Sur les routes d’une Amérique imaginaire des années 50, Jimmy Jones Jr. nous raconte les histoires et déboires de son père, homme peu ordinaire. On y retrouve avec nostalgie les diners, les car-wash et les cinés-parcs, mais aussi des champs qui s’étendent à perte de vue. C’est un road-trip qui nous plonge dans un univers décalé, absurde et plein d’humour où, dans l’ombre de son père, Jimmy tente maladroitement de s’affranchir de ce modèle masculin étouffant.

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« Mon père c’était pas un gars ordinaire. Y était fait solide comme un truck.
Reluisant pis fier, y était fait en fer ! » 
– Jimmy Jones Jr

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GRANDE PREMIÈRE !

Par : le Théâtre de la Pire Espèce

Dans le cadre du Festival de Casteliers 

Pour : adultes et adolescent·e·s à partir de 12 ans

Durée : 85 minutes

Langue : en français

 

Tarifs : 

Adultes (13 ans et +) : 28 $     

Réduit* : 25 $   

Tarif réduit : Membres AQM, étudiant·e·s, aînés 65 ans et +

Crédits

Texte : Francis Monty

Création et distribution : Francis Monty et Alexandre Leroux

Conception des objets et des costumes : Julie Vallée-Léger

Collaboration à la création : Antoine Laprise et Antonia Leney-Granger

Assistance à la mise en scène : Martine Richard, Jonathan Cusson et Julie Brosseau-Doré

Conseils dramaturgiques : Jonathan Cusson

Idéation du personnage de Jimmy Jones : Pier Porcheron

Direction de production et technique : Vanessa Beaupré

Production : Théâtre de la Pire Espèce

Remerciements

Le Théâtre de la Pire Espèce remercie le Conseil des arts du Canada, le Conseil des arts et des lettres du Québec et le Conseil des arts de Montréal pour leur soutien.

À propos du Théâtre de La Pire Espèce

Depuis 1999, le Théâtre de la Pire Espèce emprunte ses techniques à différentes disciplines telles que la marionnette, le théâtre d’objets, le clown, le cabaret et le théâtre de rue. La compagnie s’applique à développer, en explorant le processus de création, un art vivant, novateur et accessible. Contournant l’illusion théâtrale, elle souhaite établir un rapport direct avec le public, au profit d’une complicité avec le spectateur. Impertinent, festif et accidentellement érudit, son théâtre allie matériaux bruts et imagination débridée, foisonnement baroque et précision chirurgicale.

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À propos du Festival de Casteliers

Fondé en 2005, Casteliers est un diffuseur spécialisé en théâtre voué aux arts de la marionnette. Casteliers organise un festival international annuel, Le Festival de Casteliers, et une saison de programmation. Casteliers s’adresse tant aux enfants qu’aux adultes et propose des spectacles de formes traditionnelles ou contemporaines, témoignages de la richesse du passé et de la pluralité des créations nouvelles qui s’en inspirent.

La 17e édition du Festival de Casteliers sera présentée du 2 au 6 mars 2022. 

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Presse

Pour toute demande média et presse, merci de contacter Isabelle Bleau, relationniste de presse :
isabelle.bleau@bellnet.ca
Tel : 514 933-2523 / cell: 514 992-8319

Par l’aspect percussif et rythmique des pieds, la gigue québécoise et le flamenco ont des affinités naturelles. Tributaires des soirées d’improvisations depuis 2018, de nombreux  interprètes des deux pratiques ont partagé des moments de créations spontanées décoiffants. Voici enfin le tournoi avec quatre équipes mixtes. Deux demi-finales. Une finale. L’apothéose!

 

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BIGICO

Depuis 2005, la BIGICO est un diffuseur spécialisé qui soutient et orchestre le développement du mouvement de la gigue contemporaine.

Au sein du milieu de la danse au Québec, les opportunités de diffusion pour les artistes du mouvement de la gigue contemporaine demeurent limitées, étant donné la niche spécialisée de cette pratique. La BIGICO se doit d’assumer également un chapeau de producteur, en organisant divers événements récurrents, en vue de diffuser adéquatement les créations des artistes : Biennale de gigue contemporaine, OFF BIGICO, Soirée d’improvisation giguée, Gigue in the dark, Séminaire chorégraphique. Ce nouveau modèle de fonctionnement, d’un diffuseur qui agit à titre de producteur, est tributaire d’une volonté indéfectible d’assurer la viabilité d’un marché professionnel qui aspire à se développer de manière saine et ambitieuse.

La BIGICO crée des opportunités uniques de faire valoir sur la place publique l’inventivité d’une société de gigueurs en pleine effervescence. La BIGICO met donc de l’avant la collégialité en regroupant des créateurs contemporains, chorégraphes et interprètes, qui s’expriment pour que la gigue soit vivante, vibrante et percutante en ce XXIe siècle. Elle rassemble plusieurs visions chorégraphiques assurant la vitalité d’un mouvement en constante mutation. Une gigue d’art, constamment régénérée, sous l’emprise de la recherche, dans un vif esprit de modernisation.

La BIGICO joue un rôle d’ambassadeur pour faire redécouvrir toute la richesse qui émane de ce fleuron de notre patrimoine. Cette langue des pieds nous appartient encore, une langue commune qui fait courir le bruit de sa pertinence dans la société québécoise d’aujourd’hui.

Chorus se veut un travail de création chorégraphique de gigue contemporaine de Jonathan C. Rousseau basé sur l’improvisation giguée impliquant trois gigueurs et gigueuses ainsi que deuxmusiciens. 

Le projet s’inscrit dans la continuité de la démarche artistique du chorégraphe qui explore les différentes façons dont on peut utiliser l’improvisation en gigue comme moteur de création, le tout en relation avec la musique et, par le fait même, avec le musicien.

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Plus d’infos à venir durant le mois de septembre. 

BIGICO

Depuis 2005, la BIGICO est un diffuseur spécialisé qui soutient et orchestre le développement du mouvement de la gigue contemporaine.

Au sein du milieu de la danse au Québec, les opportunités de diffusion pour les artistes du mouvement de la gigue contemporaine demeurent limitées, étant donné la niche spécialisée de cette pratique. La BIGICO se doit d’assumer également un chapeau de producteur, en organisant divers événements récurrents, en vue de diffuser adéquatement les créations des artistes : Biennale de gigue contemporaine, OFF BIGICO, Soirée d’improvisation giguée, Gigue in the dark, Séminaire chorégraphique. Ce nouveau modèle de fonctionnement, d’un diffuseur qui agit à titre de producteur, est tributaire d’une volonté indéfectible d’assurer la viabilité d’un marché professionnel qui aspire à se développer de manière saine et ambitieuse.

La BIGICO crée des opportunités uniques de faire valoir sur la place publique l’inventivité d’une société de gigueurs en pleine effervescence. La BIGICO met donc de l’avant la collégialité en regroupant des créateurs contemporains, chorégraphes et interprètes, qui s’expriment pour que la gigue soit vivante, vibrante et percutante en ce XXIe siècle. Elle rassemble plusieurs visions chorégraphiques assurant la vitalité d’un mouvement en constante mutation. Une gigue d’art, constamment régénérée, sous l’emprise de la recherche, dans un vif esprit de modernisation.

La BIGICO joue un rôle d’ambassadeur pour faire redécouvrir toute la richesse qui émane de ce fleuron de notre patrimoine. Cette langue des pieds nous appartient encore, une langue commune qui fait courir le bruit de sa pertinence dans la société québécoise d’aujourd’hui.

Crédits

Interprètes :
Nikolas Benoit-Ratelle
Rachel Carignan
Mélody Clermont
François-Xavier Dueymes
Mélina Mauger-Lavigne
Jonathan C. Rousseau
Crédit photo : Valérie Sangin, avec Jonathan C. Rousseau

Le Festival Filministes, en collaboration avec le Festival Accès Asie, propose d’aller à la rencontre des citoyen·ne·s par le biais du cinéma, avec une programmation qui célèbre la culture et les réalités des communautés asiatiques québécoises et canadiennes, durement touchées par des actes racistes depuis le début de la pandémie. Le Festival Filministes souhaite créer un espace de rencontre qui montre la richesse et la complexité du patrimoine asiatique par l’entremise de cinq courts métrages. Abordant les relations familiales, le racisme anti-asiatique, l’adoption internationale et l’immigration de première et de deuxième générations, cet événement mettra de l’avant le regard cinématographique et artistique de réalisatrices de talent. 

En réaction à la montée du racisme anti-asiatique depuis le début de la pandémie, le Festival Filministes souhaite créer un événement rassembleur qui célèbre la pluralité, la beauté et la richesse du patrimoine asiatique.

Cinq courts métrages seront présentés dans trois quartiers montréalais et seront suivis d’une discussion avec Kim Sanh-Châu, André-Anne Côté et Ange Guo. 

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Midland de Kim Sanh-Châu
2020 | Québec | 7:00 | art et essai | sans dialogue
C’est à l’orée des bois que se croisent des coupoles et des corps. Leurs dialogues inaudibles imprègnent les roches à l’encre mauve. Lueurs de l’aube. Soleil froid. Capter l’impalpable. Danser l’invisible.
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Like the Flow of a River de Natalie Murao
2016 | Canada | 6:24 | fiction | japonais et anglais, sous-titres français (c.c.)
Dans un restaurant, une grand-mère et sa petite fille tentent de se comprendre malgré la barrière linguistique qui les isole l’une de l’autre.
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No Crying at the Dinner Table de Carol Nguyen
2019 | Québec | 15:00 | documentaire | vietnamien et anglais, sous-titres français (c.c.)
Dans ce documentaire poignant, la cinéaste vietnamienne-canadienne Carol Nguyen interroge sa propre famille afin de dresser un portrait émotionnellement complexe des traumatismes intergénérationnels, du deuil et de l’incommunicabilité.
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Adoption, 30 ans après de kimura byol-nathalie lemoine
2020 | Belgique, Corée du Sud | 18:00 | documentaire | français, sous-titres français (c.c.)
Zin (cinéaste) et Zinneke (actrice) sont deux coréen·ne·s adopté·e·s belges. En 1988, elles ont fait ensemble Adoption, un court métrage. Depuis, l’une est restée en Belgique, l’autre est retourné·e peu après en Corée pour y vivre. 30 ans après, Zin amène Zinneke pour la première fois dans leur pays natal.
Réflexions sur l’abandon, les maternités, les racines et le droit de savoir.
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Not Your Panda de Tigris Alt Sakda
2018 | Québec | 5:00 | animation | sans dialogue, sous-titres français (c.c.)
Not Your Panda explore les clichés et la capitalisation de la culture asiatique à partir de l’animal le plus mignon qui soit, l’Ailuropoda melanoleuca.
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* Les événements des Filministes sont des espaces de discussion et de réflexion sur des enjeux féministes contemporains. Nous souhaitons que les opinions de chacun·e·s soient écoutées et respectées, car nous croyons en la diversité des positions féministes. Cependant, nous ne tolérerons aucune prise de parole haineuse ou commentaire qui porte atteinte à l’intégrité des personnes.  
* Le Festival Filministes organise ses événements à Tiohtià:ke / Montréal, respectivement les territoires non cédés de la nation mohawk. C’est dans le respect des liens avec le passé, le présent et l’avenir que nous reconnaissons les relations continues entre les Peuples Autochtones et les allochtones de l’Ile de la Tortue.
* Service d’interprétation LSQ sur place. 

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Par : Les Filministes en collaboration avec le Festival Accès Asie

Comment : en présence au Théâtre Aux Écuries (en extérieur)

Quand : 2 septembre 2021 (remis au 3 septembre en cas de pluie)

Horaire : 19h30

Invité·e·s : André-Anne Côté et Ange Guo

Films présentés : Midland (Kim Sanh Chau), Like the Flow of a River (Natalie Murao), Not your Panda (Tigris Alt Sagda), Adoption, 30 ans après (kimura byol), No Crying at the Dinner Table (Carol Nguyen)

Tarif : Gratuit sur réservation

Festival Filministes

Depuis 2015, le Festival Filministes organise à Montréal des discussions sur des enjeux féministes contemporains par le biais de la projection d’œuvres cinématographiques. Le projet se consacre à la diffusion de documentaires, courts-métrages et films de fiction récents. Les discussions réunissent des invité.e.s de divers milieux qui proposent un regard féministe et critique sur ces enjeux.

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Assistez à la troisième édition du Jamais Lu Hors-Série. Trois textes, trois artistes, trois histoires prendront vie, pour la première fois, sous la forme de lectures dans l’Arène des Écuries les 4, 5 et 6 juin 2021. Les voix singulières des trois artistes exploreront avec humour et lucidité l’intime, les transitions, le besoin de faire le point à un certain moment de vie. Trois momentums à ne pas manquer !

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L’ANNIVERSAIRE : 4 juin – 18h – Benoît Côté (Complet ! Inscrivez-vous à la liste d’attente)

MERCI D’ÊTRE VENUS : 5 juin – 15h – Gabriel Morin (Complet ! Inscrivez-vous à la liste d’attente)

(DÉ)TOURNER SA LANGUE : 6 juin – 15h – Klervi Thienpont (suivi d’une discussion avec Monelle Guertin) (Complet ! Inscrivez-vous à la liste d’attente)

Âge suggéré : Les thématiques abordées sont pour adultes et jeunes adultes. Nous conseillons 16 ans et plus.

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Le programme du spectacle

? En cas d’annulation du spectacle après achat de votre billet, nous procéderons à un remboursement intégral. Merci de votre compréhension

L'ANNIVERSAIRE - Vendredi 4 juin - 18h - Benoît Côté

L’ANNIVERSAIRE

Le compositeur, devenu piano-man, organise un cocktail d’anniversaire pour une technique de composition qu’il a inventée vingt ans plus tôt. Tout en continuant à faire de l’ambiance, il retrace la trajectoire de son invention et peint le portrait d’une tradition musicale en perdition. Entre les confessions du piano-man entouré de ballons d’hélium et le cours de théorie musicale, le public sera pris à témoin et juge ultime de la validité de ces prétendues innovations. Ils découvriront comment tout, mais absolument tout en musique est formule et pourquoi y penser est peut-être plus important qu’ils ne l’auraient cru.  

DISTRIBUTION

Texte, partition, interprétation : Benoît Côté

Œil extérieur pour la mise en lecture : Félix Beaulieu-Duchesneau 

 

BENOÎT CÔTÉ

Formé en composition, Benoît Côté est docteur en musique. On a entendu ses œuvres au Québec et à l’étranger, particulièrement au théâtre et en danse. Également écrivain, son premier livre, l’essai Propositions de clarté, a été finaliste des Prix littéraires du Gouverneur général en 2017. Il a aussi publié les romans Récolter la tempête et Vernissage, tous deux salués par la critique. 

 

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MERCI D'ÊTRE VENUS - Samedi 5 juin - 15h - Gabriel Morin

MERCI D’ÊTRE VENUS

Merci d’être venus est une pièce écrite et interprétée par Gabriel Morin. Il y incarne le personnage de L’Acteur, qui nous raconte les impacts que le suicide de son frère a eus sur lui, sur sa famille et sur sa vision de la vie. Au milieu d’une salle d’attente qui semble appartenir à un complexe funéraire, L’Acteur cherche à comprendre pourquoi son frère s’est suicidé. En complicité avec le public, il leur partage ses questionnements, naviguant entre colère, culpabilité et incompréhension, à la recherche d’un chemin vers la guérison.

Inspiré du vécu de l’auteur, ce monologue aborde avec franchise, humour et réflexion, la question du suicide. 

 

 

DISTRIBUTION

Texte, partition, interprétation : Gabriel Morin

Musique live : Philomène Gatien

 

GABRIEL MORIN

Diplômé en interprétation du Conservatoire de Montréal (2014) et de l’INIS comme auteur au programme Télévision (2018), Gabriel Morin se passionne pour la création. Cofondateur du Complexe, avec le comédien et metteur en scène David Strasbourg, leur première production Petits crimes contre l’Humanité a été présentée dans plusieurs festivals et devait partir en tournée à deux reprises, n’eût été la pandémie. Merci d’être venus est leur deuxième collaboration. 

 

(Complet ! Inscrivez-vous à la liste d’attente)

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(DÉ)TOURNER SA LANGUE - Dimanche 6 juin - 15h - Klervi Thienpont

(DÉ)TOURNER SA LANGUE

(Dé)tourner sa langue, est une conférence-performative où l’autrice-créatrice-interprète, Klervi Thienpont, s’est lancée le défi d’incarner et de théâtraliser une partie des réflexions et explorations théoriques qu’elle a traversé au cours de sa maîtrise en théâtre. Dans ce bricolage-montage ludique et indiscipliné, la chercheuse-créatrice s’expose à la fois en sujet de l’étude et partie prenante d’un tout plus vaste. Empreinte d’éclats de libertés créatives, d’(im)pertinence et de poésie, cette œuvre hybride interroge l’oralité de la langue au théâtre et l’utilisation du français normatif. Il y est également question d’accents, de diction, de normes, d’insécurité linguistique, d’aliénations et de libertés à reprendre…

→ Suite à la présentation, une rencontre entre Klervi Thienpont et Monelle Guertin, comédienne et linguiste, se fera pour aborder ces questions de langue et de l’utilisation du français dit « normatif » sur la scène québécoise. 

DISTRIBUTION

Texte, interprétation : Klervi Thienpont

 

KLERVI THIENPONT

Diplômée en interprétation du Conservatoire d’art dramatique de Québec en 2003, Klervi Thienpont a joué dans plus d’une trentaine de productions théâtrales dont plusieurs ont fait l’objet de tournées. Créations, répertoire, théâtre jeunesse, jeu physique, un peu de marionnette, grand plateau, salle intime, alouette! Elle s’est frottée au théâtre dans toutes ses dimensions ou presque. Elle termine actuellement une maîtrise à l’École supérieure de Théâtre de l’UQAM.

 

MONELLE GUERTIN

Diplômée de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM en interprétation (2001), Monelle Guertin a exercé le métier de comédienne pendant une quinzaine d’années au sein de productions théâtrales (La cantatrice chauve et La leçonVie et mort du roi boiteux…), télévisuelles et cinématographiques (Le négociateurLes LavigueurMensongesUn repli…). Elle bifurque ensuite vers l’enseignement du français langue seconde. Depuis un peu plus de 10 ans, elle se consacre à une nouvelle passion : elle obtient sa maîtrise en linguistique à l’UQAM (2016) sur la perception de la prononciation des français européen et québécois dans une perspective d’immigration et de francisation. Elle terminera bientôt un doctorat en (socio)linguistique à l’UQAM, où elle est également chargée de cours.

 

 

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Le Jamais Lu

Fondé en 2001 par Marcelle Dubois, codirectrice artistique du Théâtre Aux Écuries, le Jamais Lu a pour mission de créer un lien fort entre le public et les auteur·trice·s d’aujourd’hui. Il offre aux dramaturges, particulièrement à celles et ceux de la relève, des tribunes originales, engagées et festives. Le Jamais Lu œuvre au développement de la dramaturgie québécoise, canadienne et internationale. Chaque année, le Jamais Lu produit un festival à Montréal, un à Québec et un à Paris. Ces trois événements présentent des lectures théâtrales au grand public. Celles-ci sont pensées par des metteur·e·s en scène et portées par des comédien·ne·s professionnel·le·s. Elles font jaillir des langues, des formes et des styles très variés et empreints d’une envie commune : celle d’interroger, au moyen de la fiction, le monde dans lequel nous vivons.

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La BIGICO convie pour une troisième année les grands pourchasseurs de gigue à présenter des courtes pièces de 5 à 15 minutes. Le OFF BIGICO cherche à mettre de l’avant la richesse de la recherche. Il offre à une gigue d’art l’espace public pour faire renaître les sons, les gestes, les regards, pour permuter les perspectives. Le OFF BIGICO, c’est faire jaillir une idée folle. Un concept éclaté. Une déconstruction de la gigue. Une fusion inédite. Un flash. Un maudit bon flash.

 

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BIGICO

Depuis 2005, la BIGICO est un diffuseur spécialisé qui soutient et orchestre le développement du mouvement de la gigue contemporaine.

Au sein du milieu de la danse au Québec, les opportunités de diffusion pour les artistes du mouvement de la gigue contemporaine demeurent limitées, étant donné la niche spécialisée de cette pratique. La BIGICO se doit d’assumer également un chapeau de producteur, en organisant divers événements récurrents, en vue de diffuser adéquatement les créations des artistes : Biennale de gigue contemporaine, OFF BIGICO, Soirée d’improvisation giguée, Gigue in the dark, Séminaire chorégraphique. Ce nouveau modèle de fonctionnement, d’un diffuseur qui agit à titre de producteur, est tributaire d’une volonté indéfectible d’assurer la viabilité d’un marché professionnel qui aspire à se développer de manière saine et ambitieuse.

La BIGICO crée des opportunités uniques de faire valoir sur la place publique l’inventivité d’une société de gigueurs en pleine effervescence. La BIGICO met donc de l’avant la collégialité en regroupant des créateurs contemporains, chorégraphes et interprètes, qui s’expriment pour que la gigue soit vivante, vibrante et percutante en ce XXIe siècle. Elle rassemble plusieurs visions chorégraphiques assurant la vitalité d’un mouvement en constante mutation. Une gigue d’art, constamment régénérée, sous l’emprise de la recherche, dans un vif esprit de modernisation.

La BIGICO joue un rôle d’ambassadeur pour faire redécouvrir toute la richesse qui émane de ce fleuron de notre patrimoine. Cette langue des pieds nous appartient encore, une langue commune qui fait courir le bruit de sa pertinence dans la société québécoise d’aujourd’hui.

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30 mai 20h30

31 mai 15h

Poneyboyz

Ferme la porte, pose tes clés sur la table, tes sabots dans ma crinière, ta cravache sur mes flancs, tes reins près des miens. Les garçons-chevaux sont en état de fusion constante. Ils s’attirent, s’amalgament, se rejettent au gré de leurs envies. Comment se retrouve-t-on imbriqué dans un jeu de domination et de soumission cyclique à résonance mythique avec son meilleur bro ? (ça arrive plus souvent qu’on le pense).

Chorégraphie : Audrée Lewka
Interprètes : David Emmanuel Jauniaux, Guillaume Danielewski
Regard extérieur : Pierre-Luc Lapointe
Direction de production : David Emmanuel Jauniaux
Direction technique et régie : Sylvie Nobert
Conception lumières : Sylvie Nobert, Lee Anholt
Conception costumes : Audrée Lewka
Répétitrice : Emmalie Ruest
Photo et bande-annonce teaser : Audrée Lewka
Résidences de création : José Navas, Tangente, LA SERRE – arts vivants

At the end, everybody’s fucking

Après Doggy dans Gravel et Made in Beautiful, Olivier Arteau démarre une nouvelle recherche autour du phénomène de la peur et ses ramifications. À travers l’écriture scénique, le créateur témoigne de notre mutisme, de ce qui nous empêche de désobéir collectivement. Il y substitue le verbe pour le muter en (in)action à l’aide d’une multitude de masques, d’objets hétéroclites et d’un cube de gypse tristement friable. On se retrouve ainsi dans un monde sourd où le quotidien l’emporte sur l’excès, où la mémoire n’habite aucun lieu, où la mort ne sera accompagnée d’aucun rite. Que reste-t-il pour nous rendre profondément humain ?

Idéation et mise en scène : Olivier Arteau
Interprétation : Marie-Ève Bérubé, Claude Breton Potvin, Daniel D’Amours, Emma Gomez, Julie Leclerc, Lucie M. Constantineau, Alexander Peganov, Nathalie Séguin, Catherine St-Martin
Direction de production : Nathalie Séguin
Direction technique et régie : Claire Seyller
Conception vidéo : Sebastien Pircher
Conception lumières : Claire Seyller
Photo : Annie Éthier
Bande-annonce : Sebastien Pircher
Avec le soutien de Conseil des arts et des lettres du Québec, Ville de Laval
Résidences de création Maison des arts de Laval, Théâtre Périscope

LA SERRE - arts vivants

Parce qu’elle croit que l’art est essentiel pour lier l’individu à sa communauté, LA SERRE — arts vivants met à la disposition des artistes émergents des environnements favorables à la création d’œuvres significatives et à leur rayonnement. Elle agit comme un incubateur structurant pour l’amélioration des conditions d’exercice des artistes émergents en arts vivants et se positionne comme un activateur de collaboration entre les artistes, différents partenaires nationaux et internationaux et la collectivité. Artistiquement, LA SERRE privilégie des œuvres et des manières de faire qui tissent un lien transparent entre les arts, la nature et la société tout en favorisant la rencontre entre les différents champs disciplinaires et sectoriels.

 

Toute l’équipe du Théâtre Aux Écuries est très heureuse de collaborer à nouveau avec le Camp des Arts dès cet été 2019 !

Les jeunes seront en résidence en nos murs du 16 au 18 juillet et du 6 au 8 août et présenteront leur spectacles de fin de camp les 18 juillet et 8 août prochain. Un vent de jeunesse et de créativité que nous avons hâte d’accueillir!

 

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Informations supplémentaires

Si vous avez besoin d’informations complémentaires, vous pouvez contacter le camp des arts au 514.278.3941

Le camp des arts

Fort de 20 années d’expérience en animation et en production de spectacles, le Camp des Arts de la scène est devenu une référence pour les parents à la recherche d’un camp spécialisé en arts de la scène pour des jeunes de 5 à 17 ans. Des camps de jour adaptés qui permettent de vivre une expérience artistique unique !

 

L’événement Hors-Série du Théâtre Aux Écuries convoque pour cette première édition le Festival du Jamais Lu. 3 textes, 3 artistes, 3 histoires prendront vie pour la première fois sous forme de lectures dans le café-bar les 24, 25 et 26 janvier. Sharon Ibgui, Marie-Ève Perron et Sébastien Rajotte feront entendre leurs voix singulières d’acteurs-auteurs pour explorer avec humour et lucidité l’intime, les transitions, le besoin de faire le point à un certain moment de vie. 3 momentums à ne pas manquer !


Nos trois artistes se sont prêtés au jeu et ont répondu à nos questions sur ce qui motive leur écriture, les défis que représentent la rédaction et l’interprétation d’un texte qui puise à même le réel pour se construire. Découvrez les portraits concoctés par Delphine Naum juste en dessous. 

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24 janvier 2019 / CHRISTIAN SAINT-PIERRE N’AIMERA PAS

Parce que. Parce que je suis juive, gauchère et que j’ai appris à faire du vélo à 30 ans. Parce que ma mère, avant de mourir, disait : « L’Égypte ! L’Égypte ! Les chameaux ! » Parce qu’il m’arrive de déambuler dans la ville avec une barbe dessinée au crayon. Parce que ma belle-mère a de l’ambition, elle veut une piscine olympique. Parce que c’est de ma faute si on a perdu le référendum. Parce que mes parents m’ont nommée Sharon en mémoire de Sharon Tate. Parce qu’enfant, j’avais un album plein de photos de Jean-Paul II. Parce qu’ado, je mangeais des tranches de jambon dans la face de ma grand-mère, juste pour la faire chier. Parce que je suis pareille comme un pogue. Parce que je parle québécois grâce au ballet classique. Parce que selon ma mère : « Ça va mal finir cette histoire… C’est moi qui te le dit, ça va mal finir ! ». Parce qu’avant, c’était drôle d’être juif. Parce qu’il m’arrive de faire des auditions soule et de les avoir. Parce que la vie est belle, parce qu’il faut croire. Parce que je ressemble à Michael Jackson. Parce que ma mère me rappelle avec une voix d’outre-tombe : « De toute façon, j’ai déjà signé mon testament ! » Parce que je les aime. Parce que.

Texte et interprétation : Sharon Ibgui

25 janvier 2019 / DE TA FORCE DE VIVRE

Allô. Mon père est mort. Pis, ben oui… ça fait partie de la vie. Parce que ça arrive tous les jours des pères qui meurent. Ça arrive tous les jours depuis que le monde est au monde. Pis quand il est mort, j’étais pas une enfant. Pis il était malade. Pis ça a été une longue agonie. Facque… tsé. Mais le deuil est une drôle d’affaire. Une « bébitte » difficile à attraper. Dont on parle peu. Je pense. Ou alors avec beaucoup de pudeur. Tant et tant qu’on se retrouve un brin surpris. Par cet après. Les hauts. Les bas. L’industrie de la mort. Les formulaires, les bébelles pis les cercueils à vendre. L’entourage qui parle pas fort, intimidé par le chagrin d’un coup. Les situations absurdes, les malaises délicieux. Les vertiges. La nostalgie crasse. Pis notre monde qui course à sa jeunesse en répétant des « j’ai pas peur de la mort ».

Texte et interprétation : Marie-Ève Perron

26 janvier 2019 / DIEU, SANDRA ET MOI

C’est l’histoire de Jean-François, quarantenaire confronté à ses défis de milieu de vie. C’est sa relation avec sa mère turbo / verbo-moteur qui se définit à travers son fils. C’est sa recherche de l’amour, alors que la vie lui a déjà laissé son lot de cicatrices et de désillusions à ce sujet. Mais c’est surtout le père d’une fillette de 8 ans, vive, enjouée exigeante et angoissée.
Comment un père monoparental prépare-t-il sa fille à devenir une femme en 2018 ? Comment soutenir un enfant, nourrir son épanouissement, alors qu’on est à moitié désillusionné ?
C’est une histoire où l’humour n’est pas un échappatoire, mais une partie de la solution.
C’est une histoire de transmission, d’amour rêvé et d’espoir déçu. Et le contraire. Avec des mascottes et du curling.

Texte : Sébastien Rajotte
Mise en lecture : Yves Morin
Avec : Sébastien Rajotte, Catherine Trudeau et Stéphane Jacques

Ce qu’en disent les médias...

« On a lu le Dieu, Sandra et moi de Rajotte, qui comporte de riches envolées et une finale d’une grande beauté. Cela étant, on attend aussi beaucoup du Christian Saint-Pierre n’aimera pas ça d’Igbui qui ouvrira le bal, le 24 janvier. » – Louise-Maude Rioux-Soucy 

 

Le Jamais Lu

Dirigé par Marcelle Dubois, le Jamais Lu a pour mission de créer un lien fort entre le public et les auteurs d’aujourd’hui en offrant aux dramaturges des tribunes originales, engagées et festives. L’organisme œuvre par ailleurs au développement de la dramaturgie québécoise, canadienne et internationale en produisant chaque année un festival à Montréal, à Québec et à Paris. Pensées par des metteurs en scène et interprétées par des comédiens, les lectures théâtrales qui y sont présentées font jaillir des langues, des formes et des styles très variés et empreints d’une envie commune : celle d’interroger, au moyen de la fiction, le monde dans lequel nous vivons.

18e FESTIVAL DU JAMAIS LU

Comment peut-on partager un territoire et connaître
Si peu de choses les un∙e∙s sur les autres ?
Comment s’ouvrir au monde si on ne sait pas parler à son.sa voisin∙e ?
Comment prendre conscience de la désuétude des réseaux systémiques en place ?
Comment, en 2019, reconstruire les ponts brisés par des décennies d’Histoire
Conquérante et de politiques partisanes ?

L’actualité nous hurle au visage :
Quelque chose cloche au pays de l’identité québécoise
Quelque chose isole
Quelque chose urge
Quelque chose doit être franchi
Maintenant
Pour ne pas abîmer demain.

À une époque
Où l’on doit embrasser la grande réconciliation
Où le vivre-ensemble doit être plus qu’un concept
Où la parité doit cesser d’être un objectif
Où la binarité ne doit plus être un dogme
À une époque où les auteurs et les autrices de la nouvelle génération
Invitent à faire un grand bond vers l’avant :
Nous devons passer à l’action.
Franchir les solitudes
C’est aller vers
Sans piller, sans s’oublier, sans renier
Franchir les solitudes
C’est être singuliers∙ères ensemble.
Les auteurs et les autrices sont maître∙esse∙s de fiction
Ils et elles ont le pouvoir de refaire le monde.
Nous avons bien besoin de le repenser, ce monde ;
Les auteurs et les autrices réuni∙e∙s dans cette édition s’en chargent.
Ils et elles franchiront la densité de l’époque
Pour nous rassembler autour d’un imaginaire collectif qui se renouvelle.

Le Jamais Lu a 18 ans.
L’âge de la majorité
L’âge de revisiter son urgence de dire
De s’ancrer dans les réalités et les espoirs de ceux et celles
Qui fomentent l’avenir.

Cette édition est le fruit d’une collaboration signifiante
Une édition qui n’aurait pu se bâtir seule
Une édition qui fait la preuve concrète de la richesse de la collectivité
De l’importance de restructurer ses réseaux
Et d’embrasser la pluralité des existences.

Bienvenue à toutes les solitudes ;
Ces prochains jours, nous franchirons
Les seuils de nos espoirs collectifs
Et ce, dans la fête.

Cet événement est passé.

Le Jamais Lu

Fondé en 2001 par Marcelle Dubois, codirectrice artistique du Théâtre Aux Écuries, le Jamais Lu a pour mission de créer un lien fort entre le public et les auteurs d’aujourd’hui. Il offre aux dramaturges, particulièrement à ceux de la relève, des tribunes originales, engagées et festives.