Texte et création — Maryline Chery

Mise en scène — Lydie Dubuisson

Interprètes —  Maureen Adelson, Alyssa Angelucci-Wall, Metushalème Dary, Joanne Degand, Renée Joseph,Yardly Kavanagh, Mel Pickering et Sabina Rony

Taties news, à votre service !

Tatie Jo prend les rênes de l’organisation du mariage de son unique neveu, Jonas, à Montréal. Une cérémonie cruciale pour la lignée des Rossignol. Mais rien ne se déroule comme prévu. Les cousines, une joyeuse et éclectique bande de jeunes femmes ne se sont pas parlées depuis des années… Les tensions montent jusqu’au pire désastre: le traiteur annule. Pas de nourriture dans un mariage haïtien, ça JAMAIS ! Entre rires et malaises, que réussiront-elles à sauver? Le mariage ou leur précieuse sororité?

MENAJ est une comédie dramatique qui explore la dualité constante entre modernité et tradition. Elle met en lumière le rôle imposé aux femmes haïtiennes dans la transmission de l’héritage, portée par le corps. Si la diaspora haïtienne cesse d’enfanter, que restera-t-il d’Haïti ? 

Conseillère dramaturgique Marilou Craft – Conceptrice costumes Sandrina Sparagna – Concepteur d’éclairages Tim Rodrigues – Conception sonore Alexis Garceau – Scénographie Courtney Moses Orbin – Direction mouvement David Charlier – Direction technique : Sarah-Maude Boulet – Direction de production Myriam Poirier Dumaine – Production Collectif Théâtral Potomitan – Crédit photo Mélissa Vaitilingame

Texte Marie Darah et Olivier Sylvestre

Mise en scène Marilyn Perreault

Interprètes Francine Alepin, Mehdi Boumalki, Natacha Filiatrault et Olivier Rousseau

Enquête métaphysique pour consciences errantes

Dans un étrange vestiaire où le temps semble suspendu, des enveloppes corporelles attendent d’être réintégrées par leur conscience. Cicatrices, tatouages, rides, traces laissées par des opérations et récits divulgués sont autant d’indices pour comprendre pourquoi ces corps se sont retrouvés en attente de la suite de leur destinée. Au fil des confidences, plusieurs comportements et phénomènes inquiétants surgissent et menacent l’harmonie de cet entre-deux-mondes mystérieux. 

Naviguant entre enquête et dystopie, Sans nous est une exploration sensible et parfois drôle de ce qui se trouve à la frontière de l’endors et de l’éveil, entre la vie et la mort, entre l’ici et le « plus là ».

Éclairages Lucas Aubertin — Décor Marie-Ève Fortier — Costumes Amandine Percival — Musique Laure Anderson — Direction technique Nicolas Jalbert — Production Théâtre I.N.K — Crédit photo Camille Gladu-Drouin

Avec le soutien de la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon – Centre national des écritures du spectacle et la Maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce.


Texte — Philippe Ducros

Mise en scène — Sasha Samar

Interprètes —  Maryline Chery, Sylvie De Morais-Nogueira, Olena Khomyakova, Jon Lachlan Stewart, Marie-Christine Lê-Huu, Alexander Peganov, Richard Thériault et Lesly Velázquez

 

Que peut l’art quand tout s’écroule?

Mars 2022, Ukraine. Premiers jours de l’invasion à grande échelle. Marioupol est assiégée. Les blindés rôdent, démolissent, les bombes pleuvent. Des centaines de personnes se réfugient dans le théâtre de Marioupol, transformé en abri antiaérien. Prises au piège, leurs vies restent en suspens. Sous les bombardements, on y discute d’art, d’espoir, d’incrédulité. Puis l’innommable, la perte des mots.

Marioupol est une pièce chorale qui cherche à répondre, avec pudeur et poésie, à un brûlant sentiment d’impuissance face à la déroute actuelle du monde. Fait de fragments juxtaposés, le texte sonde le vertige ressenti en tant qu’humain et artiste devant la férocité des guerres en cours. Comment tendre la main au peuple ukrainien et, à travers lui, à notre humanité?

Durée du spectacle — 1h20

Assistance à la mise en scène Guillaume Deman — Scénographie  Julie Vallée-Léger — Éclairages et régie  Thomas Godefroid — Costumes Catherine Gauthier — Conception sonore  Arthur Champagne — Direction technique Justin Lalande — Direction de production  Mélisande Goux — Direction administrative Marie-Christine André — Direction des communications  Claudie Gariépy — Diffusion Flore Bailly (Roger Roger) — Production Hôtel-Motel – Assistance à la mise en scène


 

LA SERRE — arts vivants

Une semaine de création, trois soirées déambulatoires de découvertes artistiques.

VOUS ÊTES ICI est une résidence intensive de création pluridisciplinaire réunissant des artistes émergent·es en début de parcours, autodidactes ou issu·es de formations en danse, théâtre, performance et cirque. Pendant une semaine, les participant·e·s investissent le Théâtre Aux Écuries pour expérimenter, développer et approfondir leur démarche artistique, dans un contexte de recherche soutenue par un accompagnement technique et dramaturgique.

À l’issue de la résidence, le public est convié à découvrir le fruit de ces explorations au sein d’un dispositif déambulatoire, où plusieurs propositions sont présentées dans différents espaces du théâtre. VOUS ÊTES ICI est un laboratoire vivant, une fête de la création émergente et un panorama joyeux de ce qui s’en vient.


Texte et mise en scène — Stéphanie Morin-Robert

Interprète — Stéphanie Morin-Robert

Ode joyeuse à la différence.

Entourée d’un écran, de lumière et d’une caméra, Stéphanie raconte, avec aplomb, son parcours, de son enfance dans le nord de l’Ontario jusqu’à la mère assumée qu’elle est devenue. Enfant, elle a dû se faire retirer l’œil gauche pour une question de survie. Loin de se morfondre, elle adopte son nouvel œil de verre comme le symbole de sa soif de vivre pleinement et sans complexe. Dans ce solo empreint d’humour et d’autodérision, l’artiste nous invite dans son intimité.

Grâce à l’amalgame de la danse contemporaine, des projections en direct et des marionnettes, le public est convié dans la tête de l’artiste pour y célébrer son chemin vers l’acceptation de son handicap. Avec Angle mort, la peur est transformée en force et la résilience, en joie de vivre.

Durée du spectacle — 1h20

Conception audio, éclairages, projection Stéphanie Morin-Robert —  Adaptation des conceptions vidéo, sonore et d’éclairage  Jaymez Traduction Francophone — Stéphanie Morin-Robert et Faustine Lasnier Œil extérieur  Jocelyn Sioui Production   Stéphanie Morin-Robert Performance Society


Création — Claudine Rivest

Mise en scène — Sophie Deslauriers et Claudine Rivest

Interprète — Claudine Rivest

Un portrait de famille où se côtoient le terrifiant et le banal.

À travers l’histoire d’Amanda, restée muette pendant les 18 dernières années de sa vie, Les veuves parallèles s’interroge sur la transmission de la mémoire entre femmes de différentes générations. Voguant entre le réel et l’imaginaire, la table de la salle à manger devient le théâtre par lequel le passé refait surface. Au son du violon, des fragments de vie chargés de secrets s’enchaînent et se superposent aux gestes du quotidien.

Ancrée dans un récit personnel teinté d’humour noir, cette création sans paroles prend la forme de tableaux oniriques où marionnettes et musique nous invitent à entrer dans l’univers insaisissable de la mémoire.

Musique Isaac Beaudet Lefebvre — Éclairages Nancy Longchamp — Collaboration à la conception des costumes marionnettiques Sylvie Baillargeon — Collaboration à la conception de la scénographie Paul Foresto — Soutien à la conception des marionnettes Sophie Deslauriers — Conseiller à la manipulation des marionnettes à gaine Noë Cropsal — Conseillère au mouvement dramaturgique Olivia Faye Lathuillière — Coproduction Les Sages Fous.

Remerciements: Conseil des arts du Canada, Conseil des arts et des lettres du Québec dans le cadre du programme de partenariat territorial, Maison de la culture Marie-Uguay, La Bulle – lieu de création, Les Sages Fous, Atelier Silex, Casteliers, Isabelle Payant, Dinaïg Stall et Nicole Mossoux.

 

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Texte et mise en scène  — Francis Monty

Interprétation — Étienne Blanchette

« Ça prend combien de temps pour devenir un train ? »

Léon est persécuté par les autres enfants du quartier. Il décide de remédier à la situation en passant aux grands moyens : il mange des clous pour devenir un train. Un spectacle sur la découverte de sa force intérieure, porté par une performance physique de haute voltige.

Léon le nul est un texte fort qui dépeint la vie de Léon. À l’école, le petit Léon est le souffre-douleur de ses camarades. À la maison, il cherche sa place entre sa mère, nerveuse et impatiente, et son frère Éthienne, grand vendeur de chocolat, bourré d’argent et sûr de lui. Pour s’en sortir, Léon veut devenir un train, dur et puissant. Alors il mange des clous, et attend que ses anniversaires transforment ses jambes en roues.

Tout public à partir de 8 ans. 

Représentations scolaires : du 20 au 23 octobre sur réservation.

Durée du spectacle — 1h10

Conception éclairage Thomas Godefroid — Costumes Julie Vallée-Léger — Accompagnement dramaturgique Jonathan Cusson — Assistance à la mise en scène Martine Richard — Présents lors des étapes de création Éloi Archambaudoin, Étienne Blanchette, Olivier Ducas, Judith Guillonneau, Alexandre Leroux — Régie Martine Richard ou Thomas Godefroid — Direction de production et technique à la création Camille Robillard — Direction de production et technique Catherine Le Gall-Marchand — Responsable technique Paul Foresto — Production Théâtre de la Pire Espèce — Crédit photo Philippe Ducros.


Texte — Mariana Tayler Gomez

Mise en scène — Philippe Racine

Dramaturgie — Jean-Philippe Lehoux

Interprètes — Sylvio Arriola, Marie-Hélène Bélanger, Roberto Lopez et Mariana Tayler Gomez

Entre chaos familial et conte féerique.

Séparée pour la première fois de son bébé, Mariana s’envole pour le mariage de sa cousine en Colombie-Britannique dans l’espoir de savourer une escapade de repos. Rapidement, ce qui devait être des vacances se transforme en une épreuve familiale rocambolesque. Dans ce tourbillon, les secrets familiaux éclatent, les personnalités s’affrontent et la tendresse transperce les carapaces. Au cœur de ce récit, trois fées marraines tirent les ficelles pour amener Mariana à visiter la face cachée des souvenirs familiaux. Comme quoi les secrets ne sont peut-être pas toujours ceux que nous pensons.

Entre récit initiatique, conte de fées et réalisme magique, cette grande fresque familiale met en scène quatre interprètes qui incarnent à tour de rôle trente personnages. Pichichi est une comédie qui célèbre la résilience et les héritages qui nous façonnent.  

Musique originale et conception sonore Roberto Lopez — Conceptions décors et accessoires Diana Uribe — Conception Lumières  Valérie Bourque — Assistance à la mise en scène et régie Erika Maheu-Chapman — Direction de production  Maude-Éloïse Brault — Direction technique  Sabrynna Bourgeois — Production Mariana Tayler Gomez — Crédit photo  Sylvio Arriola


 

Cet événement est passé.

Présenté par la cohorte finissante en Interprétation théâtrale du Collège Lionel-Groulx  

Mise en scène  

Nicolas Cantin

Distribution 

Frédérique Brunet, Éléonore Dumontier-Larochelle, Simon-Olivier Fournier, Angelica Gentile, Amély Lapierre, Marine Mazza, Rosemarie Pelletier, Nicolas Raynauld, Emma Talbi, Michael Therrien, Chloé Thuot

Assistance à la mise en scène et dramaturgie : Donna-Bella Kassab

Décors et accessoires : Thierry Vigneault

Éclairages : Karine Gauthier

Costumes : Mélissa Brodeur et Amély Lapierre

Direction technique : Karine Gauthier

Atelier de costume : Mélissa Brodeur

Que reste-t-il de nous quand tout s’effondre ?

La cohorte finissante en Interprétation théâtrale du Collège Lionel-Groulx présente Rien ne sert de pleurer sur le lait renversé, une performance théâtrale pour onze interprètes signée par le metteur en scène Nicolas Cantin. 

Cette performance a été pensée comme un espace où inventer des possibles. Un espace où tenter de se tenir ensemble. Où faire corps. Un espace multiforme; qu’il soit campement, terrain vague, cabane ou abris de fortune. Endroit propice pour se rassembler autour d’un feu. Feu de joie d’abord, mais aussi feu de contestation, d’artifice et de vérité. Feu où brûler les questions qui se bousculent dans nos têtes; à commencer par celles de savoir comment faire sens, dans un monde ou l’absurdité semble jour après jour prendre toute la place.

Cette création originale a été élaborée avec l’étroite collaboration des interprètes ainsi que du metteur en scène. Elle présente notamment de courts extraits de textes et de citations d’auteurs et de personnalités publiques allant de Renata Adler à Drew Barrymore en passant par Tim Etchells et Jean-Luc Nancy.

1h05

Veuillez noter que le spectacle comporte des effets stroboscopiques.


L’un des plus importants cégeps avec plus de 6500 personnes étudiantes, le Collège Lionel-Groulx est une institution publique d’enseignement supérieur porteuse d’une longue tradition de qualité et d’engagement social. Il offre 31 programmes préuniversitaires et techniques et de la formation continue. Ayant vu le jour en 1967, le Collège continue d’écrire l’histoire au cœur du village de Sainte-Thérèse, situé dans les Laurentides.  

Capsules vidéo promotionnelles : Angelica Gentile

Conception du programme : Éléonore Dumontier-Larochelle et Chloé Thuot

Affiche : Dakidoo fabrique de concepts

Rédaction du communiqué de presse : Simon-Olivier Fournier


D’après 12 hommes en colère de Réginald Rose

 Nous sommes en 2025, alors que le président du pays voisin a pour objectif de rétablir la peine de mort dans plusieurs états. Le procès d’un jeune homme accusé de meurtre vient de se terminer. Il risque la peine de mort, si les douze membres du jury votent sa culpabilité unanimement. Au début de leurs délibérations, une seule personne vote non-coupable. Elle aura à convaincre les autres. Une pièce déroutante, une joute oratoire haletante qui met de l’avant la justice et les préjugés.

« Ce n’est pas si facile pour moi de lever ma main et d’envoyer un jeune dans le couloir de la mort, sans qu’on en parle un peu avant.» Juré no 8

Réginald Rose, a écrit cette pièce en 1954. Né en 1920 d’un père avocat, il a d’abord travaillé dans la publicité au retour de la guerre avant d’écrire des pièces dramatiques pour la télévision. Dramaturge prolifique, son œuvre a été récompensée de nombreux prix, notamment pour Twelve Andry Men (Douze Hommes en colère), qui a d’abord été présenté au théâtre avant de devenir un film en 1957 avec Henry Fonda dans le rôle du Juré no 8.

Solène Paré signera la mise en scène du spectacle. Après avoir complété un baccalauréat en Études théâtrales à l’Université du Québec à Montréal, elle termine des études en mise en scène à l’École nationale de théâtre du Canada en 2016. Depuis, elle a signé une dizaine de mises en scène tant au théâtre qu’à l’opéra, sans compter ses mises en scène ans les écoles de théâtre. Elle enseigne à l’École de théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe depuis 2023 et signe sa première mise en scène avec des finissant·e·s.

Cet événement est passé.

Droits de traduction : Claude Maher