…Et autres questions urgentes au Pays Imaginaire.

Théâtre de marionnettes, théâtre d’images et danse

Une mère a lavé un chapeau qui ne devait pas l’être. Un événement en apparence banal provoque une escalade vers un point de non-retour. Peter, cinq ans, est témoin d’une scène effroyable. Depuis, le souvenir tourne, tourne, comme une sécheuse brisée. Un crocodile surgit du linge sale pour maintenir à flot le petit garçon. Autour d’eux, des fées manipulent le corps, les objets, les images, tentant de recoudre ce qui s’est déchiré.

Théâtre d’images traversé de réalisme magique, d’absurde et d’humour noir, Croyez-vous aux fées? montre comment un enfant se fabrique un imaginaire pour survivre — et comment les femmes que l’on tue restent enfermées dans les sous-sols, pendant que le monde, lui, continue de tourner.


Durée : 1h

Pour adultes (à partir de 12 ans)

 

ÉQUIPE DE CRÉATION

Texte et mise en scène Joanie Fortin et Iris Richert

Distribution Joanie Fortin, Mylène Guay et Gabriela Jovian-Mazon

Assistance à la mise en scène et conseil dramaturgique Karine St-Arnaud

Production et conception des décors Les Tables Tournantes

Scénographie et conception des marionnettes Gabrielle Chabot Conception originale de Peter Sophie Deslauriers Conception lumière et régie Jacinthe Racine Conception sonore Joanie Fortin Régie Jacinthe Racine Spatialisation sonore Varnen Pareanan  Direction technique Sabrynna Bourgeois Direction de production Clémence Doray et Alice Blouin-Décoste.

Photo: Camille Gladu-Drouin


Les Tables Tournantes, c’est l’union de trois marionnettistes complices : Joanie Fortin, Mylène Guay et Iris Richert, formées au DESS en théâtre de marionnettes contemporain de l’UQAM (2017-2019). Ensemble, elles ont créé Graceland et Disgraceland, des œuvres où le déclin d’Elvis Presley se réinvente à travers un théâtre d’images décalé. Leur démarche fusionne marionnettes grandeur nature, manipulation précise, et une mise en scène qui met en avant l’image et le son, le tout soutenu par une narration non linéaire. Elles aiment revisiter les mythes populaires pour les transformer en récits uniques. Leur recherche visuelle, profondément ancrée dans un engagement féministe, se déploie dans la manipulation marionnettique. En tant que collectif exclusivement féminin, elles conçoivent l’acte de manipulation comme un geste politique, où la relecture d’icônes masculines, comme Elvis, devient un moyen de se réapproprier les symboles de pouvoir. Avec Croyez-vous aux fées ? elles poursuivent cette exploration sur la place des femmes dans la construction des récits. Les Tables Tournantes explorent comment l’art de la marionnette peut devenir un outil d’émancipation et de résistance contre les représentations rigides.


Partenaires

     

 

 

Production LA SERRE – ARTS VIVANTS

Cet événement est passé.

11e édition

Initiative de LA SERRE – arts vivants, VOUS ÊTES ICI s’immisce dans tous les espaces du théâtre lors d’une semaine dédiée à l’exploration, à la réflexion et au partage de projets et démarches de création d’une quarantaine d’artistes. Au terme de cette effervescence auront lieu trois soirées déambulatoires où découvrir les parcelles de performances des créateur.trice.s émergent.e.s en danse, en théâtre, en performance et en cirque. VOUS ÊTES ICI est à la fois espace de rencontre et l’occasion d’une fête kaléidoscopique célébrant les voix artistiques de demain.

Le syndrome du gisant

Pauline Ben Guigui – Amélie Clément – Pénélope Dulude-de Broin – Samuel Guay – Émilie Hamel – Julie Boissonneault

Présenté en français

L’œuvre explore l’héritage juif-arabe de Pauline et les tensions mémorielles qui l’accompagnent aujourd’hui. Inspirée du mythe du Golem, la performance met en scène une créature muette et aveugle, née d’une flaque d’argile au cœur d’un monde en ruine. À travers cette figure mythique, elle interroge la mémoire collective, la transmission des récits dans le judaïsme et la répétition des cycles de destruction.

The work explores Pauline’s Jewish-Arab heritage and the tensions its memories evoke today. Inspired by the myth of the Golem, the performance brings to life a mute and blind creature born from a puddle of clay at the heart of a world in ruins. Through this mythical figure, it examines collective memory, the transmission of stories within Judaism, and the repetition of cycles of destruction.


MOLD(ED)

Jules G. Even – Clémence Archambault

Présenté en francais

C’est une exploration scénique et performative de la performance du genre au quotidien. Entre self-care et douleur, euphorie et dysphorie, Clémence et Jules examinent les rituels journaliers qui façonnent les corps queers. Rasage, épilation, transtape : autant d’actions esthétiques qui laissent des marques. Peau bosselée, rougie, huileuse, traces d’adhésifs; devant ces contraintes physiques, iels interrogent cet adage : faut-il toujours souffrir pour se sentir be.lles.aux?

It’s a scenic and performative exploration of the daily exercise of gender performance. Between self-care and pain, euphoria and dysphoria, Clémence and Jules examine the everyday rituals that govern queer bodies. Shaving, waxing, transtape—all aesthetic actions that leave marks. Bumpy, oily, reddened skin, adhesive marks; faced with the physical constraints of these actions, they question the adage: must we always suffer to feel beautiful?


OFF BEAT

Mickeline Couturier – Keisha Lourdes

Présenté en francais et anglais

L’œuvre explore le sentiment d’appartenir à une communauté tout en se sentant toujours un peu en décalage. À travers sa pratique du streetdance, Mick s’interroge sur ce qui nous pousse à nous rassembler autour d’une forme artistique et de sa culture. Elle examine ce qui nous relie dans un espace partagé, ses permissions, ses tensions, ses limites. Elle plonge dans la contradiction entre le désir d’appartenance au groupe et celui d’une expression individuelle authentique. Que se passe-t-il lorsque notre identité et nos aspirations ne s’accordent pas avec la majorité ? Qu’est-ce qui constitue nos bases communes, et jusqu’où s’étendent-elles ?

The work explores the feeling of belonging to a community while always feeling slightly out of step. Through her practice of street dance, Mick questions the reasons that us to come together around an artistic form and its subjacent culture. She examines what connects us within a shared space and its permissions, tensions, and limits. She delves into the contradiction between the desire to belong to the group and the wish for authentic individual expression. What happens when our identity and aspirations do not align with the majority? What forms our common ground, and how far do its boundaries extend?


Intangible

Bénédicte Nkanyi Ndela – Stella Lemaine

Présenté en français

Intangible est un projet de recherche qui explore les liens invisibles entre le corps, la pensée et le temps, ainsi que l’équilibre fragile entre l’urgence de vivre et la lenteur nécessaire pour se reconnecter à soi et à la nature.
À travers le théâtre, les rythmes et danses du Kongo, et la musique et danses afro-urbaines, l’œuvre questionne la perception de la réalité, la mémoire ancestrale et la connexion subtile entre le visible et l’inconscient. Elle explore comment le mouvement peut devenir un outil de connexion, de transformation et de guérison.

An ongoing research project, Intangible explores the invisible threads connecting body, mind, and time, and the delicate balance between life’s urgency and the slowness needed to reconnect with ourselves and with nature.
Through theater, the rhythms and dances of Kongo, and Afro-urban music, the work challenges our perception of reality, ancestral memory, and the subtle ties between the visible and the unconscious. It is an exploration of how movement can become a tool for connection, transformation, and healing.


Diary of a Young Black man

Trey Prince Roach aka Prince Django – Esther Dobee aka Zïbuwa


Présenté en anglais

« Diary of a Young Black Man » est un manifeste incarné, une célébration brute et lumineuse de la vulnérabilité et de la puissance des hommes noirs. Chaque mouvement pulse avec la mémoire des ancêtres et la liberté du présent. La danse devient un langage, un souffle qui réveille l’âme, un cri silencieux qui traverse les corps et les cœurs. À travers ces styles hybrides, Trey raconte une histoire intime et pourtant partagée : celle de la joie profonde, celle des silences lourds, celle des éclats de lumière qui traversent l’ombre. Il crée des espaces où le public peut sentir la chaleur, la rage douce, la tendresse et la fierté. Ce travail est un voyage sensoriel — une invitation à voir, à entendre, à ressentir et à vibrer avec la multiplicité des vies que nous portons en nous.

“Diary of a Young Black Man” is an embodied manifesto, a raw and radiant celebration of the vulnerability and power of Black men. Every movement pulses with the memory of ancestors and the freedom of the present. Dance becomes language, a breath that awakens the soul, a silent cry that moves through bodies and hearts. Through these hybrid styles, Trey tells a story both intimate and shared by many, one of deep joy, of heavy silences, of flashes of light cutting through the shadows. He creates spaces where the audience can feel warmth, gentle rage, tenderness, and pride. This work is a sensory journey —  an invitation to see, to hear, to feel, to vibrate with the multiplicity of lives we carry within us.


Spillover

 

Merlin Matthewson – Nadav Sadlik


Présenté en anglais

Two friends/lovers/coworkers/teammates/rivals/siblings/partners/inmates/strangers are trying their best to maintain balance in their relationship.

Often, they get it wrong, and one of them oversteps. This feels painful, pathetic, humiliating, confusing, shameful, distressing, humbling, desperate, unintelligent, upsetting, sobering, childish, nauseating, depressing, immature, terrifying, and deeply lonely.

Sometimes, they realize in a flash that they understand each other completely. This feels effortlessly beautiful
This project uses juggling and acrobatic movement as its medium.
Two friends/lovers/coworkers/teammates/rivals/siblings/partners/inmates/strangers are trying their best to maintain balance in their relationship.


Deux ami.e.s, amant.e.s, collègues, coéquipier.e.s, rival.e.s, frères et sœurs, partenaires, codétenu.e.s ou inconnu.e.s tentent tant bien que mal de trouver un équilibre dans leur relation. Souvent, iels se trompent, et l’un·e d’eux·elles dépasse les limites=

– douloureux

– pathétique

– humiliant

– déroutant

– honteux

– pénible

– troublant

– désespérant

– stupide

– bouleversant

– source de réflexions

– enfantin

– écœurant

– déprimant

– immature

– terrifiant

– profondément aliénant
Par moments, iels réalisent en un éclair qu’iels se comprennent parfaitement. Ça leur apparaît comme une évidence et ça fait du bien.


Nugget, une tragédie équestre

Marie-Ève Grégoire, Constance Malenfant, Étienne Perron, Kénio Gilbert, Alexis Tremblay

Présenté en français

Les chevaux dorment-ils debout, les yeux grands ouverts? Pétrifiées, les bêtes étaient-elles spectatrices du massacre cette nuit-là? Le troupeau livre un chant funèbre, ébloui par les premiers rayons du soleil.
S’inspirant d’un fait divers macabre, Marie-Ève propose une performance où la puissance et l’élégance des chevaux se mêlent au deuil, à la perte de repères et aux traumatismes partagés d’une communauté.

Do horses sleep standing up, eyes wide open? Petrified, were they witnesses to the massacre that night? Blinded by the morning sun, the herd laments a song for those fallen.
Drawing on a macabre news story, Marie-Ève presents a performance where the power and elegance of horses intertwine with mourning, the loss of bearings, and the shared traumas of a community.


Dégâts considérables

Flavie Lemée + N NAO

Dégâts considérables propose une recherche immersive autour des phénomènes météorologiques extrêmes, plus particulièrement la spirale et la dynamique du vent. Par une approche ancrée dans l’écologie des sensations et l’écoféminisme, le projet développe une esthétique post-humaine où matières, forces et mouvements atmosphériques deviennent moteurs dramaturgiques.

Dégâts considérables offers an immersive exploration of extreme weather phenomena, focusing particularly on the spiral and the dynamics of wind. Through an approach rooted in ecofeminism and the ecology of sensations, the project develops a post-human aesthetic in which materials, forces, and atmospheric movements become dramaturgical drivers.


Vendredi, samedi et dimanche, une exploration du collectif Molokhia Squad est aussi à découvrir entre les représentations des projets lors du parcours déambulatoire.


Initiative de LA SERRE – arts vivants, VOUS ÊTES ICI s’immisce dans tous les espaces du théâtre lors d’une semaine dédiée à l’exploration, à la réflexion et au partage de projets et démarches de création d’une quarantaine d’artistes. Au terme de cette effervescence auront lieu trois soirées déambulatoires où découvrir les parcelles de performances des créateur.trice.s émergent.e.s en danse, en théâtre, en performance et en cirque. VOUS ÊTES ICI est à la fois espace de rencontre et l’occasion d’une fête kaléidoscopique célébrant les voix artistiques de demain.

Photo : Rémi Hermoso

 

Faites-vous réellement confiance à ce que vos yeux vous racontent ?

Théâtre de papier, théâtre d’objets, vidéo en direct

Un détail dans le motif du tapis de l’hôtel vient troubler nos certitudes, une faille du vaisseau spatial révèle l’inimaginable, un avion dans le ciel est signe de mauvais présage… mais il parachute des pianos dans la campagne pour nourrir l’âme des soldats. Le monde correspond-il vraiment à ce que l’on voit ? À ce que l’on en pense ?

Construit à la manière d’un recueil de nouvelles, Réalités parallèles propose trois courts récits. Déjouant nos perceptions, ces histoires nous plongent dans des vertiges intérieurs grâce à l’amalgame improbable de la vidéo en direct, du théâtre de papier et du théâtre d’objets.

UNE EXPOSITION INÉDITE
En prologue au spectacle, une exposition est accessible à toutes et à tous dans le café du Théâtre Aux Écuries 1 h avant la représentation. Elle propose au public un aperçu de l’histoire du théâtre de papier et des coulisses du spectacle. (Gratuit)

À partir de 14 ans

Durée: 1 h 30

Représentations suivies d’une discussion en bord de scène avec l’équipe artistique → Vendredi 6 mars et mercredi 18 mars


La représentation du vendredi 6 mars 2026 est présentée en collaboration avec le Festival International de Casteliers.

Texte Francis Monty

Mise en scène Olivier Ducas et Francis Monty

Distribution Étienne Blanchette, Joanie Fortin, Marcelle Hudon et Alexandre Leroux

Scénographie, images et objets Julie Vallée-Léger

Production Théâtre de la Pire Espèce


THÉÂTRE DE LA PIRE ESPÈCE

Pionnier du théâtre d’objets au Québec, le Théâtre de la Pire Espèce est une compagnie créée en 1999 et dirigée par ses deux artistes fondateurs : Olivier Ducas et Francis Monty. Portée par un esprit de troupe, la Pire Espèce est aussi une confrérie d’artistes et de collaborateur·rice·s précieux·ses que l’on retrouve au fil des créations.
La compagnie a pour mission de développer des écritures scéniques originales qui accordent une place prépondérante à l’image. Contournant l’illusion théâtrale, la Pire Espèce établit un rapport direct avec le public au profit d’une complicité avec le spectateur.
La Pire Espèce, c’est aussi 26 créations originales, 1 exposition, 2 spectacles de rue et 7 cabarets; près de 2000 représentations dont la moitié à l’étranger; des tournées récurrentes au Canada, en Europe et en Amérique latine. Engagée dans son milieu, la compagnie est membre fondatrice du Théâtre Aux Écuries. Elle mène également des activités de médiation culturelle et des formations auprès des professionnels et des amateurs depuis plus de 20 ans.


ÉQUIPE DE CRÉATION

Dramaturgie, assistance à la mise en scène et régie Jonathan Cusson Assistance à la mise en scène et régie Martine Richard, Charlotte Isis Gervais, Clara Desautels et Élisabeth Coulon-Lafleur Aide à la fabrication Gabrielle Chabot, Iker Vicente et Julia Allehaux-Villano Éclairage Thomas Godefroid Conception sonore Nicolas Letarte-Bersianik Collaboration à la création Mélanie Baillairgé, Jérémie Desbiens, Mathieu Gosselin, Salim Hammad et Geneviève Thibault Conseils techniques et constructions Gabriel Duquette Direction de production Catherine Le Gall-Marchand Direction technique Chann Delisle et Paul Foresto Photo DR Pire Espèce – Dulciane Desautels.

Facebook       Instagram        Site web


Partenaires

   

Texte Julien Beauseigle 

Mise en scène Marilyn Perreault 

Distribution Arielle Mailloux et Antoine Nicolas 

Production Théâtre I.N.K.

Cet événement est passé.

Une fulgurante amitié bousculée par l’ambition virale

Cody alias CodyBeatz a 16 ans et refuse de devenir médecin comme son père le voudrait. Elle, ce qu’elle veut faire dans la vie, c’est des beats. En se promenant sur les réseaux sociaux, elle tombe sur Félix alias Filou, un jeune rappeur en herbe qui cherche à se réinventer en ligne pour échapper à l’intimidation. En quelques échanges, il.elle.s décident de collaborer. Mais rapidement, la quête d’identité et de vedettariat de l’un et la soif d’intégrité, de vérité et de relations authentiques de l’autre se confronteront. Et alors, tout dérape.

SPECTACLE À PARTIR DE 12 ANS

Durée : 1h

« La narration, rythmée et ponctuée d’interludes musicaux rappelant l’esthétique des vidéoclips, insuffle à l’ensemble une énergie et une intensité vibrantes.
Une mise en scène ingénieuse et visuellement percutante! Dans cette œuvre, scénographie, lumière et musique s’entrelacent avec ingéniosité. […]
Les images scéniques sont bonifiées par la poésie et la magie de la lumière judicieusement choisie. Les projections, ingénieusement intégrées, permettent au public de voir en temps réel les commentaires reçus
par les adolescents, des appels FaceTime et des extraits de performances de rappeurs. L’auteur réussit un véritable tour de force en créant une pièce aux dialogues surprenants, rythmés et parfois poétiques,
donnant l’impression qu’elle a été dictée par deux jeunes de 16 ans. Une œuvre à découvrir en compagnie d’un·e adolescent·e, tant les thèmes abordés offrent matière à réflexion et à échange.» – Marjorie Guindon, JEU, revue de théâtre

THÉÂTRE I.N.K.

Fondé en 2002 par Marilyn Perreault et Annie Ranger, le Théâtre I.N.K. crée et met en scène, pour les publics adolescent et adulte, des textes inédits d’ici tout en portant une attention particulière à l’intégration de l’image et du mouvement dans l’interprétation théâtrale

 Site web Facebook Instagram


ÉQUIPE DE CRÉATION

Assistance à la mise en scène Catherine Alepin Participation vocale Anthony L’Heureux Environnement sonore et régie Laurianne Bézier Décor Nadine Jaafar Éclairages Chantal Labonté Composition des beats Jenny Salgado Costumes Marion Tremblay Vidéo Jo Vignola Conseil dramaturgique David Paquet et Sophie Devirieux Coaching en rap Jérémie Caron Direction de production Myriam Poirier Dumaine Direction technique et régie Nicolas Jalbert Photo Camille Gladu-Drouin

Le Théâtre I.N.K. a bénéficié du Centre de services du Théâtre Aux Écuries et de résidences de création à la Maison de la culture Mercier, au Théâtre Le Clou, au Théâtre de la Ville, au Théâtre Alphonse-Desjardins grâce au soutien du Parcours Cré’Ados et du Cube, et à la Maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce. Julien Beauseigle a écrit le texte H¡T! lors d’une résidence d’écriture au Bic et à Montréal organisée par le Centre des auteurs dramatiques (CEAD), en collaboration avec le Théâtre du Bic/Théâtre les gens d’en bas et la Maison Théâtre, grâce au soutien financier du CALQ.


Partenaires

.   

 

Cet événement est passé.

L’éclatement du vertige.

Théâtre – Performance

Port-au-Prince, mars 2024: Samuel quitte son appartement de force. La situation de sa ville se complexifie. Une réalité inimaginable et sans précédent lui fait face. Alors, il adresse une lettre à son amie Natasha, à Montréal. Depuis ce point de départ, une correspondance se déploie entre les deux artistes. Sans détour, les deux ami·e·s abordent le thème de la colonisation; sa violence, ses vestiges, ses conséquences et ses façons insidieuses de persister encore aujourd’hui. De ce tour de force surgit une lettre d’amour incandescente à leurs peuples respectifs ici sur scène rassemblés. Des résonances neuves qui cherchent, à travers le théâtre, la performance et le cinéma, à retracer l’éclatement de la lumière, de la beauté et du vertige.

Le spectacle comporte des moments d’interactions avec le public.

Langues : Kreyòl, Innu-Aimun et Français

Durée : 1h15

Représentations qui seront suivies d’une discussion en bord de scène → 17 février et 18 février


À noter: le spectacle contient des effets stroboscopiques et aborde des sujets sensibles.

Contacter la billetterie pour en savoir plus : 514 844-1811 poste 401

Texte et mise en scène Natasha Kanapé Fontaine et Samuel Suffren

Distribution Catherine Boivin, Penande Estime,  Staloff Tropfort et  Xavier Watso

Production Les Productions Menuentakuan


Samuel Suffren est un artiste multidisciplinaire haïtien de renommée internationale. Metteur en scène et réalisateur, ses œuvres sont jouées et performées en Europe, au Canada, aux États- Unis et en Haïti.

Natasha Kanapé Fontaine est une écrivaine, poète et artiste interdisciplinaire innu, originaire de la communauté de Pessamit, sur le Nitassinan (Côte-Nord, Québec, Canada). Le duo haïtiano-innu crée ensemble pour la première fois, il y a dix ans à Port-Au-Prince.

Cette œuvre incarne leur retrouvaille artistique, dans une co-création théâtrale qui témoigne de leurs perspectives retrouvées. 

Natasha Kanapé Fontaine  Samuel Suffren  Productions Menuentakuan 


ÉQUIPE DE CRÉATION

Assistante à la mise en scène et régie Joelle Gagnon Assistant à la dramaturgie Xavier Huard Direction de production Mélisande Goux Direction technique Nicolas Jalbert Idéation et réalisation de costumes David Charlier Conception éclairages Tristan-Olivier Breiding Conception vidéo et sonore Simon Riverin Intégrateur sonore Timon Vandroux  Photo Phalonne Pierre Louis et Samuel Suffren


Partenaires

                           

La médiation et la mise en scène : un dialogue créatif

Quand: Le jeudi 4 décembre de 17h à 19h 

Où:  Dans le café du Théâtre aux Écuries (7285 Rue Chabot, Montréal)

Les participant·e·s pourront poursuivre la soirée au Théâtre Aux Écuries avec le spectacle Dehors du Théâtre I.N.K., à 20h (10 premiers billets offerts, et les suivants au tarif spécial à 23$).

L’événement est gratuit ! Réservation obligatoire.

INSCRIVEZ-VOUS ICI

Rencontre coanimée par Pallina Michelot, Maxime Mompérousse et Anne-Marie Guilmaine.

Comment la rencontre avec différents publics influence-t-elle en amont la création scénique? Et comment la scène devient-elle, à son tour, un espace de dialogue, de soin ou de transformation collective ?

De quelle manière les pratiques de médiation tissent-elles des ponts entre différentes réalités, ouvrent-elles l’accès à la parole et renforcent-elles le sentiment d’appartenance, nourrissant le travail d’écriture et de mise en scène?

Jusqu’où la médiation peut-elle devenir un geste artistique en soi — prolongement du plateau, forme de soin collectif ou proposition politique pour habiter autrement l’art et la communauté?

Comment la facilitation d’espaces collectifs et la médiation de soin peuvent-elles à la fois inspirer la création, soutenir la réception et offrir aux équipes artistiques comme aux publics un cadre d’écoute, de collaboration et de sécurité émotionnelle?

Pour cette rencontre qui explore les liens entre médiation et mise en scène, Anne-Marie Guilmaine de Système Kangourou a invité Pallina Michelot et Maxime Mompérousse de La Veille à réfléchir avec elle à ces questions qui infusent leur pratique respective. Ces questions traversent à la fois la scène et l’obscène (le hors-scène), là où médiation et création se rejoignent pour repenser nos façons d’être ensemble.

Cet événement est passé.

Crédits photos : David Leblanc, Félix Vandal et Alex Tran
La Veille

Anciennement Trembler Davantage, La Veille se restructure pour devenir une compagnie fédératrice réunissant artistes et compagnies membres. Elle œuvre en recherche, création et production, concevant spectacles, médiations et événements comme des espaces de transformation sociale, et se positionne comme un allié des créateur·rice·s et des institutions en développant des pratiques ancrées dans le soin, l’audace et l’innovation artistique.

Entre le jour et la nuit, dans un lieu de passage et de transformation, La Veille habite l’intervalle fragile où naissent les imaginaires collectifs. Elle observe, explore et révèle des univers créatifs pour façonner un paysage culturel audacieux, inclusif et porteur de changement, en soutenant l’innovation artistique et les créateur·rice·s.

Spécialisée en médiation, La Veille conçoit des dispositifs adaptés aux publics et aux communautés diverses. Son approche favorise l’accessibilité, l’inclusion et le dialogue, et s’adapte à différents contextes : milieux ruraux ou urbains, communautés autochtones, bord de plateau, écriture de plateau, résidences, consultations, interventions in situ, etc. Pour La Veille, la médiation est un outil essentiel pour créer des espaces de dialogue, de recherche et d’exploration entre les œuvres, les créateur·rice·s et la société.

Pallina Michelot

Pallina Michelot est une artiste afrodescendante née au Québec, comédienne et créatrice de théâtre de formation. Elle explore l’art de la scène sous de multiples formes : interprétation, mise en scène, écriture, création collective, facilitation d’ateliers, direction artistique, médiation culturelle et intervention sociale. Fortement intéressée par les croisements entre l’art vivant, la guérison et l’empouvoirement des communautés marginalisées, elle a développé au fil des années une expertise et une sensibilité particulières autour de la représentation saine des artistes, artisan·e·s et gestionnaires culturel·le·s sous-représenté·e·s — communautés autochtones, personnes racisées, communautés 2SLGBTQIA+ et minorités de genres, personnes neurodivergentes… Une approche qui s’appuie sur des principes de démocratisation inclusive et intersectionnelle, avec pour objectif de rendre l’art accessible à toustes. Travailleuse autonome dans le domaine des arts vivants depuis maintenant 10 ans, elle participe également à plusieurs espaces de recherches, de réflexion et travaux de consolidation/mutualisation de ces enjeux, consolidant ainsi une solide expérience comme gestionnaire culturelle. Elle a travaillé à travers le Québec, notamment en Mauricie, à Montréal, sur la Côte-Nord, au Saguenay et auprès de diverses communautés autochtones.

Maxime Mompérousse

Maxime Mompérousse est comédien, auteur et metteur en scène, ainsi que cofondateur de la compagnie La Veille.

Son travail s’articule autour de la création d’espaces participatifs favorisant le dialogue entre artistes, milieux communautaires et institutions culturelles. Il prend part à des projets de création où la médiation et la rencontre occupent une place centrale..

Il signe la mise en scène du spectacle Hégémonie (Prix de la critique 2024 du meilleur spectacle jeunesse), actuellement en tournée à travers le Québec, ainsi que celle de La parole créatrice de Kaku Mama, dont la première aura lieu à la Maison Théâtre en mars 2026.

Il poursuit une démarche qui relie création artistique, engagement social et transformation collective à travers l’art vivant.

Anne-Marie Guilmaine

Passionnée par les processus de création inédits, Anne-Marie Guilmaine développe depuis près de vingt ans une pratique d’autrice scénique. Avec la compagnie de théâtre interdisciplinaire Système Kangourou qu’elle cofonde en 2006 avec Claudine Robillard, elle crée des spectacles teintés par la performance, l’installation et l’art relationnel. Elle s’intéresse à la présence de citoyen.ne.s sur scène qui partagent leurs propres récits au cœur de partitions tissées d’actions et d’images plurivoques. À titre de metteure en scène et/ou dramaturge, elle collabore avec diverses compagnies de création telles que Mammifères, Le Petit théâtre de Sherbrooke ou Le Carrousel. Depuis 2021, elle enseigne le théâtre performatif à l’Université d’Ottawa et, depuis 2024, elle fait partie de la cellule artistique du Cube, centre international de recherche et de création en théâtre pour l’enfance et la jeunesse.

On se connaît, on se croise, on s’échange des courriels, on se promet un souper quand on aura le temps, mais on a trop peu d’opportunités de s’asseoir et de discuter, notamment de notre métier, avec nos collègues. Les rencontres sectorielles visent à rassembler les différents corps de métier des arts vivants, le temps d’un moment, pour parler de certains sujets.

L’esprit des rencontres reste le même que les éditions précédentes, c’est-à-dire convivial. Nous vous proposons une thématique. Celle-ci nous servira de point de départ pour réfléchir collectivement.

Où:  Dans le café du Théâtre aux Écuries (7285 Rue Chabot, Montréal)

L’événement est gratuit ! Réservation obligatoire

INSCRIVEZ-VOUS ICI

Cet événement est passé.

Quand:  Mercredi le 8 octobre 2025 à 9h30 — Accueil dès 9h15

Comment naviguer dans les zones d’inconfort en médiation culturelle ?

Sujets sensibles ou difficiles, gestion de situations ou de propos déplacés lors d’une activité… Les publics avec qui nous travaillons proviennent d’horizons multiples, et le rôle de médiateurice occupe une posture délicate, entre accueil et modération. Nous vous proposons des séances collectives de réflexion et travail pour se donner du souffle et des champs d’actions.

Le traditionnel duo croissant-café sera également de la partie!

Coanimée par MARIE-HÉLÈNE CHAUSSÉ, responsable de la médiation et du développement des publics du Théâtre Aux Écuries et ÉMILIE GROSSET, responsable des communications et de la médiation culturelle du Théâtre de la Pire Espèce.