Toute l’équipe du Théâtre Aux Écuries est très heureuse de collaborer à nouveau avec le Camp des Arts dès cet été 2019 !

Les jeunes seront en résidence en nos murs du 16 au 18 juillet et du 6 au 8 août et présenteront leur spectacles de fin de camp les 18 juillet et 8 août prochain. Un vent de jeunesse et de créativité que nous avons hâte d’accueillir!

 

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Le camp des arts

Fort de 20 années d’expérience en animation et en production de spectacles, le Camp des Arts de la scène est devenu une référence pour les parents à la recherche d’un camp spécialisé en arts de la scène pour des jeunes de 5 à 17 ans. Des camps de jour adaptés qui permettent de vivre une expérience artistique unique !

 

L’événement Hors-Série du Théâtre Aux Écuries convoque pour cette première édition le Festival du Jamais Lu. 3 textes, 3 artistes, 3 histoires prendront vie pour la première fois sous forme de lectures dans le café-bar les 24, 25 et 26 janvier. Sharon Ibgui, Marie-Ève Perron et Sébastien Rajotte feront entendre leurs voix singulières d’acteurs-auteurs pour explorer avec humour et lucidité l’intime, les transitions, le besoin de faire le point à un certain moment de vie. 3 momentums à ne pas manquer !


Nos trois artistes se sont prêtés au jeu et ont répondu à nos questions sur ce qui motive leur écriture, les défis que représentent la rédaction et l’interprétation d’un texte qui puise à même le réel pour se construire. Découvrez les portraits concoctés par Delphine Naum juste en dessous. 

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24 janvier 2019 / CHRISTIAN SAINT-PIERRE N’AIMERA PAS

Parce que. Parce que je suis juive, gauchère et que j’ai appris à faire du vélo à 30 ans. Parce que ma mère, avant de mourir, disait : « L’Égypte ! L’Égypte ! Les chameaux ! » Parce qu’il m’arrive de déambuler dans la ville avec une barbe dessinée au crayon. Parce que ma belle-mère a de l’ambition, elle veut une piscine olympique. Parce que c’est de ma faute si on a perdu le référendum. Parce que mes parents m’ont nommée Sharon en mémoire de Sharon Tate. Parce qu’enfant, j’avais un album plein de photos de Jean-Paul II. Parce qu’ado, je mangeais des tranches de jambon dans la face de ma grand-mère, juste pour la faire chier. Parce que je suis pareille comme un pogue. Parce que je parle québécois grâce au ballet classique. Parce que selon ma mère : « Ça va mal finir cette histoire… C’est moi qui te le dit, ça va mal finir ! ». Parce qu’avant, c’était drôle d’être juif. Parce qu’il m’arrive de faire des auditions soule et de les avoir. Parce que la vie est belle, parce qu’il faut croire. Parce que je ressemble à Michael Jackson. Parce que ma mère me rappelle avec une voix d’outre-tombe : « De toute façon, j’ai déjà signé mon testament ! » Parce que je les aime. Parce que.

Texte et interprétation : Sharon Ibgui

25 janvier 2019 / DE TA FORCE DE VIVRE

Allô. Mon père est mort. Pis, ben oui… ça fait partie de la vie. Parce que ça arrive tous les jours des pères qui meurent. Ça arrive tous les jours depuis que le monde est au monde. Pis quand il est mort, j’étais pas une enfant. Pis il était malade. Pis ça a été une longue agonie. Facque… tsé. Mais le deuil est une drôle d’affaire. Une « bébitte » difficile à attraper. Dont on parle peu. Je pense. Ou alors avec beaucoup de pudeur. Tant et tant qu’on se retrouve un brin surpris. Par cet après. Les hauts. Les bas. L’industrie de la mort. Les formulaires, les bébelles pis les cercueils à vendre. L’entourage qui parle pas fort, intimidé par le chagrin d’un coup. Les situations absurdes, les malaises délicieux. Les vertiges. La nostalgie crasse. Pis notre monde qui course à sa jeunesse en répétant des « j’ai pas peur de la mort ».

Texte et interprétation : Marie-Ève Perron

26 janvier 2019 / DIEU, SANDRA ET MOI

C’est l’histoire de Jean-François, quarantenaire confronté à ses défis de milieu de vie. C’est sa relation avec sa mère turbo / verbo-moteur qui se définit à travers son fils. C’est sa recherche de l’amour, alors que la vie lui a déjà laissé son lot de cicatrices et de désillusions à ce sujet. Mais c’est surtout le père d’une fillette de 8 ans, vive, enjouée exigeante et angoissée.
Comment un père monoparental prépare-t-il sa fille à devenir une femme en 2018 ? Comment soutenir un enfant, nourrir son épanouissement, alors qu’on est à moitié désillusionné ?
C’est une histoire où l’humour n’est pas un échappatoire, mais une partie de la solution.
C’est une histoire de transmission, d’amour rêvé et d’espoir déçu. Et le contraire. Avec des mascottes et du curling.

Texte : Sébastien Rajotte
Mise en lecture : Yves Morin
Avec : Sébastien Rajotte, Catherine Trudeau et Stéphane Jacques

Ce qu’en disent les médias...

« On a lu le Dieu, Sandra et moi de Rajotte, qui comporte de riches envolées et une finale d’une grande beauté. Cela étant, on attend aussi beaucoup du Christian Saint-Pierre n’aimera pas ça d’Igbui qui ouvrira le bal, le 24 janvier. » – Louise-Maude Rioux-Soucy 

 

Le Jamais Lu

Dirigé par Marcelle Dubois, le Jamais Lu a pour mission de créer un lien fort entre le public et les auteurs d’aujourd’hui en offrant aux dramaturges des tribunes originales, engagées et festives. L’organisme œuvre par ailleurs au développement de la dramaturgie québécoise, canadienne et internationale en produisant chaque année un festival à Montréal, à Québec et à Paris. Pensées par des metteurs en scène et interprétées par des comédiens, les lectures théâtrales qui y sont présentées font jaillir des langues, des formes et des styles très variés et empreints d’une envie commune : celle d’interroger, au moyen de la fiction, le monde dans lequel nous vivons.

Nous sommes dans le futur, mais pas si lointain. Fin de siècle, le 21e pour être exact. Les baby-boomers ont disparu depuis longtemps déjà, les derniers spécimens ayant été expédiés sur la lune par l’ONU (en aller-simple!) après un verdict unilatéral de Crime contre la Terre. D’un même souffle, le clonage est décrété formellement interdit, « d’un coup qu’un boomer aurait l’odieuse idée de se cloner en cachette », le Monde ne s’en remettrait jamais.


Les années passent jusqu’au jour où Gilles Douillette, un citoyen hautement banal, découvre à la dure qu’il est un clone. Mais le clone de qui? Ça, c’est un mystère…


Guidé par le Club des Marquis (un groupe d’enquêteurs mondains), le désormais fugitif Gilles Douillette scrute les infinis détails de cette poignante intrigue pour découvrir qui, comment et surtout pourquoi son « créateur » l’a conçu à son image. Qui est véritablement le dernier Baby-Boomer?


Pour en savoir davantage… lisez Un homme sans visage, une variation sur un chapitre de la pièce.

 

 

 

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Crédits

Texte : Olivier Morin et Guillaume Tremblay
Mise en scène : Olivier Morin
Musique : Navet Confit et Philippe Prud’homme
Interprètes : Navet Confit, Marie-Claude Guérin, Olivier Morin, Philippe Prud’homme et Guillaume Tremblay
Production : Théâtre du Futur

Le Théâtre du Futur

Le Théâtre du Futur est né quelque part en 2011 lorsque Guillaume Tremblay, Olivier Morin et le multiinstrumentiste Navet Confit ont croisé leurs faisceaux d’amour pour la création de Clotaire Rapaille, l’Opéra Rock. L’année suivante, les auteurs-interprètes ont conçu le scandaleux L’Assassinat du Président avant de compléter leur Trilogie du Futur avec Épopée Nord en 2015. En 2016, ils ont présenté La Vague parfaite, un opéra surf d’une rare élégance. Leur projet pour la suite? Conquérir la planète, au minimum. 

Enrichies de recherches sonores et musicales, les créations du Théâtre du Futur questionnent l’avenir et l’inconscient collectif. Humour, dialogues francs, vifs et déjantés entraînent les spectateurs dans un monde neuf et farfelu. La devise de la compagnie : « Puisque le passé n’existe plus et que le futur n’existe pas encore, autant les inventer! » (Clotaire Rapaille).

 

Le collectif Castel Blast invite le public à sa nouvelle création Nos Corps, un spectacle immersif qui confronte le public à une vérité du corps qui danse sans relâche.


1518. Strasbourg. Une famine dure depuis des années. Pauvreté extrême. Taux de mortalité consternant. Une femme n’a plus de lait en son sein pour son nourrisson. Elle le jette dans la rivière. Le regarde couler. Emporté par le courant. Elle reste en état de choc. Pas de pleurs. Elle danse. Sans savoir pourquoi. Sans s’arrêter. Elle est rejointe par un autre. Et une autre. Et un autre. Ils sont dix. Les pieds en sang. Il fait nuit. Il fait jour. Ils sont cinquante maintenant. Ils ne s’arrêtent pas. Ne s’arrêtent plus. Ne peuvent plus s’arrêter. D’autres, par groupe, les rejoignent. Ils sont plus de deux cents à danser. Danser. Danser jour et nuit. Sans relâche. Certains meurent de fatigue. Certains meurent de leurs blessures. Ils sont désormais mille. Ils danseront deux mois. La première manie dansante vient de naître.


Ils dansaient car ils n’avaient plus les mots pour exprimer tout ce qui les opprimaient. Elles dansaient parce que leur désespoir était si grand que seuls leurs corps pouvaient en témoigner.


Aujourd’hui, la rivière est devenue fleuve et la famine est devenue crise. Des murs se dressent de toutes parts. Et nos corps. Nos corps. Nos corps s’unissent, se rassemblent, s’enlacent, s’entraident, s’apprivoisent, s’acceptent, se réconcilient, se lèvent, se soulèvent, s’accumulent, se resserrent, se mélangent, se rallient, se recueillent.

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Crédits

Production Castel Blast
Création collective Olivia Sofia, Leo Loisel , Guillaume Rémus, Gonzalo Soldi, Chloé Gagné Dion, Ourielle Auvé, Simon Chioini, Pamela Gómez Widman, Pénélope Gromko, Laury Nial, Thomas Mundinger, David Emmanuel Jauniaux, Brontë Poiré-Prest, Jérémie Jacob, Jérémie Brassard, Audray Julien, Lyndz Dantiste, Roxane Azzaria, Andrea Ubal Rodríguez

Castle Blast
Castel Blast, créé par Olivia Sofia, Léo Loisel, Guillaume Rémus et Xavier Mary, aborde le spectacle comme un ensemble. Ce jeune collectif est né de la nécessité d’aborder la création au travers de rencontres et d’échanges, stimulés par la diversité des parcours et l’expérience de chacun. Il regroupe les concepteurs et interprètes dans une réflexion commune et protéiforme. Le collectif met ainsi les outils de création à la disposition de chacun, indépendamment de leur domaine d’origine. Leurs conceptions prennent leur source dans une pulsion créative, qu’ils mettent ensuite au service d’une démarche sensible, commune et ouverte.

18e FESTIVAL DU JAMAIS LU

Comment peut-on partager un territoire et connaître
Si peu de choses les un∙e∙s sur les autres ?
Comment s’ouvrir au monde si on ne sait pas parler à son.sa voisin∙e ?
Comment prendre conscience de la désuétude des réseaux systémiques en place ?
Comment, en 2019, reconstruire les ponts brisés par des décennies d’Histoire
Conquérante et de politiques partisanes ?

L’actualité nous hurle au visage :
Quelque chose cloche au pays de l’identité québécoise
Quelque chose isole
Quelque chose urge
Quelque chose doit être franchi
Maintenant
Pour ne pas abîmer demain.

À une époque
Où l’on doit embrasser la grande réconciliation
Où le vivre-ensemble doit être plus qu’un concept
Où la parité doit cesser d’être un objectif
Où la binarité ne doit plus être un dogme
À une époque où les auteurs et les autrices de la nouvelle génération
Invitent à faire un grand bond vers l’avant :
Nous devons passer à l’action.
Franchir les solitudes
C’est aller vers
Sans piller, sans s’oublier, sans renier
Franchir les solitudes
C’est être singuliers∙ères ensemble.
Les auteurs et les autrices sont maître∙esse∙s de fiction
Ils et elles ont le pouvoir de refaire le monde.
Nous avons bien besoin de le repenser, ce monde ;
Les auteurs et les autrices réuni∙e∙s dans cette édition s’en chargent.
Ils et elles franchiront la densité de l’époque
Pour nous rassembler autour d’un imaginaire collectif qui se renouvelle.

Le Jamais Lu a 18 ans.
L’âge de la majorité
L’âge de revisiter son urgence de dire
De s’ancrer dans les réalités et les espoirs de ceux et celles
Qui fomentent l’avenir.

Cette édition est le fruit d’une collaboration signifiante
Une édition qui n’aurait pu se bâtir seule
Une édition qui fait la preuve concrète de la richesse de la collectivité
De l’importance de restructurer ses réseaux
Et d’embrasser la pluralité des existences.

Bienvenue à toutes les solitudes ;
Ces prochains jours, nous franchirons
Les seuils de nos espoirs collectifs
Et ce, dans la fête.

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Le Jamais Lu

Fondé en 2001 par Marcelle Dubois, codirectrice artistique du Théâtre Aux Écuries, le Jamais Lu a pour mission de créer un lien fort entre le public et les auteurs d’aujourd’hui. Il offre aux dramaturges, particulièrement à ceux de la relève, des tribunes originales, engagées et festives.

 

À l’origine du projet, se trouve une gageure : demander à des adolescents, n’ayant pour le moment qu’un pouvoir d’achat, de se pencher sur la nature des différents pouvoirs auxquels ils sont exposés et soumis : le pouvoir politique, économique, familial, parental, médiatique, institutionnel, scolaire, sans oublier celui de leurs pairs.


Le pouvoir expliqué à ceux qui l’exercent (sur moi)
 s’offre comme un vibrant kaléidoscope composé des questionnements inquiets, réinterprétations du monde et tentatives d’espérance de plus de deux cents adolescents sondés dans les deux dernières années. Créé avec eux, porté par eux, mais adressé aux adultes, le spectacle présente une radiographie saisissante de ceux et celles qui, ni enfants ni adultes, s’apprêtent à hériter de l’état actuel du monde.

 

Crédits : Émile Bilodeau-Hameury

 

 

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Crédits

Production : Système Kangourou, en collaboration avec l’École Sophie-Barat et le Théâtre Aux Écuries.

De et avec : Fadi Al Haddad, Firas Al Haddad, Mario Alhaj, Lili Azerad, Joëlle Beaugrand-Champagne, Raphaël Bencheqroun, Rémy Bouchard, Béatrice Brailovsky, Nathan Bussière, Kayla Cavallo, Rosalie Caron, Amélie Chagnon, Alexandra Corbeil, Édouard David, Léa Desmars, Ghadi Fallouh, Alys Farley-Pineau, Tomas Fontaine, Marianne Fortier, Aya Guenda, Émile Hameury, Theria Kandya, Antoine Labelle, Sarah Laberge, Léa Laliberté-Lévesque, Émi Lessard, Matisse L’Heureux, Sidiki Mansare, Éliane Marin, Adèle Pomerleau, Nina Klioueva, Ève Martel, Louis-Maxime Morin, Mika Pluviose, Yousra Rahem, Noémie Roy, Irène Sierra, Maïté St-Louis Ventura, Romane St-Pierre, Malek Thériault-Bouayad, Adèle Tremblay et Sonia Vetra.

Acteur invité : Pierre-Antoine Lasnier
Musique : Antonin Courvette, Zayan Hubert-Ferraiolo, Grégoire Giroux, Florence Lorimier-Dugas et Marina Trpkovic, sous la direction musicale de Jean-Philippe Lajeunesse (contribution artistique de Lorenzo Somma).
Écriture scénique : Anne-Marie Guilmaine et Claudine Robillard
Édition des textes et dramaturgie : Pierre Lefebvre
Idéation et accompagnement dramaturgique : Michel Stringer
Scénographie : Julie Vallée-Léger
Conception et régie d’éclairages : Marie-Aube St-Amant-Duplessis
Stylisme : Robin Brazill
Direction de production : Samuel Patenaude
Direction technique et régie de plateau : Maryline Gagnon
Régie sonore : Gabriel Filiatreault
Conception outils promotionnels : Élise Lafontaine et Samuel Gougoux (à partir d’une création visuelle des adolescents)

Système Kangourou

Fondé par Anne-Marie GuilmaineClaudine Robillard et Jonathan Nadeau en 2006, Système Kangourou est une compagnie de création et de production de spectacles et d’événements interdisciplinaires.

Guidées par le désir d’injecter à la pratique théâtrale des éléments de l’art de la performance et de la sociologie, les deux codirectrices artistiques, Claudine Robillard et Anne-Marie Guilmaine travaillent le réel à même le plateau ou le bousculent artistiquement dans les espaces publics et les contextes in situ. Elles tentent de défricher de nouvelles avenues sur le plan formel et thématique. Elles prennent le pouls de leur génération et de la population en général pour créer un théâtre résolument contemporain fondé sur l’action, la prise de parole directe et la présence entière et authentique des performeurs.

Suite aux nouvelles mesures gouvernementales, les représentations pour STABAT PATER sont annulées. La compagnie Pleurer Dans’Douche pourra tout de même profiter du même temps en salle pour une résidence de création. Mais restez à l’affût !

Tantôt fantastique, tantôt réaliste, la fable de Stabat Pater met en scène le quotidien de Jeff Tracy. Figure paternelle des Sentinelles de l’air, la célèbre émission d’aventures, Tracy incarne ici le rôle d’un retraité atteint de la maladie dégénérative de Parkinson. Vous serez témoins d’un récit touchant, évoluant au rythme de la maladie.

 

Stabat Pater aurait du être diffusé dans le cadre du Festival de Casteliers qui a lieu du 3 au 7 mars 2021.

 

Pour en savoir plus sur l’envers du décor de cette fascinante pièce :

 

© Katya Konioukhova

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Crédits

Texte, mise en scène et scénographie : Mélodie Noël-Rousseau et Geneviève Labelle
Marionnettes : Jean-Pierre Gilbert, Suzanne Labelle et Duncan Willis
Musique : Geneviève Labelle
Éclairage : Josianne Dulong-Savignac
Interprétation : Mélodie Noël-Rousseau et Geneviève Labelle

Pleurer Dans’ Douche remercie le Théâtre aux Écuries, Le Théâtre de La Pire Espèce, le Centre des arts de la scène Jean-Besré (CASJB), la maison de la culture de Plateau Mont-Royal et Parkinson Québec pour leur soutien.

À propos de Pleurer Dans' Douche

Fondée en 2016 par Mélodie Noël Rousseau et Geneviève Labelle, la compagnie Pleurer Dansʼ Douche produit du théâtre fusion. Pour servir leur propos, les co-fondatrices créent en utilisant leurs multiples talents : violonistes classiques, autrices, joueuses d’ultimate frisbee, danseuses somatiques, drag kings, manipulatrices d’objets, artistes maquilleuses, metteuses en scène ou comédiennes. Pour chacun de leurs spectacles, leur vécu agit comme bougie d’allumage. Elles prennent leur public par surprise avec leurs œuvres brutes et irrévérencieuses. Stabat Pater s’inscrit dans leur parcours créatif aux côtés de Socks, Mosca Techno Remix, Moi : Le zoo, Rock Bière : Le documentaire, Explosion et In Da Club.

À propos du Festival de Casteliers

Présentée du 3 au 7 mars 2021, la 16e édition du Festival de Casteliers proposera des spectacles de formes intimes, pour de petits nombres de spectateurs, enfants ou adultes, afin de retrouver le plaisir d’être ensemble et combattre l’isolement. En solidarité avec la communauté artistique d’ici, le festival présentera une dizaine de spectacles de marionnettistes québécois au Théâtre Outremont, au Théâtre Aux Écuries, à la Maison internationale des arts de la marionnette (MIAM) et dans d’autres théâtres de la ville. Le parcours-exposition Marionnettes en vitrines! ainsi que de nouvelles activités virtuelles compléteront le programme, pour le plaisir du plus grand nombre ! La programmation sera dévoilée le 4 février 2021.

 

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La série des Camps d’entraînements artistiques que nous offrons a pour objectif de permettre à nos muscles de la création de se remettre en marge après les mois pandémiques qui nous ont immobilisés. Un heureux prétexte pour essayer, plonger, stimuler nos désirs créatifs en toute bienveillance.

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Des fragments de la réalité se croisent et deviennent langage dramaturgique. En puisant dans du matériel non-théâtral : faits véridiques, archives, témoignages authentiques/verbatim, identités véritables, matières textuelles diverses ( journaux, essais, discours), référents issus de la culture pop ou de l’inconscient collectif vous expérimenterez un processus d’interactions entre la réalité et votre subjectivité créatrice.

À travers des exercices pratiques de recherches et d’écriture, cet atelier vous permettra de vous sensibiliser à la résonance symbolique et cathartique du réel et de se familiariser avec des stratégies de composition qui puisent dans le réel : associations libres, chevauchement des discours, déconstruction, détournement de sens, décalages, flux de conscience.

Vous penserez l’écriture du spectacle vivant en la centrant sur l’expérience réelle, concrète et relationnelle de la représentation.

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Ce dont vous aurez besoin pour le camp d’entraînement :

  • Un support de votre choix pour écrire
  • Un accès à internet pour aller chercher des références.

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Animé par

MICHELLE PARENT

Michelle Parent se consacre au théâtre de création depuis une quinzaine d’années. Comédienne mais surtout écrivaine de plateau et fondatrice de Pirata Théâtre, elle développe une écriture théâtrale pirate qui mélange le réel, les arts et les gens et qui rassemble sur la scène et dans la création artistes et citoyens. Ses oeuvres présentent des portraits de société : représentations poétiques de nos dérives, de nos enfermements, de nos espoirs. Elles parlent de notre système et de ce qu’il dépose en nous. Elles sont fabriquées de référents populaires, de culture pop, de matériaux issus du réel et d’artéfacts de notre rapport au monde.

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Ces « formations pour les nul·le·s » pratico-pratiques ont été pensées pour donner les clés de bases aux artistes-producteur·trice·s-communicateur·trice·s qui doivent être de vrai·e·s pieuvre·s aux milles talents tentaculaires pour faire avancer leurs projets artistiques !

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Une formation pour démystifier le logiciel Qlab et en apprendre les bases. Qlab est un puissant logiciel de régie sonore.  Durant la formation, vous allez :
  • explorer les principes de base et la philosophie du logiciel, en faisant des exercices pratiques.
  • démystifier la configuration.
  • jeter un coup d’œil sur les fonctions plus avancées, pour connaître toutes les considérables possibilités du logiciel, qui utilisent la même philosophie:
    • audio avancé
    • midi
    • contrôle des consoles d’éclairage
    • vidéo

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INFOS PRATIQUES :

Cette formation est une formation pratique. Des exercices en direct vous seront demandés. Sachez d’ores et déjà que, pour participer à la formation, vous devez avoir :

  • un ordinateur de la marque Apple avec son logiciel système au moins à la version 10.10
  • des écouteurs à fil (pas de bluetooth)
  • le logiciel Qlab 4 déjà installé avec une licence audio.  L’installation de Qlab est gratuite. La licence peut être louée pour 4 $US par jour. On peut aussi suivre le cours avec Qlab 3.
  • Pour télécharger le logiciel, c’est ici:
    • http://qlab.app/download/
    • Prenez la version la plus récente. Si votre ordi est vieux, vous pouvez prendre Qlab 3, c’est le dernier en bas de la liste.  Le cours sera donné sur Qlab 4, mais vous pourrez suivre sur le 3 sans souci.
  • Pour «louer» une licence audio pour un jour, c’est ici:
    • http://qlab.app/shop/
    • Choisissez «Rent»
    • Choisissez la date du cours et sélectionnez seulement «audio»
    • Ensuite, cliquez sur «Add to Cart»
    • Ensuite cliquez sur «Review & Check Out»
    • Ensuite il faut se créer un compte, et payer avec une carte de crédit.
  • Pour conclure tout ça, ouvrez votre logiciel Qlab
  • Dans le menu «Qlab» , sélectionnez «Manage Your Licences…»
  • Dans la fenêtre «Licences» qui vient de s’ouvrir, cliquez sur «Log In to Install or Remove Licences»
  • Entrez le courriel et le mot de passe du compte que vous avez créé quand vous avez loué votre licence
  • Vous devriez voir votre licence apparaître, cliquez sur «install»
  • Choisissez «Main», et finissez de suivre les instructions.
  • Même si votre licence audio ne va fonctionner que le jour du cours, vous pouvez quand même utiliser les fonctions de base en attendant.
  • Utilisez la commande «New workspace», et amusez-vous!
Le cours est une initiation à Qlab. Si tout le monde a quelques notions de base, le formateur ira plus vite à des fonctions un peu plus avancées. Préparez vos questions!
Point de vue vidéo, vous survolerez quand même un peu certaines commandes, pour que vous ayez un aperçu. La philosophie est similaire.

 

 

Animée par 

JEAN GAUDREAU

Jean Gaudreau fait de la conception sonore, de la musique, du mixage et de la mise en espace sonore depuis 1994, en tant que membre de Larsen Lupin.

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En raison du couvre-feu, la rencontre se terminera à 19h00. 

On se connaît, on se croise, on s’échange des courriels, on se promet un souper quand on aura le temps mais on a trop peu d’opportunités de s’asseoir et de discuter, notamment de notre métier, avec nos collègues. Les rencontres sectorielles visent à rassembler les différents corps de métier des arts vivants le temps d’un après-midi pour parler de sujets. Ces rencontres, organisées et animées par un·e membre de la communauté en question, se veulent une opportunité de faire connaissance plus en profondeur, de faire la lumière sur des questions qu’on se pose tou·te·s, de mettre en place des initiatives facilitatrices et de discuter à bâtons rompus d’enjeux qui nous habitent.

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Thématique à venir

Un événement remue-méninges chaleureux et convivial qui sera, nous l’espérons, le rendez-vous d’un cycle de riches rencontres.

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Animée par 

ÉMILIE GROSSET

Émilie Grosset œuvre dans le milieu culturel depuis plus de 10 ans. Elle a travaillé pour le Théâtre National de Bretagne (TNB) en France en tant que chargée de développement des publics et coordinatrice des études pour l’École supérieure d’art dramatique. Arrivée à Montréal en 2017, elle a été gérante de salle pour le Théâtre de la Chapelle, responsable de la billetterie pour le Théâtre Aux Écuries et occupe actuellement le poste de responsable des communications et de la médiation pour La Pire Espèce.

 

 

 

 

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CLARA BICH

Après des études en art dramatique, en histoire de l’art et en cinéma, notamment à La Sorbonne-Nouvelle de Paris, Clara quitte la France en 2015 pour suivre une maitrise en cinéma et séries télévisées à l’Université de Montréal. En 2018, après l’obtention de son diplôme de second cycle, elle devient journaliste culturel pour la plateforme atuvu.ca. En 2019 elle s’initie aux relations de presse en travaillant pour Mingotwo Communications. Puis, en 2020, elle intègre le Théâtre Aux Écuries en devenant responsable des communications. En parallèle, elle continue de travailler pour le Labo Télé de l’Université de Montréal, elle collabore avec la chaîne de radio CISM.893 pour des chroniques ciné-télé, elle a mené à bien plus d’une vingtaine de projets en tant que monteuse vidéo (clips, courts et longs métrages, expérimentations et captations universitaires) et a organisé différents colloques universitaires internationaux.

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