution : Rob Feetham, Adam Paolozza, Rose Tuong et Nicholas Eddie 

Direction de plateau : Dylan Tate-Howarth

Rencontre du 10 novembre
À la suite de la représentation du 10 novembre, restez participer à une conversation avec l’équipe de création et Gabrielle Giasson-Dulude, autrice de Les chants du mime: en compagnie d’Étienne Decroux, un essai fascinant sur la voix des corps et le silence.
Loupez pas ça ! ✨

Le Théâtre Aux Écuries est heureux d’annoncer que DOMPTEUR, des Productions de L’Instable reviendra cette année dans le cadre de la Nuit Blanche à Montréal organisée par Montréal en Lumière ! 

Cette année, profitez, dans le confort de votre salon, de 4 versions de ce spectacle d’improvisation et, dès 23h45, le duo électro-pop-rock DöX FöX présentera son nouveau concert web multi-média ! Rires, improvisations et musique sont au rendez-vous ! Le tout en direct du Théâtre Aux Écuries

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Crédits

Dompteurs : Frédéric Barbusci  et Christian Laurence

Conception musicale en direct : Dominiq Hamel 

Distribution : Félix Beaulieu-Duchesneau, Sophie Caron, Salomé Corbo, Amélie Geoffroy

Technique : Curiosity Interactive

Production : Productions de L’Instable  

À propos - Productions de L'Instable

Fondées en 2011 par le comédien Frédéric Barbusci, les Productions de L’Instable ont pour mission de proposer de nouvelles structures de création et de nouveaux espaces pour le théâtre d’improvisation. La compagnie souhaite ainsi encourager la recherche dans sa discipline, favoriser l’exploration théâtrale et repousser les possibles de l’acteur-créateur. Depuis sa fondation, une cinquantaine de spectacles aux formes inusitées ont été produits à Montréal, soit en autoproduction dans des salles accueillant l’expérimentation artistique (Espace Libre, MTL Improv, Le Balcon, O Patro Vys, etc.), soit en codiffusion avec les plus grands festivals de la région (Francofolies, Festival de Jazz, Juste pour rire, etc.).

 

En 2018, Frédéric  Barbusci et Rachel Gamache s’allient aux conceptrices Julie Basse (lumières) et Odile Gamache (espace) afin de réfléchir aux façons de créer de nouveaux espaces, conçus et scénographiés expressément pour permettre d’explorer les possibilités de la performance théâtrale spontanée.

 

Les Productions de L’Instable ont également à coeur la promotion de leur mission. Depuis 2016, elles offrent des formations en jeu improvisé au grand public et en entreprises. De plus, elles vendent leurs spectacles et leurs formations à divers organismes culturels et aux écoles afin d’autofinancer ses activités de recherche et création. Nous proposons des démarches de création différentes en mettant l’accent sur l’exploration, sur les possibilités de l’interprétation théâtrale et en valorisation l’improvisation théâtrale comme outil de création. 

 

Depuis l’automne 2016, Frédéric Barbusci, dans son rôle de directeur artistique, rencontre les artisans du théâtre improvisé d’ici et d’ailleurs pour connaître leur approche de la discipline et discuter de leur vision artistique. Ces rencontres sont enregistrées sur le vif et diffusées sous forme de baladodiffusion (Pas d’impro, sur baladoquebec.ca, ITunes et Spotify). Elles regorgent d’informations sur les contextes et démarches de création actuelles en théâtre improvisé, de même que sur le travail et les motivations des comédiens et comédiennes qui se risquent sur les scènes du spontané.

 

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À propos - Curiosity Interactive

Curiosity Interactive est un studio de création multimédia offrant des services de production d’expériences interactives immersives pour des fins de marketing, de design architectural et de visibilité numérique dans l’espace public.

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Dans un futur proche et trafiqué, marqué par le déclin de YouTube, un adolescent, Paulo, apprend qu’il est adopté en tombant par hasard sur une vieille vidéo de son père qui traînait sur internet. Cette révélation le pousse à partir à l’aventure avec ses amis et par la même occasion avec les parents de ses amis. Ils se retrouveront malgré eux au zoo, puis dans un cours de cirque… Véritable drame optimiste sur l’amitié, le texte du jeune auteur Maxime Brillon a reçu un accueil chaleureux lors de sa lecture au Festival du Jamais Lu en 2017. Sa mise en scène cette saison promet un spectacle festif et éclectique, célébrant le sentiment de liberté et de nonchalance qui convient bien à l’adolescence.

 

 

 

Cet événement est passé.

Crédits

Production : Collectif des Canons Numériques en collaboration avec Tôle
Texte : Maxime Brillon
Mise en scène : Justin Laramée
Assistance à la mise en scène : Marie-Claude D’Orazio
Avec : Maxime Brillon, Marjorie Gauvin, Marie-Ève Groulx, Karlo Vince Marra, Lise Martin, Louis-Olivier Mauffette, Frédéric Paquet et Joakim Robillard
Conception et collaboration : Hubert Leduc-VilleneuveCarl-Matthieu Neher et Olivia Pia-Audet

 

En parallèle...

Dans les médias…

Nous irons cirer nos canons numériques dans un sweatshop portugais est dans les suggestions de théâtre 2019 du Devoir.

Pour tout savoir du processus d’écriture de Maxime Brillon, écoutez ce podcast de Terrain vague 

» Programmation parallèle

Les vendredis, ça se passe au Théâtre Aux Écuries!

D’abord, le vendredi c’est dis-ton-prix (détermine le prix de ton billet selon ton budget) ?

Et ça inclut une soirée prolongée après la représentation de Nous irons cirer nos canons numériques!

?? Soutenez la création en buvant de la bière Drav : tous les profits iront aux artistes! Boire de la bière n’aura jamais autant été utile! (on le rappelle toutefois : la modération a bien meilleur goût!) ??

vendredi 1er mars :  Karaoké 2000 | Bougie X Larivière

vendredi 8 mars : DJ-Benjamin Prescott Larue aka Jacques Boon

vendredi 15 mars Karaoké 2000 #2 | Bougie X Larivière

Et aussi…

Jeudi 7 mars Paroles en liberté

16 mars : événement de clôture

 

UBU À RELAI – 20 ANS


Une armée de baguettes de pain se dresse devant une autre, les bombes de tomates éclatent, le batteur à œufs survole les troupes en déroute, du sang de mélasse pisse sur les soldats fourchettes marchant sur le Père Ubu… Le sort de la Pologne se joue sur une petite table où, faisant flèche de tout bois, les acteurs multiplient les références cinématographiques et échafaudent sous les yeux du public cette grande fresque bouffonne miniature.


À l’occasion de ses 20 ans, le Théâtre de la Pire Espèce reprend son spectacle phare Ubu sur la table. Une soirée unique ou la pièce sera jouée, non pas par deux, mais par six acteurs qui se relaieront au fil du spectacle ! Les spectateurs auront ainsi la chance de voir une version inédite à relai avec l’ensemble des acteurs qui ont joué Ubu lors de ses plus de 850 représentations à travers le monde.


L’adaptation en théâtre d’objets de la pièce Ubu Roi, d’Alfred Jarry, a fait la renommée du Théâtre de la Pire Espèce, qui l’a jouée près de neuf cents fois dans plus de dix pays. Multipliant les commentaires à l’assistance, les acteurs-marionnettistes (à vue) s’adressent à l’intelligence du spectateur autant qu’à son imagination, offrant un deuxième niveau de lecture à cette farce cruelle. L’aspect brut et les limites expressives des objets sur table forcent les créateurs à privilégier l’action dramatique à l’évolution psychologique des personnages, tout en soulignant avec humour leur côté grotesque. Autant dire que Père Ubu s’est trouvé tout à fait à son aise au milieu des ustensiles de cuisine, utiles autant à l’empiffrement qu’à la déconfiture des « sagouins ».

Cet événement est passé.

Crédits

Adaptation et mise en scène : Olivier Ducas et Francis Monty
Texte : libre adaptation d’Ubu roi, d’Alfred Jarry
Interpretation : Daniel Desparois, Etienne Blanchette, Francis Monty, Marc Mauduit, Mathieu Gosselin, Olivier Ducas.
Conception d’éclairage : Jonas Veroff Bouchard
Production : Théâtre de la Pire Espèce

Le Théâtre de la Pire Espèce

Fondé et dirigé par Olivier Ducas et Francis Monty depuis 1999, le Théâtre de la Pire Espèce emprunte ses techniques à différentes disciplines telles que la marionnette, le théâtre d’objets, le clown, le cabaret et le théâtre de rue. La compagnie s’applique à développer, en explorant le processus de création, un art vivant, novateur et accessible. Contournant l’illusion théâtrale, elle souhaite établir un rapport direct avec le public, au profit d’une complicité avec le spectateur. Impertinent, festif et accidentellement érudit, son théâtre allie matériaux bruts et imagination débridée, foisonnement baroque et précision chirurgicale.

 

Le Théâtre de la Pire Espèce fête ses 20 ans cette saison !


À partir des artéfacts retrouvés sur un site de fouilles, trois archéologues du début du siècle tentent de prouver l’existence du héros mythologique Persée. Mais leur reconstitution historique se heurte sans cesse à des éléments fabuleux. L’enquête scientifique se transforme peu à peu en quête existentielle. Transfigurés par les objets qu’ils animent, ils deviendront, sous nos yeux, les protagonistes du célèbre mythe. Ainsi se développe une étrange cérémonie, tragique et burlesque à la fois. Persée réunit les formes de prédilection du Théâtre de la Pire Espèce : théâtre d’objets et jeu clownesque.

Cet événement est passé.

Crédits

Texte et mise en scène : Olivier Ducas, Mathieu Gosselin et Francis Monty.
Avec : Olivier Ducas, Nicolas Germain-Marchand et Francis Monty
Interprètes et manipulateurs à la création : Olivier Ducas, Mathieu Gosselin et Francis Monty
Conception et collaboration : Jonas Veroff-BouchardSimon CloutierÉric Gautron
Production : Théâtre de La Pire Espèce

 

 

Le Théâtre de la Pire Espèce

Depuis 1999, le Théâtre de la Pire Espèce emprunte ses techniques à différentes disciplines telles que la marionnette, le théâtre d’objets, le clown, le cabaret et le théâtre de rue. La compagnie s’applique à développer, en explorant le processus de création, un art vivant, novateur et accessible. Contournant l’illusion théâtrale, elle souhaite établir un rapport direct avec le public, au profit d’une complicité avec le spectateur. Impertinent, festif et accidentellement érudit, son théâtre allie matériaux bruts et imagination débridée, foisonnement baroque et précision chirurgicale.

Nous sommes dans le futur, mais pas si lointain. Fin de siècle, le 21e pour être exact. Les baby-boomers ont disparu depuis longtemps déjà, les derniers spécimens ayant été expédiés sur la lune par l’ONU (en aller-simple!) après un verdict unilatéral de Crime contre la Terre. D’un même souffle, le clonage est décrété formellement interdit, « d’un coup qu’un boomer aurait l’odieuse idée de se cloner en cachette », le Monde ne s’en remettrait jamais.


Les années passent jusqu’au jour où Gilles Douillette, un citoyen hautement banal, découvre à la dure qu’il est un clone. Mais le clone de qui? Ça, c’est un mystère…


Guidé par le Club des Marquis (un groupe d’enquêteurs mondains), le désormais fugitif Gilles Douillette scrute les infinis détails de cette poignante intrigue pour découvrir qui, comment et surtout pourquoi son « créateur » l’a conçu à son image. Qui est véritablement le dernier Baby-Boomer?


Pour en savoir davantage… lisez Un homme sans visage, une variation sur un chapitre de la pièce.

 

 

 

Cet événement est passé.

Crédits

Texte : Olivier Morin et Guillaume Tremblay
Mise en scène : Olivier Morin
Musique : Navet Confit et Philippe Prud’homme
Interprètes : Navet Confit, Marie-Claude Guérin, Olivier Morin, Philippe Prud’homme et Guillaume Tremblay
Production : Théâtre du Futur

Le Théâtre du Futur

Le Théâtre du Futur est né quelque part en 2011 lorsque Guillaume Tremblay, Olivier Morin et le multiinstrumentiste Navet Confit ont croisé leurs faisceaux d’amour pour la création de Clotaire Rapaille, l’Opéra Rock. L’année suivante, les auteurs-interprètes ont conçu le scandaleux L’Assassinat du Président avant de compléter leur Trilogie du Futur avec Épopée Nord en 2015. En 2016, ils ont présenté La Vague parfaite, un opéra surf d’une rare élégance. Leur projet pour la suite? Conquérir la planète, au minimum. 

Enrichies de recherches sonores et musicales, les créations du Théâtre du Futur questionnent l’avenir et l’inconscient collectif. Humour, dialogues francs, vifs et déjantés entraînent les spectateurs dans un monde neuf et farfelu. La devise de la compagnie : « Puisque le passé n’existe plus et que le futur n’existe pas encore, autant les inventer! » (Clotaire Rapaille).

 

Le collectif Castel Blast invite le public à sa nouvelle création Nos Corps, un spectacle immersif qui confronte le public à une vérité du corps qui danse sans relâche.


1518. Strasbourg. Une famine dure depuis des années. Pauvreté extrême. Taux de mortalité consternant. Une femme n’a plus de lait en son sein pour son nourrisson. Elle le jette dans la rivière. Le regarde couler. Emporté par le courant. Elle reste en état de choc. Pas de pleurs. Elle danse. Sans savoir pourquoi. Sans s’arrêter. Elle est rejointe par un autre. Et une autre. Et un autre. Ils sont dix. Les pieds en sang. Il fait nuit. Il fait jour. Ils sont cinquante maintenant. Ils ne s’arrêtent pas. Ne s’arrêtent plus. Ne peuvent plus s’arrêter. D’autres, par groupe, les rejoignent. Ils sont plus de deux cents à danser. Danser. Danser jour et nuit. Sans relâche. Certains meurent de fatigue. Certains meurent de leurs blessures. Ils sont désormais mille. Ils danseront deux mois. La première manie dansante vient de naître.


Ils dansaient car ils n’avaient plus les mots pour exprimer tout ce qui les opprimaient. Elles dansaient parce que leur désespoir était si grand que seuls leurs corps pouvaient en témoigner.


Aujourd’hui, la rivière est devenue fleuve et la famine est devenue crise. Des murs se dressent de toutes parts. Et nos corps. Nos corps. Nos corps s’unissent, se rassemblent, s’enlacent, s’entraident, s’apprivoisent, s’acceptent, se réconcilient, se lèvent, se soulèvent, s’accumulent, se resserrent, se mélangent, se rallient, se recueillent.

Cet événement est passé.

Crédits

Production Castel Blast
Création collective Olivia Sofia, Leo Loisel , Guillaume Rémus, Gonzalo Soldi, Chloé Gagné Dion, Ourielle Auvé, Simon Chioini, Pamela Gómez Widman, Pénélope Gromko, Laury Nial, Thomas Mundinger, David Emmanuel Jauniaux, Brontë Poiré-Prest, Jérémie Jacob, Jérémie Brassard, Audray Julien, Lyndz Dantiste, Roxane Azzaria, Andrea Ubal Rodríguez

Castle Blast
Castel Blast, créé par Olivia Sofia, Léo Loisel, Guillaume Rémus et Xavier Mary, aborde le spectacle comme un ensemble. Ce jeune collectif est né de la nécessité d’aborder la création au travers de rencontres et d’échanges, stimulés par la diversité des parcours et l’expérience de chacun. Il regroupe les concepteurs et interprètes dans une réflexion commune et protéiforme. Le collectif met ainsi les outils de création à la disposition de chacun, indépendamment de leur domaine d’origine. Leurs conceptions prennent leur source dans une pulsion créative, qu’ils mettent ensuite au service d’une démarche sensible, commune et ouverte.