On en raconte des belles… Chaque invité présente une histoire vraie qui lui est arrivée, sans note, ni costume, ni accessoire, sur une thématique donnée.

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Crédits
Direction artistique : Juliana Léveillé-Trudel et Nisha Coleman
Animation : Juliana Léveillé-Trudel
Avec : Andrew Katz, Mélissa Verreault, Vinny François, Rachel Jean-Pierre, Maxime Plamondon et Amanda Perry
À propos

PRODUCTIONS DE BROUSSE

Fondées en 2018, les Productions de brousse conçoivent, réalisent et produisent des oeuvres théâtrales et littéraires humanistes démontrant une attention particulière pour la langue. Elles diffusent les oeuvres produites, notamment hors des lieux de représentation traditionnels. Elles souhaitent créer des ponts et des rencontres avec le public par le biais d’activités de médiation culturelle.

 

​​En plus du spectacle Enfabulation, les Productions de brousse travaillent sur plusieurs projets, notamment Dans le décor de, une série de lectures dans des lieux ayant inspiré des auteur·trice·s québécois·es, et Uqatsianguarutiit, la création d’un recueil de poésie bilingue inuttitut-français, en collaboration avec des artistes inuit.

SITE INTERNET
BALADO

À l’aube des années 50, une poignée de chasseurs solitaires est installée aux quatre coins du flanc nord-est du Groenland. Les dures conditions climatiques et l’absence de contacts humains les mettent rudement à l’épreuve. Confinement, solitude, rationnement… Une chose réjouit cependant ces aventuriers : le sentiment de bien-être profond face à la nature majestueuse de ces vastes étendues de neige et de glace. Racontars arctiques, c’est une véritable bouffée d’air frais pour l’âme, où comédie rime avec poésie. Plongez dans l’univers sauvage et les histoires improbables de ces francs camarades!

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Crédits

Le spectacle Racontars arctiques est une création du collectif La ruée vers l’or, en co-production avec le Théâtre de la Pire Espèce

Texte original : Jørn Riel

Traduction française : Susanne Juul et Bernard Saint Bonnet

Adaptation : Anne Lalancette (avec la collaboration de Francis Monty, Jérémie Desbiens, Simon Landry-Desy et Alexandre Harvey)

Mise en scène : Francis Monty (avec la collaboration de Anne Lalancette, Jérémie Desbiens, Simon Landry-Desy et Alexandre Harvey)

Interprétation : Jérémie Desbiens, Jean-François Beauvais et Anne Lalancette

Musique et bruitage en direct : Alexandre Harvey

Régie des éclairages : Nancy Longchamp

Conception musicale : Alexandre Harvey

Conception des marionnettes : Sophie Deslauriers (d’après les illustrations de Hervé Tanquerelle)

Confection des marionnettes : Sophie Deslauriers et Claudine Rivest

Conception des décors et accessoires : Corinne Merrell

Confection des décors et accessoires : Corinne Merrell et Nancy Belzile

Conception musicale et sonore : Alexandre Harvey

Conception des éclairages : Nancy Longchamp

Remerciements

La ruée vers l’or remercie le Conseil des arts du Canada, le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Théâtre de la Pire Espèce, le Théâtre Aux Écuries et la maison de la culture Marie-Uguay pour leur soutien, ainsi que les éditions Gaïa et Sarbacane pour avoir permis l’adaptation de cette œuvre.

À propos de La ruée vers l'or

La ruée vers l’or est un collectif d’artistes réuni·e·s autour de deux ami·e·s de longue date : Alexandre Harvey, compositeur et multi-instrumentiste et Anne Lalancette, marionnettiste pour le théâtre, la télévision et le cinéma. Ensemble, il et elle partagent un humour singulier et sont fortement inspiré·e·s par la bande dessinée et le cinéma de genre. La ruée vers l’or se spécialise dans la création de spectacles de marionnettes de table avec musique et bruitage en direct pour un public adolescent et adulte. Leurs performances sont rythmées, empreintes d’un enthousiasme contagieux, d’une grande sensibilité esthétique et toujours de connivence avec le public.

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À propos du Festival de Casteliers

Fondé en 2005, Casteliers est un diffuseur spécialisé en théâtre voué aux arts de la marionnette. Casteliers organise un festival international annuel, Le Festival de Casteliers, et une saison de programmation. Casteliers s’adresse tant aux enfants qu’aux adultes et propose des spectacles de formes traditionnelles ou contemporaines, témoignages de la richesse du passé et de la pluralité des créations nouvelles qui s’en inspirent.

La 17e édition du Festival de Casteliers sera présentée du 2 au 6 mars 2022. 

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Presse

Pour toute demande média et presse, merci de contacter Isabelle Bleau, relationniste de presse :
isabelle.bleau@bellnet.ca
Tel : 514 933-2523 / cell: 514 992-8319

Sur les routes d’une Amérique imaginaire des années 50, Jimmy Jones Jr. nous raconte les histoires et déboires de son père, homme peu ordinaire. On y retrouve avec nostalgie les diners, les car-wash et les cinés-parcs, mais aussi des champs qui s’étendent à perte de vue. C’est un road-trip qui nous plonge dans un univers décalé, absurde et plein d’humour où, dans l’ombre de son père, Jimmy tente maladroitement de s’affranchir de ce modèle masculin étouffant.

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« Mon père c’était pas un gars ordinaire. Y était fait solide comme un truck.
Reluisant pis fier, y était fait en fer ! » 
– Jimmy Jones Jr

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Crédits

Texte : Francis Monty

Création et distribution : Francis Monty et Alexandre Leroux

Conception des objets et des costumes : Julie Vallée-Léger

Collaboration à la création : Antoine Laprise et Antonia Leney-Granger

Assistance à la mise en scène : Martine Richard, Jonathan Cusson et Julie Brosseau-Doré

Conseils dramaturgiques : Jonathan Cusson

Idéation du personnage de Jimmy Jones : Pier Porcheron

Direction de production et technique : Vanessa Beaupré

Production : Théâtre de la Pire Espèce

Remerciements

Le Théâtre de la Pire Espèce remercie le Conseil des arts du Canada, le Conseil des arts et des lettres du Québec et le Conseil des arts de Montréal pour leur soutien.

À propos du Théâtre de La Pire Espèce

Depuis 1999, le Théâtre de la Pire Espèce emprunte ses techniques à différentes disciplines telles que la marionnette, le théâtre d’objets, le clown, le cabaret et le théâtre de rue. La compagnie s’applique à développer, en explorant le processus de création, un art vivant, novateur et accessible. Contournant l’illusion théâtrale, elle souhaite établir un rapport direct avec le public, au profit d’une complicité avec le spectateur. Impertinent, festif et accidentellement érudit, son théâtre allie matériaux bruts et imagination débridée, foisonnement baroque et précision chirurgicale.

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À propos du Festival de Casteliers

Fondé en 2005, Casteliers est un diffuseur spécialisé en théâtre voué aux arts de la marionnette. Casteliers organise un festival international annuel, Le Festival de Casteliers, et une saison de programmation. Casteliers s’adresse tant aux enfants qu’aux adultes et propose des spectacles de formes traditionnelles ou contemporaines, témoignages de la richesse du passé et de la pluralité des créations nouvelles qui s’en inspirent.

La 17e édition du Festival de Casteliers sera présentée du 2 au 6 mars 2022. 

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Presse

Pour toute demande média et presse, merci de contacter Isabelle Bleau, relationniste de presse :
isabelle.bleau@bellnet.ca
Tel : 514 933-2523 / cell: 514 992-8319

Cette résidence a pour objet le démarrage ou la poursuite d’une œuvre en théâtre ou en nouvelles pratiques artistiques dans les studios de la Maison du Conseil des arts de Montréal et ceux du Théâtre Aux Écuries.

Elle vise à répondre aux enjeux et besoins des artistes montréalais.e.s issu.e.s de la diversité culturelle en leur offrant des conditions de création stimulante. Elle s’adresse aux collectifs d’artistes issus de la diversité culturelle ainsi qu’aux organismes de la diversité incorporés depuis 7 ans ou moins. L’organisme ou le collectif choisi recevra des cachets artistiques, l’accès à des studios de création de qualité, un accompagnement professionnel artistique ou en gestion, des opportunités de réseautage de même que l’occasion de créer du matériel audiovisuel promotionnel.

 

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Par l’aspect percussif et rythmique des pieds, la gigue québécoise et le flamenco ont des affinités naturelles. Tributaires des soirées d’improvisations depuis 2018, de nombreux  interprètes des deux pratiques ont partagé des moments de créations spontanées décoiffants. Voici enfin le tournoi avec quatre équipes mixtes. Deux demi-finales. Une finale. L’apothéose!

 

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BIGICO

Depuis 2005, la BIGICO est un diffuseur spécialisé qui soutient et orchestre le développement du mouvement de la gigue contemporaine.

Au sein du milieu de la danse au Québec, les opportunités de diffusion pour les artistes du mouvement de la gigue contemporaine demeurent limitées, étant donné la niche spécialisée de cette pratique. La BIGICO se doit d’assumer également un chapeau de producteur, en organisant divers événements récurrents, en vue de diffuser adéquatement les créations des artistes : Biennale de gigue contemporaine, OFF BIGICO, Soirée d’improvisation giguée, Gigue in the dark, Séminaire chorégraphique. Ce nouveau modèle de fonctionnement, d’un diffuseur qui agit à titre de producteur, est tributaire d’une volonté indéfectible d’assurer la viabilité d’un marché professionnel qui aspire à se développer de manière saine et ambitieuse.

La BIGICO crée des opportunités uniques de faire valoir sur la place publique l’inventivité d’une société de gigueurs en pleine effervescence. La BIGICO met donc de l’avant la collégialité en regroupant des créateurs contemporains, chorégraphes et interprètes, qui s’expriment pour que la gigue soit vivante, vibrante et percutante en ce XXIe siècle. Elle rassemble plusieurs visions chorégraphiques assurant la vitalité d’un mouvement en constante mutation. Une gigue d’art, constamment régénérée, sous l’emprise de la recherche, dans un vif esprit de modernisation.

La BIGICO joue un rôle d’ambassadeur pour faire redécouvrir toute la richesse qui émane de ce fleuron de notre patrimoine. Cette langue des pieds nous appartient encore, une langue commune qui fait courir le bruit de sa pertinence dans la société québécoise d’aujourd’hui.

Chorus se veut un travail de création chorégraphique de gigue contemporaine de Jonathan C. Rousseau basé sur l’improvisation giguée impliquant trois gigueurs et gigueuses ainsi que deuxmusiciens. 

Le projet s’inscrit dans la continuité de la démarche artistique du chorégraphe qui explore les différentes façons dont on peut utiliser l’improvisation en gigue comme moteur de création, le tout en relation avec la musique et, par le fait même, avec le musicien.

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BIGICO

Depuis 2005, la BIGICO est un diffuseur spécialisé qui soutient et orchestre le développement du mouvement de la gigue contemporaine.

Au sein du milieu de la danse au Québec, les opportunités de diffusion pour les artistes du mouvement de la gigue contemporaine demeurent limitées, étant donné la niche spécialisée de cette pratique. La BIGICO se doit d’assumer également un chapeau de producteur, en organisant divers événements récurrents, en vue de diffuser adéquatement les créations des artistes : Biennale de gigue contemporaine, OFF BIGICO, Soirée d’improvisation giguée, Gigue in the dark, Séminaire chorégraphique. Ce nouveau modèle de fonctionnement, d’un diffuseur qui agit à titre de producteur, est tributaire d’une volonté indéfectible d’assurer la viabilité d’un marché professionnel qui aspire à se développer de manière saine et ambitieuse.

La BIGICO crée des opportunités uniques de faire valoir sur la place publique l’inventivité d’une société de gigueurs en pleine effervescence. La BIGICO met donc de l’avant la collégialité en regroupant des créateurs contemporains, chorégraphes et interprètes, qui s’expriment pour que la gigue soit vivante, vibrante et percutante en ce XXIe siècle. Elle rassemble plusieurs visions chorégraphiques assurant la vitalité d’un mouvement en constante mutation. Une gigue d’art, constamment régénérée, sous l’emprise de la recherche, dans un vif esprit de modernisation.

La BIGICO joue un rôle d’ambassadeur pour faire redécouvrir toute la richesse qui émane de ce fleuron de notre patrimoine. Cette langue des pieds nous appartient encore, une langue commune qui fait courir le bruit de sa pertinence dans la société québécoise d’aujourd’hui.

Crédits

Interprètes :
Nikolas Benoit-Ratelle
Rachel Carignan
Mélody Clermont
François-Xavier Dueymes
Mélina Mauger-Lavigne
Jonathan C. Rousseau
Crédit photo : Valérie Sangin, avec Jonathan C. Rousseau

Un grand cirque pas ordinaire doublé d’une splendide œuvre chorale ! Voilà ce à quoi vous convient les finissant·e·s en «Interprétation théâtrale» et en «Théâtre – Production» de l’École de théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe.
Le Cimetière de l’éléphante, de l’auteur américain George Brant, dans une mise en scène de Jean-François Guilbault, prend appui sur l’histoire tragique et vraie de la pendaison d’une gigantesque éléphante d’Asie à une grue, après avoir écrasé la tête d’un employé du cirque. Nous sommes en 1916, dans un cirque d’une petite ville du Tennessee où les lynchages sont fréquents. Et les animaux n’en sont pas les seules victimes. Sous la forme d’un poème choral, qui réunit villageois·es et circassien·ne·s, de multiples voix s’accordent pour une réflexion sur le thème du bien et du mal, et de nos responsabilités humaines et sociales.

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Crédits

Texte : George Brant

Mise en scène : Jean-François Guilbault

Dramaturgie : Yohayna Hernandez

Interprétation : Joseph Asselin, Charlène Beaubien, Olivier Charron, Émile Dufour, Pénélope Ducharme, Catherine Gauthier Gonzalez, Charbel Hachem, Roxane Lavoie, Ophélie Anna Morin, Marguerite Picard, Thomas Richer

Décor : Laurie Desrochers, Myriam Desrosiers, Yeelen Stanislas

Costumes : Claudelle Dextraze, Marc-Antoine Roux

Conception d’accessoires : Lili Benko 

Accessoires : Lindsay Marbach, Victoire Nativel, Sarah-Ève Tétreault

Éclairages : Frédérick Bélanger

Assistance à la mise en scène et son : Kyllian Mahieu

Direction de production et technique : Britanie Thibault

Coachs en interprétation : Olivier Aubry, Frédérique Bédard et Julie Choquette

Coachs en production : Simon Bellefleur, Étienne Boucher-Cazabone, Guy Côté, Marc-André Coulombe, Léon Perreault, Marie-Claude Pion, Anne-Marie Rodrigue Lecours

Coordination de Théâtre-production : Simon Gauthier et Anne Plamondon 

Coordination Interprétation théâtrale : Luce Pelletier

Ayant vécu une fin de parcours scolaire fragilisé par les circonstances pandémiques, une trentaine de diplômé·e·s en arts vivants sont invités par LA SERRE – arts vivants à prendre d’assaut les différents espaces du Théâtre Aux Écuries pour y jeter les bases d’un projet et interroger leur démarche artistique. Au terme d’une semaine de résidence intensive, chaque groupe d’artistes sera amené à concevoir et à présenter une courte performance lors d’une fin de semaine festive. C’est l’occasion tout indiquée pour découvrir ce qui anime la relève en arts vivants !

↓ Les 8 projets sont disponibles juste là, plus bas ↓

 

 

Le public est invité dans l’Arène du Théâtre Aux Écuries pour découvrir huit courtes formes de 10 minutes chacune.

****

Cette année seront accueilli·e·s des finissant·e·s de 7 établissements d’enseignement:

  • Collège Lionel-Groulx
  • Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec
  • École de danse contemporaine de Montréal
  • École supérieure de théâtre de l’UQAM
  • École nationale de cirque
  • École nationale de théâtre du Canada
  • Université Concordia

****

 VOUS ÊTES ICI est un événement produit par La SERRE – arts vivants en partenariat avec le Théâtre Aux Écuries. 

 Une présentation de la Caisse Desjardins de la Culture

 

 

Avec le soutien de:

 

LA SERRE – arts vivants remercie le Conseil des arts et des lettres du Québec de son appui financier.

 

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Les projets

NOTHING HAPPENS BUT HER

Mathilde K. Richer
Andrea Ramírez Falcón

École nationale de cirque

BIOS

Joannie Vignola
Catherine Alepin
Mathilde Boudreau
Sarah Godard
Marie-Pier Jacques
Zachary Noël-Ferland

École supérieure de théâtre de l’UQAM

ÊTRE LE FRÈRE DE MÉLISSA

Matthew Bernier-Hudanish
Mélissa Bernier-Hudanish
Laurence Laprise
Manon Pocq-Saint-Joan

École supérieure de théâtre de l’UQAM

CONJURATIONS

Myriam Le Ber Assiani
Antoine Racine

École supérieure de théâtre de l’UQAM + Université Concordia

FRAIS


Nikita Peruzzini
Léonie Bélanger
Lou Amsellem
Philippe Dépelteau
Laurent Déry
Sabrina Dupuis
Raphaël Samson

École de danse contemporaine de Montréal + Département de Danse de l’UQAM

THE TIME PEDDLER

Tiffanie Boffa
Abi Stushnoff

Université Concordia

TA MAISON, JE M'Y DÉPOSE

Delphine Bertrand
Maryanna Chan
Janie Faucher-Roy

École nationale de théâtre du Canada + Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec

PAYÉE CASH

Joey Arsenault-Cloutier
Xavier Duranceau
Cloé Gélinas Dupont
Rose-Anne Girard
Catherine Huard
Sacha Rancourt

Collège Lionel-Groulx

À propos

LA SERRE – arts vivants

Parce qu’elle croit que l’art est essentiel pour lier l’individu à sa communauté, LA SERRE – arts vivants est un pôle de création qui provoque des rencontres et qui met à la disposition des artistes émergents des environnements favorables à la création d’œuvres significatives ainsi qu’à leur rayonnement.

LA SERRE est un incubateur structurant pour l’amélioration des conditions d’exercice des artistes émergents en arts vivants. Elle les accompagne dans le déploiement de leurs œuvres à partir de l’idéation jusqu’à leurs rencontres avec les publics. Elle aide l’artiste à développer son autonomie, sa maturité organisationnelle et son indépendance artistique. LA SERRE agit comme activateur de collaborations entre les artistes et les différents partenaires locaux, nationaux et internationaux ainsi qu’entre les artistes de différentes disciplines artistiques et d’autres secteurs d’activités. Artistiquement, LA SERRE privilégie des projets qui tissent des liens évocateurs entre les arts et la société et qui favorisent la rencontre entre les différents champs disciplinaires et sectoriels. Le mandat de LA SERRE se déploie en trois axes d’activités : Artistes, Événements et Ateliers. Pour plus de renseignements : laserre.ca.

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Crédits

Catherine Alepin, Lou Amsellem, Joey Arsenault-Cloutier, Léonie Bélanger, Matthew Bernier-Hudanish, Delphine Bertrand, Tiffanie Boffa, Mathilde Boudreau, Maryanna Chan, Philippe Dépelteau, Laurent Déry, Sabrina Dupuis, Xavier Duranceau, Janie Faucher-Roy, Cloé Gélinas Dupont, Rose-Anne Girard, Sarah Godard, Marie-Pier Jacques, Mathilde K. Richer, Laurence Laprise, Myriam Le Ber Assiani, Zachary Noël-Ferland, Nikita Peruzzini, Manon Pocq-Saint-Joan, Antoine Racine, Andrea Ramírez Falcón, Sacha Rancourt, Abigail Stushnoff, Joannie Vignola, Evelynn Yan

 

Crédit photos : © Charles-Olivier Bourque

Le Club de lecture est une invitation aux familles à venir découvrir quelques joyaux de notre littérature jeunesse québécoise. Marcelle Dubois, l’autrice invitée, sera aux côtés de la comédienne Claudine Robillard et du comédien Maxime Mompérousse qui interprèteront son texte Cadeau : ce qui me reste de toi.

La scène est un terrain de jeu où Fille et Garçon vivent les moments précieux où ils ont reçu leurs mots-cadeaux. Des mots comme des outils pour comprendre, pour vivre, pour se souvenir. Spontanés, vifs, tendres, intelligents, ils font de ces cadeaux inattendus des prises pour monter au sommet de leur imaginaire. Des mots reçus par leurs parents. Leurs ami·e·s. Leur culture. Leur époque. Fille et Garçon les collectionnent avidement ces mots-cadeaux. Ils seront ce qu’il restera de leur enfance une fois qu’ils seront grands. Ces mots précieusement offerts, farouchement glanés, leur permettent de nommer —peut-être même de changer!— le vaste monde qui leur appartient un peu plus chaque jour…

Ce Club est offert en présence pour les 4 à 10 ans.

 

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À propos de l'autrice, Marcelle Dubois

À la suite d’études en Lettres-Art dramatique au Cégep Lionel- Groulx et en Création littéraire à l’UQAM, Marcelle Dubois fonde sa compagnie de théâtre les Porteuses d’Aromates en 2000. C’est sous cette enseigne qu’en tant qu’autrice et metteuse en scène qu’elle signe En vie de femmes (2000) et Condamnée à aimer la vie (2003). Son texte, Amour et Protubérances, fable pour bouffons, mis en scène par Jacques Laroche, fut produit à Premier Acte à Québec et à La Petite Licorne à Montréal en 2004-2005. Jam Pack, quant à lui est présenté au Théâtre d’Aujourd’hui en novembre 2008. Son texte, Œuvre de destruction a été lu au Festival du Jamais Lu en 2007 et au Centre Georges Pompidou en France en 2008.

En 2011, elle met en scène l’aventure dramaturgique Correspondances, rester ou partir?, qui questionne l’appartenance au territoire et réunie une autrice Québécoise (Evelyne de la Chenelière), une autrice libanaise (Carole Ammoun) et un auteur belge (Olivier Coyette). Pour la production de son texte Habiter les terres en 2016 elle retrouve son complice à la mise en scène Jacques Laroche. Le spectacle connaît une belle diffusion à Montréal, en Abitibi-Témiscamingue et en France. Puis, en 2017, elle poursuit son exploration du territoire avec Habiter Villeray un docu-fiction qui résonne fort au Théâtre Aux Écuries. Elle écrit également pour le jeune public : Le dragon de bois, présenté à la 20e semaine de la dramaturgie du CEAD. La Ville en rouge, qui est coproduit par le Théâtre du Gros mécano et Populus Mordicus est joué plus de cent fois partout au Québec entre 2012 et 2016. En 2019 elle revient à ses amours de jeune public et écrit Cadeau : ce qui me reste de toi, en étroite collaboration avec la metteuse en scène Véronique Côté. Le texte est produit dès 2020 par le Théâtre des Confettis.

Co-fondatrice du Festival du Jamais Lu, elle en assure la direction artistique et générale depuis 2001. Elle participe également à la réalisation de Carte Premières, un outil de promotion desservant la relève théâtrale. Puis, en 2011, avec six collègues fougueux, elle cofonde le Théâtre Aux Écuries, dont elle assure depuis le début la codirection artistique… et depuis peu la direction générale.

Le Club de lecture est une invitation aux familles à venir découvrir quelques joyaux de notre littérature jeunesse québécoise. L‘autrice invitée, Annie Bacon, interprétera les trois histoires de son album la Légende de Paul Thibault, pour le plaisir de vos petit·e·s.

Écrit entièrement en vers, les aventures de ce coureur des bois se prêtent particulièrement bien à la lecture à haute voix. Laissez-vous porter par le rythme à la fois poétique et endiablé des rencontres entre Paul et les étranges créatures d’une forêt boréale imaginaire.

Les clubs sont offerts en présentiel et en virtuel pour les 4 à 12 ans.

Livre lu : 

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Histoire 1 : L’épinette de la colline

Lorsqu’une épinette à tentacule terrorise les animaux de la région, Paul n’hésite pas une seconde et fonce tête baissée !   

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Histoire 2 : Pique-nique sur feuilles mortes

Un paisible pique-nique entre amis se transforme en épique combat contre un golem de feuilles mortes. Heureusement, Paul est bien épaulé et connait le secret de son adversaire. 

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Histoire 3 : Sur la piste du siffleux

Paul et son ami Grugeux le castor ont fait des provisions pour l’hivers. Ils ne savent pas qu’ils se sont installés près de la tanière du siffleux, un incorrigible voleur qui refuse de les laisser tranquille. 

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Annie Bacon

On plonge dans les livres d’Annie Bacon comme Alice dans le trou du lapin. Les univers qu’elle crée se démarquent par leur originalité et un sens du merveilleux qui brouille les limites entre imaginaire et réel. Bachelière en communications, elle a fait ses premières armes dans l’industrie de l’interactif, notamment en jeu vidéo.

Si elle s’est d’abord fait connaître par la série Victor Cordi(8 tomes) chez Courte Échelle, c’est le roman Chroniques post-apocalyptiques d’une enfant sage qui ont officialisé son importance dans le décors littéraire jeunesse québécois.

Crédit photo : Elizabeth Delage

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