fbpx
Navet_confit_album
navet © Marc-Étienne Mongrain

Navet Confit dévoilera son 8e album Engagement, lutte, clan et respect via Lazy At Work le 12 avril prochain ainsi qu’un premier recueil de textes de chansons, illustrations, poésie, courtes nouvelles et autres intitulé Les films, les desserts, les chaises, les souvenirs, les voyages, la radio, les vedettes, le journal, les rêves, les fantômes, les monsieurs, les animaux, les insectes, les médicaments, les voitures, les énumérations, la répétition et les énumérations aux éditions Somme toute le 9 avril.

Afin de célébrer le tout en repoussant les limites de ses créations, Navet Confit proposera un spectacle pluridisciplinaire dans lequel l’univers de ses chansons et de son recueil prendront vie pour un soir seulement le 18 avril à 20h. Dans ce spectacle, il met en scène une série de tableaux abstraits et impressionnistes présentés avec l’anti-humour qu’on lui connaît, dans une volonté de déconstruire les codes de la diffusion de musiques en marge.

Dès 18h, vous pourrez vous procurez livre et album dans une ambiance conviviale!

ACHETEZ VOS BILLETS

Cet exercice de synthèse sera réalisé avec ses fidèles acolytes des débuts : Lydia Champagne (batterie), Carl-Éric Hudon (guitare et machines), Émilie Proulx (basse) et les invité(e)s Mat Vézio et Géraldine. L’équipe de création comprendra aussi l’artiste visuel Martin Lachapelle (projections vidéo), l’éclairagiste Marie-Aube St-Amant Duplessis, la scénographe Estelle Charron et la sonorisatrice Catherine Sabourin.

S’ajoutent à ces collaborations de longue date de nouveaux venus : la claviériste Sheenah Ko (The Besnard Lakes), la chorégraphe et interprète Geneviève Jean-Bindley et les comédien(ne)s Catherine Le Gresley et Maxime Brillon. Navet Confitprofitera aussi de l’occasion pour présenter Nüshu, groupe de math-punk-noise qu’il a rejoint récemment.

Auteur, compositeur, interprète, arrangeur, mixeur et réalisateur d’albums, Navet Confit est un discret et affable polymathe indie avec une propension pour les sourires en coin. Depuis 2011, il a aussi signé les conceptions sonores de plus d’une vingtaine de pièces de théâtre (dont celles du Théâtre du Futur, compagnie qu’il a co-fondée). Tenant d’autodérision, d’odes au futile et de listes trop longues, il va continuer de déranger poliment, sans convention ni compromis.

Share