À l’origine, Dick the Turd, c’est d’abord et avant tout de jeunes acteur·trice·s, scénographes et cinéastes de la relève qui ont un intérêt prononcé pour l’univers de la lutte de la WWE et les classiques théâtraux. La pièce est produite par la compagnie Les Impairs en collaboration avec le Collectif Moutarde Forte. Dick the Turd se démarque par son approche contemporaine qui réussit à rejoindre de nouveaux publics qui ne sont pas d’emblée portés vers le théâtre.


Dick the Turd est une tragédie-comique québécoise contemporaine. C’est une réécriture de Richard III de Shakespeare sous la forme d’un Gala de lutte contemporaine. La lutte étant de l’art vivant à part entière, il semblait naturel pour l’équipe de lui donner une voix théâtrale. Dans une optique de démocratisation du théâtre, le langage y est familier, et même très québécois, Le désir de l’équipe : initier les amoureux du théâtre au monde de la lutte et les fans de lutte au monde du théâtre.

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Texte : Écriture collective sous la direction de Jean-Philippe Bourgeois

Production : Les Impairs, Dir. Production : Catherine Le Gall-Marchand

Mise en scène : Elisabeth Coulon-Lafleur

Assistance mise en scène : Joannie Vignola

Décor : Guillaume Bouliane-Blais

Costumes : Raphaël Trottier et Elisabeth Coulon-Lafleur

Éclairage : Catherine Le Gall-Marchand

Son : Cédric Flagothier

Vidéo : François Lalonde et Miguel De Plante

Aiguillage : À suivre

Compositeur : Philippe Gatien 

Direction artistique : Christian Lapointe 

Distribution : Simon Allard, Guillaume Bouliane Blais, Marianne Lamarche, Matilde Lopes-Fadigas, Olivier Magnan-Bossé, Josian Neveu, Jérémie Poirier, Maxime Pouliot, Justine Prévost, Alexandre Ricard et Anthony Tingaud.

Direction technique : Chann Delisle

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LES IMPAIRS

La compagnie les Impairs œuvre en recherche, création et production théâtrale. Elle s’organise de façon collective, en privilégiant un processus de création participatif et collégial. Elle cherche à produire une réflexion critique sur la relation du créateur avec sa société, à travers des textes originaux et des réécritures de classiques. Affectionnant le théâtre physique, la tension entre langage corporel et parole poétique est au cœur de ses propositions artistiques. Les Impairs tente de s’imprégner du climat social et de nos récits collectifs afin de créer des œuvres artistiques qui visent à repenser notre expérience de l’art vivant et donc, notre vision du monde.

 

COLLECTIF MOUTARDE FORTE

Le collectif Moutarde Forte regroupe 5 artistes et administrateurs dont les horizons sont tous aussi différents que complémentaires. La mission du collectif est basée sur la collaboration artistique, l’exploration et la démocratisation du théâtre. Le processus de création est axé sur le travail laboratoire, et c’est toujours dans un esprit ludique que les projets sont créés, que ce soit dans le fond ou la forme ou le processus. Le collectif en est à sa première année mais déjà, les idées de projets ne sont pas denrée rare, en dehors des projets en cours soit Dick the Turd et Trou d’Bouette, un texte de Simon Allard présentement en développement.

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AXES DE TRAVAIL 

Pour la résidence, nos axes privilégiés seront surtout dans le volet production. Nous allons créer une sorte d’entrée en salle afin de travailler les diverses technicités du spectacle. Par exemple, travailler la conception éclairage avec celle de la vidéo. En général, quand Dick the turd fait de la tournée, la production est toujours négligée et nous voulons la développer pour la production dite plus officielle. De plus, nous voulons travailler quelques scènes en interprétation. Bien sûr, nous ferons le travail en sous-groupe pour s’assurer du respect de la distanciation. Pour le moment, nous avons pris la décision de ne pas travailler les combats de lutte pour respecter la distanciation sociale.

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BUT DE LA RÉSIDENCE 

Notre but principal de la résidence est de polir les éléments scénographiques (éclairage, vidéo, décor…). Nous voulons développer davantage notre dramaturgie scénographique pour répondre à celle de l’interprétation. Il y a encore quelques parties du texte qui sont à travailler pour éclaircir les ambiguïtés. Nous avons l’intention, qu’à la fin de la résidence, le spectacle soit prêt à être présenté !