bigico_gigue_in_the_dark_par_valerie_sangin Gigue in the Dark / © Valérie Sangin

GIGUE IN THE DARK 2.0

Venez vivre cette grande noirceur traversée par des éclats de lumières, habitée par des danseurs-fantômes. Venez tendre l’oreille pour découvrir tous ces bruits produits par les pieds de ceux qui peuplent cet espace poétique. Une expérience pour meubler l’imaginaire des spectateurs, le faire vibrer, capter son attention.

Chorégraphies de Lük Fleury, Sandrine Martel-Laferrière et Ian Yaworski.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis 2005, la BIGICO est un diffuseur spécialisé qui soutient et orchestre le développement du mouvement de la gigue contemporaine.

Au sein du milieu de la danse au Québec, les opportunités de diffusion pour les artistes du mouvement de la gigue contemporaine demeurent limitées, étant donné la niche spécialisée de cette pratique. La BIGICO se doit d’assumer également un chapeau de producteur, en organisant divers événements récurrents, en vue de diffuser adéquatement les créations des artistes : Biennale de gigue contemporaine, OFF BIGICO, Soirée d’improvisation giguée, Gigue in the dark, Séminaire chorégraphique. Ce nouveau modèle de fonctionnement, d’un diffuseur qui agit à titre de producteur, est tributaire d’une volonté indéfectible d’assurer la viabilité d’un marché professionnel, qui aspire à se développer de manière saine et ambitieuse.

La BIGICO crée des opportunités uniques de faire valoir sur la place publique l’inventivité d’une société de gigueurs en pleine effervescence. La BIGICO met donc de l’avant la collégialité en regroupant des créateurs contemporains, chorégraphes et interprètes, qui s’expriment pour que la gigue soit vivante, vibrante et percutante en ce XXIe siècle. Elle rassemble plusieurs visions chorégraphiques assurant la vitalité d’un mouvement en constante mutation. Une gigue d’art, constamment régénérée, sous l’emprise de la recherche, dans un vif esprit de modernisation.

La BIGICO joue un rôle d’ambassadeur pour faire redécouvrir toute la richesse qui émane de ce fleuron de notre patrimoine. Cette langue des pieds nous appartient encore, une langue commune qui fait courir le bruit de sa pertinence dans la société québécoise d’aujourd’hui.

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