
photo : Sandra Lynn Belanger
Danse – Performance
Dans un univers vaporeux fait de souvenirs recomposés, de désirs confus et de blessures silencieuses, un homme se retrouve seul dans son salon, le regard vide et tourné vers des souvenirs épars: le discours de Nasser en 1956 sur la nationalisation du canal de Suez, un spectacle musical de son enfance. Peu à peu, les cloisonnements se déplacent, se soulèvent et s’effondrent ; l’espace domestique bascule dans un monde flottant, où mémoires intimes, passé et présent se mêlent, comme dans un rêve.
S’appuyant sur un langage cinématographique et scénographique affirmé, Al Warda — la rose en arabe — est une autofiction qui danse depuis la violence de l’exil, du déracinement et du désir d’appartenance. Entre nostalgie trouble, fantasme d’un ailleurs et impossibilité du retour, la pièce met en dialogue des archives politiques et familiales avec celles enfouies dans le corps.
En première partie:
Spillover de Merlin Matthewson et Nadav Sadlik
Chorégraphie, interprétation, conception vidéo / Choreography, Performance, Video Design
Flame
Conception lumière, Direction technique / Lighting Design, Technical Direction
Manon Pocq Saint-Joan
Conception des costumes, Scénographie, Dramaturgie / Costume Design, Scenography, Dramaturgy
Pénélope Dulude-de Broin
Conseil artistique, Répétitrice / Artistic Consulting, Rehearsal Direction
Marie-Reine Kabasha
Conseil dramaturgique / Dramaturgical Consulting
Maxime Carbonneau
Conception sonore / Sound Design
Antoine Racine
Avec le soutien de / With the support of
Conseil des arts de Montréal, Conseil des arts et des lettres du Québec
Résidence de création / Creation residency
LA SERRE — arts vivants, Carrefour Culturel de Notre-Dame-des-Prairies, 100lux
Remerciements / Special thanks to
Maryse Atallah, Khoa Lê, Laurane Van Branteghem, Dominique Sophie.
LA SERRE — arts vivants; Claudel, Rachel, Éva, Stella et Marianne.
Crédits Vidéo – Marie-Ève Dion
Montage Vidéo – Flame
Avertissement de contenu I Content Warning
Effets stroboscopiques / Stroboscopic effects