visuel_par_josuée_bertolino_et_marie_eve_archambault © Josué Bertolino et Marie-Eve Archambault

Chaque semaine, un groupe d’anonymes évoque les promesses infinies du monde des «bienheureux» lors d’une réunion où la fierté à afficher n’est pas le nombre de jours de sobriété mais l’état d’euphorie dans lequel chacun s’est maintenu. Ce portrait de société, aussi déroutant que le monde qui nous entoure, nous renvoie à notre propre dépendance au bonheur, à son étalage comme un trophée et aux succédanés que nous lui trouvons.

«Il est question de consommation de masse, du monde capitaliste et des valeurs de bonheur qu’il prône. Pas un bonheur fait d’un instant d’Épiphanie qui suffit à te rendre heureux mais un bonheur-performance. Parce qu’aujourd’hui, on n’a plus le droit d’être malheureux.» — Michelle Parent

MISE EN SCÈNE MICHELLE PARENT
TEXTES OLIVIER SYLVESTRE ET LES INTERPRÈTES
ASSISTANCE OLIVIER SYLVESTRE
INTERPRÉTATION CÉDRIC ÉGAIN, JULIE DE LAFRENIÈRE, XAVIER MALO, VÉRONIQUE PASCAL, ANNIE VALIN ET DIX PERSONNES RECEVANT LES SERVICES DU CENTRE DE RÉADAPTATION EN DÉPENDANCE DE MONTRÉAL – INSTITUT UNIVERSITAIRE (CRDM-IU)
SCÉNOGRAPHIE ET ACCESSOIRES JULIE-ANGE BRETON
DIRECTION DES RÉPÉTITIONS ET CONSEILS CHORÉGRAPHIQUES MARIE-EVE ARCHAMBAULT
ÉCHANTILLONNAGE VIDÉO ET PROJECTIONS SAMUEL THÉRIAULT

UNE PRODUCTION DE PIRATA THÉÂTRE

AVEC LE SOUTIEN DE LA FONDATION DU CENTRE DE RÉADAPTATION EN DÉPENDANCE DE MONTRÉAL, DU CONSEIL DES ARTS DE MONTRÉAL, DE LA CRÉ DE MONTRÉAL, DU CIRQUE DU SOLEIL® ET DE QUÉBECOR

MARRAINE ANNIE RANGER

Depuis 2009, Michelle Parent et son Pirata Théâtre marquent l’imaginaire des spectateurs avec leurs créations singulières. Originales dans leur forme et d’une théâtralité éclatée, elles donnent une place à des non acteurs souvent issus de milieux marginaux, qui vivent en périphérie de la société active et de la majorité silencieuse. Fruit d’une recherche interdisciplinaire et multidimensionnelle, l’écriture des corps, du rythme, de la parole et du geste cherche à inventer un langage original qui n’a de cesse de déplacer les frontières entre les arts et la vie pour explorer les fissures de notre tissu social, les rites et les paradoxes de notre rapport au monde.