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Texte et mise en scène  — Francis Monty

Interprétation — Étienne Blanchette

« Ça prend combien de temps pour devenir un train ? »

Léon est persécuté par les autres enfants du quartier. Il décide de remédier à la situation en passant aux grands moyens : il mange des clous pour devenir un train. Un spectacle sur la découverte de sa force intérieure, porté par une performance physique de haute voltige.

Léon le nul est un texte fort qui dépeint la vie de Léon. À l’école, le petit Léon est le souffre-douleur de ses camarades. À la maison, il cherche sa place entre sa mère, nerveuse et impatiente, et son frère Éthienne, grand vendeur de chocolat, bourré d’argent et sûr de lui. Pour s’en sortir, Léon veut devenir un train, dur et puissant. Alors il mange des clous, et attend que ses anniversaires transforment ses jambes en roues.

Tout public à partir de 8 ans. 

Représentations scolaires : du 20 au 23 octobre sur réservation.

Durée du spectacle — 1h10

Conception éclairage Thomas Godefroid — Costumes Julie Vallée-Léger — Accompagnement dramaturgique Jonathan Cusson — Assistance à la mise en scène Martine Richard — Présents lors des étapes de création Éloi Archambaudoin, Étienne Blanchette, Olivier Ducas, Judith Guillonneau, Alexandre Leroux — Régie Martine Richard ou Thomas Godefroid — Direction de production et technique à la création Camille Robillard — Direction de production et technique Catherine Le Gall-Marchand — Responsable technique Paul Foresto — Production Théâtre de la Pire Espèce — Crédit photo Philippe Ducros.


Texte — Mariana Tayler Gomez

Mise en scène — Philippe Racine

Dramaturgie — Jean-Philippe Lehoux

Interprètes — Sylvio Arriola, Marie-Hélène Bélanger, Roberto Lopez et Mariana Tayler Gomez

Entre chaos familial et conte féerique.

Séparée pour la première fois de son bébé, Mariana s’envole pour le mariage de sa cousine en Colombie-Britannique dans l’espoir de savourer une escapade de repos. Rapidement, ce qui devait être des vacances se transforme en une épreuve familiale rocambolesque. Dans ce tourbillon, les secrets familiaux éclatent, les personnalités s’affrontent et la tendresse transperce les carapaces. Au cœur de ce récit, trois fées marraines tirent les ficelles pour amener Mariana à visiter la face cachée des souvenirs familiaux. Comme quoi les secrets ne sont peut-être pas toujours ceux que nous pensons.

Entre récit initiatique, conte de fées et réalisme magique, cette grande fresque familiale met en scène quatre interprètes qui incarnent à tour de rôle trente personnages. Pichichi est une comédie qui célèbre la résilience et les héritages qui nous façonnent.  

Musique originale et conception sonore Roberto Lopez — Conceptions décors et accessoires Diana Uribe — Conception Lumières  Valérie Bourque — Assistance à la mise en scène et régie Erika Maheu-Chapman — Direction de production  Maude-Éloïse Brault — Direction technique  Sabrynna Bourgeois — Production Mariana Tayler Gomez — Crédit photo  Sylvio Arriola


Cet événement est passé.

On se connaît, on se croise, on s’échange des courriels, on se promet un souper quand on aura le temps, mais on a trop peu d’opportunités de s’asseoir et de discuter, notamment de notre métier, avec nos collègues. Les rencontres sectorielles visent à rassembler les différents corps de métier des arts vivants, le temps d’un moment, pour parler de certains sujets.

L’esprit des rencontres reste le même que les éditions précédentes, c’est-à-dire convivial. Nous vous proposons une thématique. Celle-ci nous servira de point de départ pour réfléchir collectivement.

Où:  Dans le café du Théâtre aux Écuries (7285 Rue Chabot, Montréal)

L’événement est gratuit ! Réservation obligatoire

INSCRIVEZ-VOUS ICI

Quand:  Mercredi le 27 mai 2026 à 9h

Thème: qu’est-ce qui fait la qualité des actions de médiation culturelle ?

Comment évaluer les traces et les impacts que nos projets laissent chez les participant·es, les artistes et les professionnel·les de la médiation? À l’heure des bilans de projet, juste avant les vacances, nous nous questionnons: où porter notre regard avant, pendant et après un projet de médiation pour évaluer sa qualité?

Le traditionnel duo croissant-café sera également de la partie!

Animée par MARIE-HÉLÈNE CHAUSSÉ, responsable de la médiation et du développement des publics du Théâtre Aux Écuries.

Le programme de formation Les Muses ouvre ses portes pour mettre en lumière ses finissant·es de juin 2026 — Alexane Roy, Samantha Charbonneau-Vaudeville et Emmanuel Prud’homme — ainsi que l’ensemble des étudiant·es en cours de formation.

Ces exercices publics rassemblent des créations nées dans le cadre de trois cours distincts, présentés avec quelques éléments scénographiques dans une salle équipée

  • Extraits de Gilgamesh — Atelier public mis en scène par Mireille Camier
  • Les Remugles — Laboratoire public, texte contemporain mis en scène par Amélie Dumoulin
  • Numéros musicaux — Ensemble vocal et théâtre musical sous la direction d’Émilie Allard

Les artistes sur scène sont à différents stades de leur formation : finissant·es, intermédiaires et débutant·es. La présentation de ces exercices bruts se veut une bougie d’allumage pour les artistes et les partenaires, elle est une invitation à découvrir des talents, à élargir les perspectives et à imaginer des projets inclusifs.

Pour les finissant·es, c’est la clôture d’un parcours. Pour les autres étudiant·es, c’est l’occasion de vivre un premier contexte de présentation artistique devant un vrai public.

Le spectacle se terminera sur une remise de diplômes festives.

Cocktail hommage | 17 h
Joignez-vous à nous pour un moment de reconnaissance et de convivialité. Autour d’un verre et d’un cocktail dînatoire, nous prendrons le temps d’honorer le parcours et l’héritage de Cindy Schwartz, fondatrice des Muses, qui a marqué notre institution de façon durable. Une belle occasion de se retrouver, de célébrer ce qui a été bâti, et de lui témoigner notre admiration et notre affection avant qu’elle entame un nouveau chapitre.

Réservation obligatoire : Je souhaite assister au cocktail

Durée : 2h15 avec entracte

Les Muses : centre des arts de la scène est une école unique au Canada qui offre une formation multidisciplinaire en arts de la scène à des artistes vivant avec une déficience intellectuelle et/ou avec l’autisme avec ou sans limitations physiques ou sensorielles. Son programme de formation propose un encadrement favorisant l’inclusion de ses étudiant.es et diplômé.es dans le milieu artistique professionnel pendant ou après leur formation. e.

Pour sa Grande soirée au thème éponyme du FPM 2026, S’entrelacer, plusieurs voix majeures de la scène poétique actuelle sont réunies sur scène dans une soirée où les écritures se croisent, se répondent et se tissent.

Marie-Célie Agnant, Nicholas Dawson, Emna Louzyr, Moëz Majed, Pierre Nepveu, Louis-Karl Picard Sioui, Antonio Rodriguez, Erika Soucy et Raïssa Yowali composent une constellation de voix où se rencontrent langues, mémoires, territoires et imaginaires.

Portée par l’accompagnement musical et l’animation de Marilou Craft et Elyze Venne-Deshaies, cette grande soirée propose un espace de résonance collective, où la poésie devient lieu de passage, de lien et de transformation, pour s’entrelacer et continuer autrement.

Cet événement est passé.

Spectacle présenté par la Maison de la poésie de Montréal dans le cadre du Festival de la poésie de Montréal.

La Maison de la poésie de Montréal (MPM) est un OBNL qui a pour mission de promouvoir, soutenir et diffuser, sur son territoire et à l’étranger, le travail des poètes du Québec et du Canada ainsi que les formes poétiques dans toutes leurs diversités. À travers ses différents projets et initiatives, dont le Festival de la poésie de Montréal et son marché, la MPM cherche à créer tout au long de l’année des contextes propices à la rencontre des communautés poétiques et d’un public toujours grandissant.

 

 

Bienvenue au cabaret décroissant ! Une soirée éclectique, pas pire comique, où danse, musique, clown, performance et théâtre se succèdent sur le sujet de la décroissance. Animé par une brochette de mécènes passionnés des croissants, cette soirée, qui ne se prend pas trop au sérieux, vous invite à réfléchir en riant aux contradictions de notre société et à imaginer un futur où l’on pourrait vivre autrement.

La décroissance est un mouvement prônant une alternative au capitalisme actuel en suivant trois grands concepts : produire moins, partager plus et décider ensemble.

Le processus de l’œuvre que vous verrez le 14 juin prochain est une première montréalaise. Il est né de la rencontre entre 7 expert.e.s sur la décroissance et 7 artistes pluridisciplinaires. Chaque artiste sera couplé.e avec un.e expert.e pour créer un numéro inédit!

Une activité pré-spectacle est offerte à 30 personnes (moyennant un supplément).

Noémie Calderon Tremblay, artiste et membre du Collectif Maison d’Ophélie, propose Faire Table, une discussion avec le public autour de la division du travail, de la place des cuisines dans nos vies et des habitudes alimentaires.

Dans le café de 17h30 À 18h30.

Après le spectacle, venez rencontrer les expert.e.s ayant inspirés nos artistes et participer à une discussion citoyenne collective.

Idéation, direction artistique, mise en scène et animation Clémence Roy-Darisse, Antonia Leney-Granger et Benjamin Déziel

Artistes Pénélope Deraîche-Dallaire, Miriam Heap-Lalonde, Léo Coupal-Lafleur, Colin St-Cyr Duhamel, Céline Jantet, Paola Huitron et Diogo Ramos

Expert.es Claudia Santibanez (mobilisation citoyenne), Gabrielle Anctil (communautés de partage), Julia Posca (force de travail), Audrey Laurin-Lamothe (économie post capitaliste), Jeremy Bouchez (décroissance), Milène Massicotte (autosuffisance alimentaire), Emmanuel Guay (habitation partagée)

Création musicale et musique en direct Marc-André Perron

Médiation d’avant spectacle Noémie Calderon Tremblay

Régie Clémence Doray

Direction technique Estelle Desrosiers Rampin

Direction de production Benjamin Déziel

Création de l’affiche Mimi Violette

Avec le soutien du Conseil des arts de Montréal et du Conseil des arts et lettres du Québec.

À propos : Les Compagnons Baroques  le Théâtre du Renard et Éclore sont trois organismes artistiques qui prônent la rencontre entre les arts vivants et la transition socioécologique.

 

photo : Charlie Poirier Bouthillette

Installation performative et sensorielle

Sundogs est une installation performative immersive où lumière, fumée, eau, air, vidéo et son transforment l’espace en un paysage sensoriel vivant. Inspirée de phénomènes météorologiques rares tels que les parhélies, les éclipses solaires, les aurores boréales ou les tornades, l’œuvre transpose ces apparitions fugaces dans un environnement intérieur contrôlé. Conçue comme une traversée collective et contemplative, Sundogs fait de la lumière une matière dramaturgique et un langage autonome.

La scénographie s’active tel un organisme en perpétuelle transformation, mêlant l’organique et le mécanique pour créer un univers post-humain. Les corps des spectateur.rice.s deviennent le point d’ancrage d’une expérience qui explore les effets de l’émerveillement sur la perception et la psyché, tout en favorisant la présence et la reconnexion au moment présent.

Cet événement est passé.

3 juin, 18h  et 19h
4 juin, 18h et 19h

Une création de Flavie Lemée 


En collaboration avec

 

Conception sonore / Sound Design
N NAO ( Naomie de Lorimier) 

Dramaturgie / Dramaturgy

Hugo Dalphond

Assistance à la scénographie / Set Design Assistance

Marianne Lonergan-Pilotto

 

Consultante en intégration des végétaux /  Plant Integration Consultant

Shaina Hayes

Direction technique / Technical Direction

Émile Lafortune, Léo Gaudreault

 

Direction de production/ Production direction

Léo Gaudreault

 

Co-production
Le Rayon Vert 

Autres Formes

Flavie Lemée


Avec le soutien de /  With the support of

Conseil des arts de Montréal, APASQ, Labo-Scéno, LA SERRE arts vivants, Autres Formes

Résidence de création / Creation residency
Autres Formes, VOUS ÊTES ICI ; LA SERRE arts vivants, Résidences Radiales ; LA SERRE arts vivants, Théâtre Aux Écuries, Labo-Scéno


Remerciements / Special thanks to

Autres Formes, Émile Lafortune, Conseil des arts de Montréal, Labo-Scéno, Clémence Foisy-Marquis, Camille Barrantes, JJ Houle, Alégria Gobeil, Charlie Poirier Bouthillette, Anna Arrobas, APASQ (Geneviève Voyzelle), Estelle Desrosiers Rampin, Le Théâtre Indépendant, Transfuges Créations, Gabriel Duquette, Charlotte-Isis Gervais, Théâtre Bouches décousues , Jean-Christophe Leblanc

Crédits Vidéo | Video Credits
Flavie Lemée

 

 

 

Avertissement de contenu I Content Warning

Effets stroboscopiques / Stroboscopic effects
Fumée abondante / Heavy Smoke

photo : Sandra Lynn Belanger

Danse – Performance

Dans un univers vaporeux fait de souvenirs recomposés, de désirs confus et de blessures silencieuses, un homme se retrouve seul dans son salon, le regard vide et tourné vers des souvenirs épars: le discours de Nasser en 1956 sur la nationalisation du canal de Suez, un spectacle musical de son enfance. Peu à peu, les cloisonnements se déplacent, se soulèvent et s’effondrent ; l’espace domestique bascule dans un monde flottant, où mémoires intimes, passé et présent se mêlent, comme dans un rêve.

S’appuyant sur un langage cinématographique et scénographique affirmé, Al Wardala rose en arabe — est une autofiction qui danse depuis la violence de l’exil, du déracinement et du désir d’appartenance. Entre nostalgie trouble, fantasme d’un ailleurs et impossibilité du retour, la pièce met en dialogue des archives politiques et familiales avec celles enfouies dans le corps.

Cet événement est passé.

3 juin 20h30
4 juin 20h30

Chorégraphie, interprétation, conception vidéo / Choreography, Performance, Video Design

Flame

Conception lumière, Direction technique / Lighting Design, Technical Direction

Manon Pocq Saint-Joan

Conception des costumes, Scénographie, Dramaturgie / Costume Design, Scenography, Dramaturgy

Pénélope Dulude-de Broin


Conseil artistique, Répétitrice / Artistic Consulting, Rehearsal Direction

Marie-Reine Kabasha

Conseil dramaturgique / Dramaturgical Consulting

Maxime Carbonneau

Conception sonore  / Sound Design 

Antoine Racine

Avec le soutien de /  With the support of

Conseil des arts de Montréal, Conseil des arts et des lettres du Québec

Résidence de création / Creation residency
LA SERRE — arts vivants, Carrefour Culturel de Notre-Dame-des-Prairies, 100lux

 

Remerciements / Special thanks to

Maryse Atallah, Khoa Lê, Laurane Van Branteghem, Dominique Sophie.

LA SERRE — arts vivants; Claudel, Rachel, Éva, Stella et Marianne.

Crédits Vidéo – Marie-Ève Dion

Montage Vidéo – Flame

 

 

 

Avertissement de contenu I Content Warning

Effets stroboscopiques / Stroboscopic effects

 

 

Cet événement est passé.

Présenté par la cohorte finissante en Interprétation théâtrale du Collège Lionel-Groulx  

Mise en scène  

Nicolas Cantin

Distribution 

Frédérique Brunet, Éléonore Dumontier-Larochelle, Simon-Olivier Fournier, Angelica Gentile, Amély Lapierre, Marine Mazza, Rosemarie Pelletier, Nicolas Raynauld, Emma Talbi, Michael Therrien, Chloé Thuot

Assistance à la mise en scène et dramaturgie : Donna-Bella Kassab

Décors et accessoires : Thierry Vigneault

Éclairages : Karine Gauthier

Costumes : Mélissa Brodeur et Amély Lapierre

Direction technique : Karine Gauthier

Atelier de costume : Mélissa Brodeur

Que reste-t-il de nous quand tout s’effondre ?

La cohorte finissante en Interprétation théâtrale du Collège Lionel-Groulx présente Rien ne sert de pleurer sur le lait renversé, une performance théâtrale pour onze interprètes signée par le metteur en scène Nicolas Cantin. 

Cette performance a été pensée comme un espace où inventer des possibles. Un espace où tenter de se tenir ensemble. Où faire corps. Un espace multiforme; qu’il soit campement, terrain vague, cabane ou abris de fortune. Endroit propice pour se rassembler autour d’un feu. Feu de joie d’abord, mais aussi feu de contestation, d’artifice et de vérité. Feu où brûler les questions qui se bousculent dans nos têtes; à commencer par celles de savoir comment faire sens, dans un monde ou l’absurdité semble jour après jour prendre toute la place.

Cette création originale a été élaborée avec l’étroite collaboration des interprètes ainsi que du metteur en scène. Elle présente notamment de courts extraits de textes et de citations d’auteurs et de personnalités publiques allant de Renata Adler à Drew Barrymore en passant par Tim Etchells et Jean-Luc Nancy.

1h05

Veuillez noter que le spectacle comporte des effets stroboscopiques.


L’un des plus importants cégeps avec plus de 6500 personnes étudiantes, le Collège Lionel-Groulx est une institution publique d’enseignement supérieur porteuse d’une longue tradition de qualité et d’engagement social. Il offre 31 programmes préuniversitaires et techniques et de la formation continue. Ayant vu le jour en 1967, le Collège continue d’écrire l’histoire au cœur du village de Sainte-Thérèse, situé dans les Laurentides.  

Capsules vidéo promotionnelles : Angelica Gentile

Conception du programme : Éléonore Dumontier-Larochelle et Chloé Thuot

Affiche : Dakidoo fabrique de concepts

Rédaction du communiqué de presse : Simon-Olivier Fournier


D’après 12 hommes en colère de Réginald Rose

 Nous sommes en 2025, alors que le président du pays voisin a pour objectif de rétablir la peine de mort dans plusieurs états. Le procès d’un jeune homme accusé de meurtre vient de se terminer. Il risque la peine de mort, si les douze membres du jury votent sa culpabilité unanimement. Au début de leurs délibérations, une seule personne vote non-coupable. Elle aura à convaincre les autres. Une pièce déroutante, une joute oratoire haletante qui met de l’avant la justice et les préjugés.

« Ce n’est pas si facile pour moi de lever ma main et d’envoyer un jeune dans le couloir de la mort, sans qu’on en parle un peu avant.» Juré no 8

Réginald Rose, a écrit cette pièce en 1954. Né en 1920 d’un père avocat, il a d’abord travaillé dans la publicité au retour de la guerre avant d’écrire des pièces dramatiques pour la télévision. Dramaturge prolifique, son œuvre a été récompensée de nombreux prix, notamment pour Twelve Andry Men (Douze Hommes en colère), qui a d’abord été présenté au théâtre avant de devenir un film en 1957 avec Henry Fonda dans le rôle du Juré no 8.

Solène Paré signera la mise en scène du spectacle. Après avoir complété un baccalauréat en Études théâtrales à l’Université du Québec à Montréal, elle termine des études en mise en scène à l’École nationale de théâtre du Canada en 2016. Depuis, elle a signé une dizaine de mises en scène tant au théâtre qu’à l’opéra, sans compter ses mises en scène ans les écoles de théâtre. Elle enseigne à l’École de théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe depuis 2023 et signe sa première mise en scène avec des finissant·e·s.

Cet événement est passé.

Droits de traduction : Claude Maher